20.05.2012
CLIENTS au RV des brocanteurs ce matin à Aubigny.

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COLLECTIONNEURS venez chiner à Aubigny…20 mai 2012

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FRANÇOIS II alias Flamby et John Rambo alias Barack…

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BROCANTE, les fondus de la brocante et les candidats seront à Aubigny aujourd’hui

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19.05.2012
"MECACHROME revient en région parisienne", titrent Les Echos
Les Echos : "Mecachrome contourne l'obstacle des difficultés de recrutement de ces profils dans les régions où il est basé, à savoir Midi-Pyrénées pour l'usine de sa filiale Mecahers ainsi que les Pays de la Loire et le Centre...lisez la suite...

Gilles Decorte DRH de Wilo Intec , in Voix du Sancerrois du 16 mai 2012 déplore de ne pas trouver de techniciens méthodes...lsez la suite....
Le 2 décembre 2011, j’ai publié un article déplorant le marketing économique local …. Relisez en cliquant sur les liens en surbrillance ce billet....Depuis huit mois, juste a été mis à jour le site municipal : tarif du m² en Zone Industrielle et nouvel interlocuteur.
l’ADC (Agence de Développement économique du Cher) un partenaire des Com. Com…n’a rien modifié…quelques trains de retard….même pas changé l’image de l’église !
Personne ne s’est inspiré de Salbris ou de Wilo Intec
Vivre en Sologne ! Une grande qualité de la vie! …faire cette promotion n’est pas la priorité de nos édiles, c’est évident.
Ils sont en campagne, ils bossent, nuit et jour, pour leur carrière politique…leurs indemnités…
"Mecachrome revient en région parisienne", titrent Les Echos...
Bientôt d’autres suivront….
Que va-t-on faire de la desserte TGV de Gien….et des 4 voies, Bourges-Auxerre?
Le "députésortantcandidat" on sait ce qu’il fait…attendons les propositions de ses challengers…surtout les amis du bériaud Michel Sapin, nommé le 16 mai 2012 pour être ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault...Ce dernier va-t-il aussi rester les bras croisés ?
Cliquer sur les liens en surbrillance
10:28 Publié dans Aubigny, Développement durable, Economie locale, Emploi, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |
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SAINT YVES. Fest Noz, 19 mai 2012, New York, USA, Connelly's Times Square…
Bonne fête Erwan !
Notre Président François II est, à peine élu, et sa suite sont déjà aux States…
Pourquoi ?

Et bien je vais vous le dire…Lisez cette dépêche de l’ABP (Agence Bretagne Presse) : Fest Noz Saint Yves Date: 19 mai 2012 Lieu : New York, USA, Connelly's Times Square NY (121 W 45th street) Le Fest Noz de la Saint Yves reste un événement phare du calendrier culturel des Bretons de New York, qui la fêtent tous les ans au cœur de la ville à Times Square. Il s'agit d'un événement fédérateur pour les Bretons mais aussi un excellent moyen de faire la découvrir la Bretagne au New Yorkais dans un cadre convivial...lire lasuite....

Illustration : d'après "Saint Yves entre le riche et le pauvre", statue de Minihy-Tréguier
09:27 Publié dans Actualité, Législatives 2012, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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18.05.2012
RICHMOND "ce coquin de Buonaparte m'a volé mes orangers"
Philippe Aubert de Gaspé, avocat, écrivain, cinquième et dernier seigneur de Saint-Jean-Port-Joli (comté de L’Islet), né à Québec le 30 octobre 1786, décédé à Québec le 29 janvier 1871, inhumé dans l’église de Saint-Jean-Port-Joli. Il fut contemporain du duc d’Aubigny, spolié par Napoléon Ier

D’un caractère généreux et enthousiaste, le jeune de Gaspé, au début de sa carrière, avait pour lui tous les avantages : haute naissance, aisance financière, excellentes études, relations avantageuses dans les milieux politiques, juridiques, militaires, sociaux et mondains. On le voit participer à une foule d’initiatives culturelles, sportives et même financières. Il fut notamment vice-président de la première société littéraire de Québec, 1809, membre fondateur du Jockey Club, 1815, et de la Banque de Québec, 1818. En plus il avait reçu, dès 1804, une commission de lieutenant de milice de la ville, faubourg et banlieue de Québec ; en 1812 il devint capitaine au 1er bataillon de la ville de Québec et banlieue et fut promu la même année à l’état-major du Bas-Canada, comme assesseur adjoint. Il pratiqua le droit à Québec et "à la tournée de Kamouraska" jusqu’au 9 mai 1816 alors qu’il reçut une commission de shérif du district de Québec.

