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02/02/2012

SALON DU LIVRE D’HISTOIRE de Bourges (8e), samedi 4 et dimanche 5 février 2012, salle du Duc Jean.

Le Conseil général accueille le 8eme salon du livre d’Histoire, organisé par Agora défense les samedi 4 et dimanche 5 février.

8ème-salon-du-livre-histoire-de-Bourges.jpg

Des auteurs, éditeurs, libraires, sociétés savantes et associations se retrouvent autour d’une passion commune, l’Histoire et proposent aux visiteurs : livres, BD, romans policiers historiques, publications…

Le salon présente également deux expositions :

    "La dissidence en Martinique et en Guadeloupe"» (O.N.A.C. du Cher) ;

    "Voyages" (Collège Victor Hugo avec PICTURA).

Couv.Quillet.50-z.jpgAinsi que deux conférences :

    " Regards européens sur l’histoire franco-allemande" par Nicolas Quillet le samedi 4 février à 16 heures ;

    "GIGN : l’histoire d’une adaptation aux circonstances" par le responsable communication du GIGN le dimanche 5 février à 15 heures.

Le salon ouvre ses portes au public (entrée libre) le samedi 4 février de 15 à 18 heures et le dimanche 5 février 2012 de 10 à 17 heures 30 à la Salle du Duc Jean, Place Marcel Plaisant à Bourges.

Commentaires

Le salon du livre d'Histoire de Bourges 2012 fut encore un bon cru avec 54 auteurs et 2 conférences. Nos régionaux, issus du Pays-Fort et Sancerrois, ont eu beaucoup de succès par leur dédicaces. Gilbert Moreux a reçu de nombreux témoignages. Pressenti pour recevoir le prix de la ville de Bourges 2012, j'ai décliné car mon nouvel ouvrage "Quand la guerre ne se dérobe pas" n'est pas encore publié officiellement. Un autre confrère, primé en la circonstance, l'a été par défaut. Le Berry Républicain a publié une photo, reprise par Sauldre, Sologne et Pays-Fort, ainsi que par la ville de Bourges, sur son site, me représente, alors que je présente la maquette de ce nouveau livre.

Écrit par : Michel Coquery | 06/02/2012

Un ami ayant attiré mon attention sur le site « aubignynewbuzz.hautetfort.com », la confusion la plus totale m'a saisie à la lecture des commentaires de Michel Cocquery sur le salon du livre d'histoire de Bourges. Comment, me dis-je, as-tu pu omettre de présenter humblement tes remerciements à cet homme de tous les talents, ce Pic de la Mirandole du Pays Fort, qui, avec une magnanimité admirable et rempli cette incommensurable modestie qui le caractérise, a condescendu à renoncer en ta faveur au prix de la ville de Bourges ?
En effet, je pense très sincèrement que l'infatigable travail d'auto-promotion de son œuvre patriotico-historico-philosophico-écologico-cynégético-régionale méritera un jour une récompense à la hauteur de la colossale tache publicitaire accomplie depuis des années.
Je profite donc, mon cher Michel, des facilités offertes par ce site, pour t'assurer de toute mon admiration, et pour te remercier de ta puissante intervention auprès du jury du prix. Tu as permis que ma modeste étude sur un sujet inédit, "Tempête à l'Est ", qui a pris cinq ans de recherches dans différentes archives et sources privées, d'entretiens avec quelques vétérans des combats de 1940, de recherches à travers la France de familles de militaires y ayant participé, de voyages de repérage des lieux où se sont déroulés les opérations que je décris, d'innombrables études de documents de la littérature ouverte, de vérifications et de corrélations des différentes sources, de reconstitution sur plans de ces événements, soit reconnue, même par défaut.
Cependant j'ai un peu honte que tout cela fasse, rassure toi, très momentanément, un peu d'ombre à ton œuvre littéraire. J'en apprécie d'autant plus ta générosité.
Jean-Pierre ANDRE

Écrit par : Jean-Pierre André | 12/02/2012

Je suis resté factuel dans cette affaire. Étant au centre des tractations suite à mon retrait, je connais parfaitement le déroulé de cette attribution suite aux appels et informations données par les responsabes concernéss. Je n'ai pas porté de jugement de valeur sur la qualité du travail de mon confrère qui méritait sans doute reconnaissance - à vrai dire imrévue et finalement heureuse -. J'espérais spontanément un peu de sportivité à mon encontre. Les louanges portant sur la vérité historique, le lien armée-nation et la mémoire combattante définissent mon profil et pas, a priori, celui à qui ils ont été attribués. Au reste, j'ai bien fonctionné sur ce salon, comme je viens de bien fonctionner à Domérat, ce jour. Le public et la presse ne se trompent pas dans leur choix. Le seul jugement qui vaille est le verdict du lectorat qui m'est favorable en toutes circonstances.

