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23/04/2012

BONAPARTISME toujours latent dans le Cher-Nord

Suite au meeting à Aubigny sur Nère de soutien au président de la Corrèze  avec Jean Mallot, député de l’Allier et vice-président de l’Assemblée Nationale, le 1er avril 2012 23h27Céline Bezoui (Candidate socialiste aux élections législatives sur la 1ère circonscription du Cher) écrivait sur son blog :

"On nous dit que la population du Cher-Nord est d’apparence conservatrice et de droite et bien, croyez-moi si je vous le dis, cela reste juste une apparence.

Question de la semaine : peut-on réduire une population à une simple apparence?"

Les urnes doivent avoir donné une réponse à Céline…particulièrement celles de Blancafort.

Embleme_de_France_Bonapartiste.jpg

Le Cher-Nord est toujours bonapartiste, 150 ans après le 1er voyage du Prince Napoléon"Le bonapartisme est marqué par le mépris des hiérarchies naturelles et la recherche permanente du soutien des masses populaires, à travers notamment la pratique du plébiscite. Le bonapartisme reconnaît le suffrage universel même s'il se méfie des partis Armes Duranty.jpgpolitiques et du parlementarisme. Initié par Napoléon Ier, c'est toutefois avec Napoléon III qu'il se constitue un courant politique.

Parmi les droites, le bonapartisme est la tradition politique qui pose le plus de problème à l'historien ou au politologue. Il associe en effet des éléments démocratiques (suffrage universel, rejet des hiérarchies traditionnelles, politique sociale, appel au peuple) mais ausi des éléments très autoritaires (rejet du parlementarisme et des partis politiques). On utilise pour qualifier ces régimes politiques la notion de "césarisme démocratique".

Cette tradition politique ressurgit régulièrement dans l'histoire politique sous des formes vétriées et avec plus ou moins d'intensité. Le boulangisme et la gaullisme s'inscrivent en partie dans cette tradition.

Guillamin.jpgJean-Pierre Rioux, Article « Bonapartisme »."

On a pas oublié Guillaume Antoine François de Duranti-Concressault, comte de Concressault, seigneur de Blancafort (et maire) et de Launay, député bonapartiste du Cher de 1852 à 1891.

Pas plus son successeur  François, Augustin Guillaumin... Avocat, propriétaire, président du Comice Agricole d’Aubigny (qui concernait à l’époque 4 cantons), conseiller général du Cher – canton d’Argent, député du Cher (1856-70), maire de Brinon, officier de la Légion d'Honneur.

Commentaires

Homme providentiel pour le second tour «Yves Fromion savaient obtenir du Front National » :http://www.libeorleans.fr/libe/2010/02/bernard-harang-droit-dans-ses-bottes.html

Écrit par : Bontuyau | 23/04/2012

Merci à bontuyau de me permettre de constater que quand on est avocat on peut obtenir des choses contraires à la vérité.

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 23/04/2012

Philippe, je crois que tu fais une erreur en assimilant la droite libérale avec le Bonapartisme. Il serait plus judicieux de rapprocher avec l'"Orléanisme". Et ce, même si "comparaison n'est pas raison".

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 23/04/2012

Les fêtes johanniques approchent.

Écrit par : Fred | 23/04/2012

Je sais que dans le Sancerrois vous avez un faible pour Henry Maret > http://aubignynewbuzz.hautetfort.com/archive/2011/12/07/henry-maret-sancerrois-depute-du-cher-de-1885-a-1906-reelu-e.html

Écrit par : Philippe | 23/04/2012

En fait, le sancerrois était très tranché politiquement. J'ai laissé un commentaire sur la VS à propos des Saint-Denis :

"J’ai été très intéressé par la pochade de Christian Poitevin à propos des Saint-Denis. Pochade tout de même parce que l’enquête manque d’information. Et ce manque entraîne un anachronisme. Tout d’abord, mettre cet échange de service sur la férule d’une opposition politique, c’est ignorer la situation d’alors. Ce qui n’est plus guère envisageable aujourd’hui, un Sancerrois rouge était alors une actualité.

Pour ne citer que quelques exemples : à Bué, Paulin Moreux dit Jean-Not était maire jusqu’en 1945. Et avant lui, Louis Bailly, Eugène Daulny et Joseph Fontaine. Crésancy, Paulin Roulin, maire jusqu’en 1965. Saint-Satur, Henri Loschi, maire jusqu’en 1989. Sancerre, René Bailly maire jusqu’en 1971. Sury-en-Vaux a alterné de 1919 jusqu’à 1989 entre communistes et minoritaires au congrès de Tours (source, le Maitron). Quant à Verdigny, William Cottat fut maire jusqu’en 1959. Même au syndicat viticole la gauche (chavignolaise) a été à la direction jusqu’à ce que les héritiers du parti agraire prennent le pouvoir en 1959-1960.

S’il est vrai que la Voix, alors dirigée par Borioli (ancien vichyste actif) a pu s’indigner des drapeaux rouges, que l’humanité a pu railler cet échange entre 1937 et 1944 puisque Saint-Denis était dirigée par un partisan de Doriot, ancien dirigeant du PCF.

Et pour avoir comme chute la vente du Treillon à la paroisse en ironisant sur l’alliance entre le goupillon et le marteau, il faut être bien ignorant sur l’état d’esprit actuel des héritiers du communisme."

C'était à propos d'un article sur une prestation devant la Société Historique du Sancerrois. C'est amusant de voir que Bué et Verdigny (voir le résultat des élections d'hier) étaient à gauche respectivement jusqu'en 1945 et 1959.

Le vote des femmes a beaucoup changé les choses.

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 23/04/2012

Les blancafortais ont largement confiremer leur vote du 1er tour.
Ils sont exposés dégats que fait le socialisme : magerin et sa bande viennent d'augmenter les impôts locaux.

Écrit par : François | 07/05/2012

Les seuls de la CCSS

Écrit par : Zizou | 07/05/2012

Je vous approuve pour votre exercice. c'est un vrai boulot d'écriture. Continuez .

Écrit par : MichelB | 13/08/2014

Les commentaires sont fermés.