En cette qualité, c’est lui qui eut la charge ou l’honneur d’accueillir Charles Lennox, 4e duc de Richmond et de Lennox, 3è duc d’Aubigny comme gouverneur en chef de l'Amérique du Nord britannique. Richmond nommé le 8 mai 1818, arrive à Québec le 29 juillet 1818.
Les instructions qu'il a reçues lui enjoignent d'améliorer la défense des colonies, la navigation intérieure et d'encourager l'immigration britannique. Après une tournée d'inspection, il recommande de construire un canal à Lachine ainsi qu'entre les lacs Ontario et Érié. Il conseille aussi de construire une route militaire entre le Bas-Canada et le Nouveau-Brunswick…

Les Mémoires de Philippe Aubert de Gaspé, publiées en 1866, sont une compilation d'un ensemble de souvenirs de jeunesse de l'auteur. Philippe Aubert de Gaspé est âge soixante-dix-neuf ans au moment de la rédaction des Mémoires. Les anecdotes datent pour l'essentiel des années 1780 aux années 1820 et se déroulent dans la ville de Québec ainsi qu'à Saint-Jean-Port-Joli, où se situe le manoir de la seigneurie familiale.
Philippe Aubert de Gaspé y rapporte cette conversation du gouverneur : …"Le type des aïeux s'était admirablement conservé dans ces deux hommes. Ils conversèrent longtemps ensemble vers la fin de la soirée. Nous fîmes cercle à distance respectueuse, et j'entendis le duc répéter deux à trois fois: " Ce coquin de Buonaparte (un anglais ajoutait toujours, alors, un mot injurieux en prononçant le nom du géant enchaîné sur le rocher de Sainte Hélène) ce coquin de Buonaparte m'a volé mes orangers." Il faisait, je suppose, allusion à des orangers de son duché d'Aubigny. Leur conversation était en français: langue que le duc parlait aussi purement que son interlocuteur: on aurait cru entendre deux parisiens converser ensemble...."
Illustration, reconstitution, Louise de Keroual visitant son orangerie.
18:50 Publié dans Aubigny, Aubigny 1812..., Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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L’ORANGERIE d’Aubigny oubliée ou ignorée...?
L’orangerie était située où se trouve actuellement la Maison des Associations.
Vous vous rappelez que notre député Foucher avait fait mettre sous séquestre par la Convention, en 1793, les propriétés albiniennes du Duc d’Aubigny pair de France mais aussi pair d’Angleterre.

Lors de vente la vente des biens, en 1812, du Duc de Richmond, le mobilier de l’orangerie n’avait pas trouvé d’acquéreur.
La cinquantaine d’orangers et de citronniers valaient aussi cher que le château !...
On décida de les transporter au palais Impérial de Fontainebleau.
C’est le sieur Bougeret qui fit l’acquisition du lot où se trouvaient deux serres. Voir l'emplacement de l'orangerie.

Elle contenait 49 orangers et (quelques) citronniers.
Leur taille allait de 10 à 13 pieds ½ (un pied = 32.484 cm).
Lors du transport des orangers au palais impérial de Fontainebleau, une brèche a été créé dans le mur pour les sortir de l’orangeraie et l’on dû faire de même dans les remparts de Montargis.
Ils étaient plantés dans des bacs, (du modèle mis au point par Le Nôtre pour Versailles et améliorés sous Napoléon Ier, toujours vendu par la société les "jardins du Roi soleil")

Ils permettaient, de changer la terre sans dépotage. Ils sont toujours utilisés, comme pour les orangers place du Martroi à Orléans et à Châteauneuf-sur-Cher.
Martin Monnet, le gardien de l’orangerie, déposait du foin à leur pied. Brûlait du charbon de Bois poue éviter le gel...
La vente des fleurs d’orangers aux pharmaciens de Bourges, Nevers… était un revenu important pour "la terre d’Aubigny".