Écrit par : Michel Coquery | 12/02/2012

On ne peut que saluer la modestie teintée de lucidité de Michel Coquery sur ses travaux. C'est sans doute à ces petits riens que l'on reconnait les grands auteurs, même s'il n'apparaît pas clairement de quelle façon la sportivité pourrait permettre d'évaluer une oeuvre.

Écrit par : Abou Djaffar | 17/02/2012

Est-ce un pseudo ou un "sous-marin" ?
Par "sportivité, je voulais dire courtoisie à reconnaître le geste de l'autre (le mien en l'occurence : j'ai décliné le prix en raison du retard de publication de mon nouvel ouvrage et j'ai félicité l'impétrant désigné par défaut et qui vend peu de livres à vrai dire, son éditeur n'étant même pas venu pour manque de résultat commercial), ce qui ne fut pas évident de la part du primé (ennivré par son succès heureux qui lui échut, il ne voulait pas voir objectivement la chance que je lui ai apporté en la circonstance, il s'exécuta néanmoins mais avec le retard d'une semaine). Je suis habitué à d'autres comportements moins mesquins. Etant ancien champion sportif, en sport, nous avions le respect des vainqueurs et des autres, les battus. J'aurai ma reconnaissance dans d'autres milieux car j'ai été sollicité pour un autre prix d'audience nationale. J'ai l'habitude de fréquenter des auteurs sur le "circuit" qui ont un comportement autrement plus respectueux que cette personne ayant peu de savoir être, à défaut d'avoir un savoir en vulgarisant des archives. Analyser et expliquer les faits est d'un autre niveau que celui du "raconté de type scolaire".
Ma devise est Histoire, Mémoire, Défense avec pour slogan Vérité, Transmission, Vulgarisation. C'est ma force d'impact auprès du public que je côtoie régulièrement sur le Grand Centre de France. Il me le rend bien : 1er livre : épuisé, 2ème: réimprimé, 3ème: réclamé et attendu (les maquettes sont demandées).

Écrit par : Michel Coquery | 17/02/2012

Vous avez décliné le prix ? Quelle élégance. Mais j'imagine que vos étagères sont emplies de lettres de félicitations des PUF, de Gallimard, Flammarion du Seuil. Vous aurez "votre reconnaissance dans d'autres milieux" ? Mais j'avais cru comprendre, à vous lire, que vous l'aviez déjà. Quant au respect des battus, il ne me semble pas que vous ayez été humilié. On pourrait en revanche attendre d'un "perdant", qui plus est "ancien champion", qu'il reconnaisse sa "défaite" (le mot est déplacé, mais vous semblez y tenir) avec élégance au lieu de vous livrer à des attaques de cette virulence et de cette mesquinerie. On n'est parfois le plus grand qu'à ses propres yeux.

Écrit par : Abou Djaffar | 18/02/2012

J'avais bien décelé le faux nom que vous employez. Je ne vais pas polémiquer avec quelqu'un qui utilise un pseudo ou quelqu'un qui sert de sous-marin et qui n'a pas le courage de se présenter. Je connais suffisamment les blogueurs de ce site pour savoir que ce n'est pas un habitué. Effectivement j'ai quelques courriers de ces maisons d'édition et de grandes personnalités. La reconnaissance, je l'ai mais elle doit être poursuivie. J'ai vendu 10 fois plus de livres que ce Monsieur qui se cache derrière ce pseudo. Il n'y a pas de défaite de ma part puisqu'il s'agit d'un retrait anticipé. Il y a eu un lauréat par défaut : c'est factuel. Effectivement j'ai été champion de France et je peux parler de sportivité. La mesquinerie est de l'autre côté. Venez voir mon press-book : l'extrait fait 500 pages. C'est un bon indicateur. Je n'émerge pas que dans l'écriture. Je rentre d'une partie de chasse au grands cervidés en Sologne où j'étais invité. Un autre milieu fréquenté où le respect s'entretient, comme en sport. Je fréquente suffisamment le milieu littéraire pour savoir ce que valent les uns et les autres. Le seul critère, c'est l'importance des ventes, le reste est insignifiant.

