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05/04/2012

MARCHELOUP, 26 mars 1982, première diffusion du téléfilm de Roger Pigaut -A2- d'après l'œuvre de Maurice Genevoix.

Publié le 28/12/2011, 30 ans après personne ( l'Atomic Cinéma, la Bibliothèque Municipale ou l'Office de Tourisme Intercommunal) n'a trouvé bon de communiquer sur cet évènement.

Marcheloup, film télévisé produit par Antenne 2. Réalisé  en 1981, par Roger Pigaut sur une adaptation de Jean- Dominique de La Rochefoucauld, d'après l'œuvre de Maurice Genevoix  "Un Homme Et Sa Vie". Avec Paul le Person, Anne-Marie Besse, Jean Franval, François Dyrek, Jérôme Zucca, Charlotte de Turckeim.

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La première diffusion du feuilleton télévisé en 6 épisodes de 52 min était le 26 mars 1982.

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Un Homme Et Sa Vie – Marcheloup – Tête Baissée a été écrit en 1934. C’est en quelque sorte la transposition en Sologne de la révolte des Canuts, à Lyon, en novembre 1831, une insurrection sociale écrasée par les régiments de ligne, caractérisée, au début de l'ère de la grande industrie. Lors de l’introduction de nouveaux métiers à tisser, les tisserands brisent les nouvelles machines à tisser inventées par Jacquard ; car ces machines les concurrencent et les privent de leur gagne-pain.

 Marchenoir programme TV.jpg

En Sologne, c’est la mécanisation qui motive les sabotiers. Lire le document de couverture de la réédition de l'œuvre de Maurice Genevoix pour la sortie du téléfilm > cliquer ICI.

La même machine, qui créa des désordres à Marcheloup, a produit des sabots rue Sainte-Anne à Aubigny. C’est là que Roger Pigaut vint tourner des scènes avec ses caméras…

2012, va-t-on  commémorer le 30ème anniversaire de la projection ?

Je  pense…

L’un des sujets du Vieil Aubigny 2012 "Vieil Aubigny 2012" est "les métiers du bois".

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Dans la saboterie des  frères Jean et André Lemoine ()  dort  toujours une machine à sabots.  Elle provient de  Lurcy-Lévis , comme celle qui fait les démonstration le jour de la fête de la Berlaudière…Elle n’est pas indéplaçable…

Il est temps de sauver notre patrimoine industriel…

 sabotier.jpg

Allez-voir ce que sont devenues  ces latrines, grabataires,  sur pilotis, devant les bâtiments usés,  ou dort la  machine à sabots.

En plus de la perte patrimoniale et paysagère, la disparition de ces témoins d’un artisanat, est une perte pour la promotion d’un tourisme doux et authentique.

Ce constat impose de prendre des mesures pour stopper une telle évolution qui constitue un appauvrissement de notre patrimoine de notre identité…

Il faudra répondre à l’attente des particuliers, sensible à ces périls, en mettant en place un plan de sauvegarde avant que ces pages de notre histoire disparaissent…

J’ai fait partie d’une délégation d’élus, en 2006, invités par le propriétaire, pour les sensibiliser à la sauvegarde patrimoniale de cette ancienne tannerie et fabrique de sabots…

Cette visite n’a même pas fait l’objet d’une communication au Conseil Municipal!

Commentaires

30 ans après personne (l'Atomic Cinéma, la Bibliothèque Municipale ou l'Office de Tourisme Intercommunal) n'a trouvé bon de communiquer sur cet évènement.

Écrit par : Philippe | 05/04/2012

On a oublié de célébrer et de montrer des extraits du film et la machine "à sabots" au "Vieil Aubigny 2012" dédié aus métiers du bois

Écrit par : Philippe | 18/05/2012

Les commentaires sont fermés.