Le transfert des orangers vers Fontainebleau a fait l’objet d’une étude comparative entre un transport routier et par péniche (voir devis par le canal de Briare) . On ne chargeât pas les arbustes dans le Port de Briare.

Ils furent transportés par route. Il a noter qu’à cette époque, était établit à Aubigny un voiturier François Millet dit Levafort, spécialisé dans le transport des orangers de Marseille à Paris !

Aujourd’hui l’orangerie est oubliée ou ignorée...? Peut-être va-t-on planter un oranger pour marquer le bicentenaire de la municipalisation des biens du Duc d'Aubigny.
13:38 Publié dans Aubigny, Aubigny 1812... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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BLOCUS CONTINENTAL 1807 > vente des biens de Richmond : Jardins, Château, Orangerie, Chenil….il y a 199 ans
Edité le 26/10/2011, mis à jour le 18/05/2012
Cette célébration n’est pas dans les objectifs 2012 du "Vieil Aubigny" et l’on ne sait pas encore si Quentin, victime de placements toxiques, s’est refait une santé financière...

Charles, IVème duc de Richmond, Lennox et d’Aubigny de 1807 à 1813 il est vice roi d'Irlande, où il prend comme Secrétaire Principal, Arthur Wellesley, (dont l'instruction a été parachevée à l'Académie Militaire d'Angers en 1786). Wellesley quitte l'Irlande en 1807 pour prendre le commandement des forces britanniques en Espagne et au Portugal.
Le fils du duc d’Aubigny, Charles Earl of March et futur Vème duc instruit à Westminster sera l’Aide de camp de Wellesley en Espagne et au Portugal. Il participera à la bataille de Waterloo comme Aide de camp du Prince d’Orange

Les deux hommes restent amis, et en 1815 le 4ème duc assiste à la bataille de Waterloo (en tant que civil) pour encourager son vieil ami, à présent Duc de Wellington.
Le 21 octobre 1805, l'amiral Nelson livre sa dernière bataille au large du cap Trafalgar, non loin de Cadix.. la plus grande défaite de la marine française (et les défaites … la République les fête)
Le 2 décembre 1805, un an jour pour jour après son sacre, l'empereur Napoléon 1er remporte à Austerlitz sa victoire la plus éclatante (anniversaire snobé par la République en 2005).
Réaction de Napoléon il institue, par le décret de Berlin du 21 novembre 1806, et fut renforcé par le décret de Milan du 17 décembre 1807, Le Blocus continental. C’est est le nom donné à la politique qui tendait à ruiner l'Angleterre, puissance manufacturière et commerciale, en fermant toute l'Europe à ses exportations : il s'agit, en interdisant le commerce anglais en Europe, de ruiner les finances de l’ennemi en créant chez lui la surproduction, des faillites, le chômage et la révolte sociale.

Le blocus fut institué par ledécret de Berlin du 21 novembre 1806, et fut renforcé par le décret de Milan du 17 décembre 1807.
Les biens du Duc D’Aubigny, sujet de sa majesté britannique et surtout ami de Wellington mis sous séquestre par la convention en 1793 sont mis en vente.
Les Grands Jardins, du Duc d'Aubigny (pair de France, et de Richmond , pair d'Anfleterre, sont achetés par la Commune d'Aubigny en 1812 (voir doccuments concernant la vente des Grands Jardins , celle du chenil et des locaux de l'orangerie")

"... Plus un grand jardin sis auprès des fossés de ladite ville vis à vis dudit château, y ayant un pont de communication des appartements du château pour aller audit jardin tant en parterre que potager qui contenait cy devant cinq arpents et à présent dix arpents au moyen des fonds et terrains acquis de différents particuliers par ma dite Dame duchesse de Portsmouth, lesquels fonds et terrains ont été enclavés dans ledit jardin et y ont été réunis après que les Bâtiments qui y étaient ont été détruits, un Bâtiment pour le logement_du_Jardinier, ledit jardin clos de murs des deux cotés et au bout diceluy une terrasse avec une haie vive, jouxtant le tout du levant un chemin qui va du chemin de Concressault à la Lache du Midy la rue du faubourg D’Oizon au bout de laquelle est le chemin qui va à Concressault du couchant les fossés de la ville du septentrion le champ Boulin et une terre de deux septrées appelée la pépinière acquise par feu milord duc de Richemont jointe à présent au jardin.."."