Écrit par : Michel Coquery | 18/02/2012

" Il y a deux sortes d'écrivains comme il y a deux sortes de chasseurs, ceux qui vont acheter leur gibier chez le marchand de comestibles, et ceux qui le rapportent de la chasse."»
Tristan Bernardl

Écrit par : Diane | 19/02/2012

"La plume de l’écrivain est aux pensées ce que le filet du chasseur est aux papillons. " Paul Carvel

Écrit par : Philippe | 19/02/2012

Et bien, que dire devant un tel déploiement d'auto-suffisance, de fatuitité, de rodomontades !!!
Il y a en tout cas un domaine dans lequel M. Coquery est apparemment imbattable, c'est l'admiration sans borne qu'il voue à sa petite et fort mesquine personne.
Encore un qui se croit sortie de la cuisse de Jupiter parce que la presse locale lui consacre quelques articles.
Que vous fassiez sans cesse votre auto-promotion, passe encore. Mais attaquer des gens qui comme M. André font preuve de qualité humaines bien supérieures aux votres, Narcisse local aux petits pieds, c'est intolérable. Voila qui m'a décidé à prendre ma plume.
Le peu d'estime dont vous jouissez me paraît maintenant largement justifié par vos écrits d'une bassesse inqualifiable.

Écrit par : Hannibal | 24/02/2012

Hannibal...vous montez aussi un éléphant?

Écrit par : Punique | 24/02/2012

Je ne polémiquerai pas, mon collègue étant peu reconnu médiatiquement, dans la population et dans la "profession". Seuls les résultats comptent. Je ne vais pas ici déverser un comparatif humiliant. J'ai simplement voulu préciser la rélité des faits : un lauréat dévalé puisque primé par défaut. Venez consulter mon pressbook : vous pourrez parler ensuite. Fermez le ban, comme disent les militaires quand ils terminent la céromonie des remises de médailles.

Écrit par : Michel Coquery | 24/02/2012

Sode de tout compte, merci

Écrit par : Philippe | 24/02/2012

Décidémment, il est impayable ce type là :)
Mon press book par-ci, Ma grande renommée par là, Moi, Moi, Moi, encore et toujours Moi !! Et on écrase les autres en passant...
On devrait l'inscrire dans le livre des records comme l'homme le plus vaniteux du monde, ça ferait un truc de plus à rajouter au fameux press-book :)))
J'arrête d'écrire, la prose nauséabonde d'un si pitoyable personnage se passe finalement fort bien de tout commentaire.

Écrit par : Hannibal | 24/02/2012

Les faits sont têtus : votre ami - un inconnu dsur le circuit des auteurs - a été pistonné par un ami qui a pris contact avec moi de façon gênée et son livre ne se vend pas !(confidence de son éditeur et des libraires). Son livre a été primé sans même avoir été lu. Le discours de félicitaion était celui qui m'était réservé : Histoire, Mémoire, Défense ! La gloire n'est ou la vertu n'est pas. Quand je vend 14 livres sur une manifestation, cette personne n'en dédicace pas un seul.
Quand on écrit, c'est pour être lu et faire paser des messages.
Comparons nos CV et parcours socioprofessionnel et sociétal avec le votre ou votre ami. Vous verrez que des différences sensibles, car j'interviens dans beaucoup de milieux que vous êtes loin de savoir. D'ailleurs, prochainement je figuerai dans une exposition, en tant qu'acteur de la vie berrichonne.
Homme public, je me présente toujours sous ma véritable identité, ce que loue la population qui me le témogne souvent.
Je ne converse pas avec des gens sous pseudo car c'est un manque d'honnêteté intellectuelle et de courage. Donc vos critiques acerbes et inopportunes sont fausses et n'ont aucune valeur. JE VOUS RAPPELLE QU'ICI, ON N'EST PAS DANS UNE ZONE DE NON-DROIT et que toute intention diffammatoire pourrait vous être imputée et traitée en justice. On peut aisément entrer en contact avec moi car je m'identifie.
Je croyais que la fin de la "récréation" avait été sifflée par plusieurs intervenants.

