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26/11/2012

Pierre VARNEAU (1913-1971) ses amis se réuniront au Cimetière d’Aubigny le jeudi 15 décembre 2011, 11h, comme chaque année depuis 40 ans.

Mis en ligne le 06/11/2011, RV samedi  15 décembre 2012, 11h...

Tombe Pierre Varneau.jpg

Pierre Varneau était journaliste à  l’époque où Léon Borioli dirigeait l'hebdomadaire La Voix du Sancerrois fondé Arnaud de Vogüé, (1904-1988), dit colonel Colomb, commandant des Forces françaises de l'intérieur pour le Cher-Nord.

Résident à Aubigny, on le voyait régulièrement au Café du Centre, attablé devant un café, écrire pour la Voix ou des journaux parisiens. Son portrait y est resté longtemps accroché.

Pierre Virondeau.jpg

Chaque semaine on attendait, ses longs échanges de courrier avec Marie-Madeleine Martin (née le 12 décembre 1914 à Sully-sur-Loire, décédée le 7 mai 1998 à La Chapelle d'Angillon) Martin, historienne, ancienne élève de l'Ecole des chartes,  à l’époque où elle était conservatrice du Château de Béthune et la première femme candidate à l’Académie Française.L’Académie Française lui avait décerné le Grand Prix Gobert, attribué à une femme pour la première fois depuis sa fondation en 1834.

Pierre Varneau, par ses articles pigmenta les élections municipales 1971. Si bien que les abonnés de la Voix, ne pouvaient attendre le facteur, ils achetaient la veille à la maison de la Presse.

Animé d’un esprit de compagnonnage il guida, les premiers pas, de jeunes journalistes

C’était un passionné de rugby. Après sa disparition, l’A.C.Aubigny mis en place, dès sa disparition le Challenge Varneau.

Une nui de décembre 1971, rentrant de l’imprimerie après avoir bouclé je journal, il rencontra son destin sur la route entre La Chapelotte et Aubigny.

Commentaires

Concerné par les informations sur Pierre Virondeau et "les amis de Pierre Varneau" . Merci d'avance.

Écrit par : Virondeau | 25/11/2012

Lien de parenté : neveu, côté paternel et filleul.
Félicitations pour votre fidélité à la mémoire de mon oncle.
J'ai d'autres obligations familiales le 15 décembre 2012, mais je souhaiterais davantage d'informations sur les amis de Pierre Varneau. D'avance je vous remercie.
Cordialement
Jean Virondeau

Écrit par : Virondeau | 27/11/2012

Je ne connaissais pas Pierre Varneau. Cependant, deux commentaires s'imposent...
Le journal de Sancerre auquel a succédé La voix du Sancerrois appartenait déjà à Arnaud de Voguë, alors maire vichyste de Boulleret avant qu'il devienne, fin 1943, le colonel Colomb, dirigeant de la résistance dans le Cher-Nord. Et Léon Borioli a été, pendant l'occupation, un soutien de l'occupant. Ce n'est pas faire offense à sa mémoire de le dire puisque lui-même le reconnaissait.

Quant à Marie-Madeleine Martin, pour avoir été son dernier éditeur, je puis affirmer que c'était une personne de peu de parole, loin de ce qu'elle semblait professer.

Écrit par : JB Luron | 28/11/2012

Je vous félicite pour votre article. c'est un vrai boulot d'écriture. Continuez .

Écrit par : MichelB | 13/08/2014

fille de Pierre Virondeau , seule membre de cette famille qui hélas n'a pratiquement pas connu son géniteur car les évènements de l'époque ont séparé notre famille en raison de son éloignement pour ses engagements politiques, nous avons dû rester à l'abandon loin des nôtres dans un pays
où nous n'avions aucune famille ; heureusement , nous avons eu des soutiens chaleureux grâce à notre Maman qui couturière de talent a pu subvenir à nos besoins. Seule ombre au tableau nous n'avons pas pu suivre des études ,mais malgré tout nous avons réussi par nos propres moyens
sans vouloir ternir son image, qu'il se soit investi vers la fin de sa vie avec des jeunes rugbymen , après tout une façon de se racheter; mais quelle amertume pour ses enfants naturels, dont je suis la seule survivante! paix à son âme.

Écrit par : Virondeau jacqueline nom marital(grenet) | 28/08/2014

monsieur virondeau,assumait son destin ,il menait sa vie calme et droit.Ce n'est pas le besoin de se racheter qui ,par exemple,l'avait amené à répondre à l'appel de l'abbé pierre dans l'hiver 1954,.Sa condamnation aux travaux forcés à perpétuité ne l'avait pas brisée,il n'était pas passéiste et vivait pleinement toutes ses vies successives en grand monsieur qu'il était.Son charisme naturel m'a beaucoup marqué et je suis heureux de voir que cette page marque son souvenir .

Écrit par : didier | 06/09/2014

Les commentaires sont fermés.