Voici le plan des Grands-Jardins sur le plan cadastral de 1938 avec l'emplacement de l'Orangerie, du chenil et de la maison du Jardinier.

Depuis on les a bien amputé!
12:13 Publié dans Aubigny, Célébrations 2012, Mémoire, Patrimoine, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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FOUCHER dit du Cher (1753 Coullons – 1819 Aubigny), le régicide, notaire d’Aubigny, député Montagnard Conventionnel
Publié le 20/12/2011, mis à jour le 18/05/2012
Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), en homme digne et courageux. Ce «roi par la grâce de Dieu» devenu après la première phase de la Révolution "roi des Français" paie de sa vie sa "trahison" de la monarchie constitutionnelle.

Parmi les Montagnards qui votent la mort, figure Philippe-Égalité, ci-devant duc d'Orléans et cousin du prévenu et le Conventionnel Albinien Jacques Foucher, député du Cher. (C'est à son cousin que Louis XVI doit donc de ne pas bénéficier du sursis... Philippe d'Orléans sera lui-même guillotiné avec les Montagnards mais son fils règnera plus tard sous le nom de Louis-Philippe1er.)
Sous Louis XVIII, en janvier 1816, la loi contre les régicides condamne au bannissement tous les anciens conventionnels qui avaient voté la mort de Louis XVI, comme Carnot un autre Montagnard Régicide, le Conventionnel Albinien Jacques Foucher, député du Cher (1791-1795).
Qui était Foucher ?
Jacques Foucher est né à Coullons (Loiret) le 6 décembre 1753, mort à Aubigny (Cher) le 23 novembre 1819, vint s'établir dans cette dernière ville en 1774 après ses études de droit. Il achète, en 1775, la charge de notaire royal et contrôleur des actes à Aubigny, que tenait son frère François (1732-1807). Il fut nommé, le 14 juin 1790, administrateur du Cher, et bientôt (1er septembre 1791) député de ce département à l'Assemblée législative, le 3e sur 6, par 153 voix (274 votants). Son rôle y fut modeste, et il se borna à opiner, en toutes circonstances, avec la majorité réformatrice. Le 5 septembre 1792, il fut réélu député du Cher à la Convention nationale, le 3e sur 6, par 229 voix (319 votants).

Républicain, il siégea à la Montagne et, dans le procès de Louis XVI, vota la mort sans sursis ni appel. Comme Sieyès, il n'accompagna ce vote d'aucune phrase. Foucher, dit du Cher (il avait un collègue homonyme) était absent lors de l'appel nominal sur la question du sursis. Le 19 février 1793 il fit, au nom du comité des domaines, un rapport sur la terre d'Aubigny possédée par le duc de Richmond, pair d'Angleterre, et conclut au séquestre. La Convention décréta que les revenus de la terre d'Aubigny, érigée en duché-pairie par Louis XIV, au profit de la famille de Lennox, dont l'aïeul était un fils naturel de Charles II, roi d'Angleterre, et de la duchesse de Portsmouth, seraient séquestrés et que les scellés seraient apposés sur les archives du château.
Envoyé en mission dans l'Aube, il adhéra, par lettre, aux journées des 31 mai et 2 juin 1793, éliminant les Girondins. Il remplit encore d'autres missions dans le Jura et dans le Doubs. A l'expiration des pouvoirs de la Convention, Foucher devint commissaire du Directoire dans le Cher.

En septembre 1793 il entre au Comité des Assignats et Monnaies et à ce titre est envoyé surveiller la fabrication des billets à l’imprimerie de Bûges dans le Loiret.
Il quitta ces fonctions en 1796, s'abstint jusqu'en 1803 de toute charge publique, et se livra à l'étude du droit, jusqu'au jour où la loi de 1816 vint le frapper et le chasser de France. Il se réfugia à Lausanne et ne revint dans sa patrie à Aubigny (avec une autorisation du ministre Decazes) que peu de temps avant sa mort, le 23 novembre 1819 à l'âge de 66 ans.
12:00 Publié dans Aubigny, Aubigny 1812..., Célébrations 2012, Histoire, Personnages célèbres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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