Écrit par : Michel Coquery | 24/02/2012

La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf... la chétive pécore enfla si bien qu'elle creva
Signé Jean

Écrit par : La Fontaine | 25/02/2012

C'est quand même amusant, ces stars mondiales de l'écriture qu'on ne trouve ni à la FNAC ni sur Amazon et dont les livres ne paraissent pas avoir été déposés à la Bibliothèque nationale - ce qui, pour le coup, est illégal.

Écrit par : Abou Djaffar | 08/03/2012

J'ai été référencé à la FNAC et à la BNF. Vous êtes un menteur car le dépôt légal est déposé (j'ai le numéro de dépôt) et vous êtes de mauvaise fois. De plus vous n'avez pas le courage de vous présenté, donc vos commentaires n'ont aucune valeur. Polémique inutile. Vous n'avez que la rancoeur, la rancune. Au fait avez vous lu les journaux de la semaine sur 7 départements et sur 4 régions publiant mes écrits ? Je positive dans le cadre de la dernière loi mémorielle et je défends les Morts pour la France de toutes les guerres.

Écrit par : Michel Coquery | 08/03/2012

Je suis un menteur, mais j'écris en français.

Écrit par : Abou Djaffar | 09/03/2012

@Jacques et Michel...mettez une sourdine...

Écrit par : Philippe | 09/03/2012

Vous savez, sur les blogs on ne fait pas toujours l'effort d'écrire en français et je ne me relis pas. Par contre mes écrits livresques et journalistiques sont mieux rédigés. Mon lectorat les apprécie.
Arrêtons de se chamailler sur des aspects hors du contexte de l'objet du post portant sur ce salon historique et respectons-nous. J'ai vu votre blog ou votre site, pour lequel je vous félicite pour la qualité de ses développements portants sur des questions militaires qui m'intéressent. Alors Abou, sans rancoeur et avec mes cordiales amitiés.

Écrit par : Michel Coquery | 09/03/2012

Bonne intervention finale du webmaster, dans son rôle de modérateur.

Écrit par : Michel Coquery | 10/03/2012

Saine intervention du webmaster dans son rôle de modérateur.

Écrit par : Michel Coquery | 10/03/2012

Il est affligeant de savoir qu'un des deux détracteurs ayant tenté de me nuire sur ce blog ait pu faire une usurpation d'identité et qu'elle est démasquée ; cette dame se reconnaîtra et je lui ferai savoir quand je la croiserai. Avec ces circonstances, bien évidemment ses commentaires négatifs sont nuls et non avenus.

Écrit par : Michel Coquery | 21/03/2012

Notre blog du Cher-Nord est actuellement en baisse de condition et n'a pu suivre le 9ème salon du Livre d'Histoire de Bourges qui s'est magnifiquement déroulé les 2 et 3 février 2013, salle du Duc Jean de Berry à Bouges. Les organisateurs étaient très satisfaits de la haute tenue de cette manifestation culturelle et historique et de la très bonne fréquentation.
Dans ce cadre, je suis le lauréat du Prix de la Ville de Bourges 2013. Cette récompense qui m'honore assure la reconnaissance de SECONDE GUERRE MONDIALE : la tragédie d'un siècle, mon dernier ouvrage de 320 pages. Dans mon discours de récipiendaire, j'ai remercié la ville pour cette distinction, mon éditeur pour m'avoir fait confiance ; j'ai présenté l'ouvrage et mes motivations. Les applaudissements reçus m'ont réchauffés le coeur, en présence des autorités civiles et militaires du département. Sur le salon, j'ai été l'auteur qui a le plus dédicacé de livres : par ses achats, le public a confirmé la raison de l'attribution de ce prix. Ce fut un week-end mémorable, les valeurs finissant par s'imposer.

Écrit par : Michel Coquery | 15/02/2013

Je vous applaudis pour votre article. c'est un vrai état d'écriture. Poursuivez .

Écrit par : MichelB | 13/08/2014

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