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19/07/2012

LES HEURES SUPPLEMENTAIRES refiscalisées, quid des conséquences sur le bassin d’emploi d’Aubigny ? Qu’en disent, localement, les hommes de l’art ?

 Manifestation contre la réforme des retraites dans la petite ville d'Aubigny Sur Nère (18) - 6000 Habitants. Le maire UMP a voté la loi sur les retraites, les manifestants étaient là pour le lui rappeler...

 Manif à Aubigny.jpg

Cette disposition a été abrogée mercredi soir par l'Assemblée nationale. Mais les exonérations patronales dans les entreprises de moins de 20 salariés sont maintenues. Le gouvernement et sa majorité ont justifié leur suppression par le fait  que "subventionner les heures supplémentaires a eu un seul effet: détruire des  emplois". 

FO métaux.jpg

J’aimerai que les hommes de l’art, si prompt à défiler en 2010,  nous disent, ici à Aubigny, combien d’emploi ont été détruits ? Accusent-ils la majorité de "faire les  poches des ouvriers et des employés" ? 

Quel sera  la conséquence de la refiscalisation sur le pouvoir d’achat des travailleurs de chez Mecachrome, Wilo Intec, Risoud, Berthelot, etc… Sur la compétitivité de ces entreprises ?  

Quel sera  la conséquence de la refiscalisation sur l’économie locale, artisans, commençants de proximité ? 

Dites-nous, avec des arguments pragmatiques: locaux ! 

Commentaires

J'ai déjà une réponse, "l'homme de l'Art" de chez Mecachrome à viré ce post sur son mur "FB"

Écrit par : Philippe | 19/07/2012

Tout d'abord que veut dire "les hommes de l'art" ? Nous sommes juste des syndicalistes. Un syndicaliste est quelqu'un qui accepte de prendre beaucoup sur son temps libre afin de mieux comprendre le code du travail, les conventions collectives et l'économie pour défendre les intérêts matériel et moraux des salariés.
Le terme politiquement correct est "partenaire social". Nous, nous sommes issus de la classe ouvrière, certain sont cadres mais nous sommes des syndicalistes. Que c'est réducteur "partenaire social". Partenaire de qui, de quoi ? Et qui peut croire que notre seul champ d'action est le social ?
Nous essayons de lutter car nos démocraties ont laissé la place à la dictature de la finance et des marchés! Comment ? Il faut revenir à la construction même de l’Europe pour comprendre : le fameux marché commun. Dès l’origine, l’Europe est avant toute chose une autre façon de penser la société, selon une conception technique et non plus politique : la société se gère, elle ne se gouverne pas ! Cette idéologie jusqu’auboutiste conduit le capitalisme vers le libéralisme effréné et la destruction pure et simple de toutes les grandes valeurs, de toutes les institutions, de tous les imaginaires qui nous permettent d’essayer de tendre vers la démocratie.
Ainsi, l’égalité, institutionnalisée sous la forme des services publics, de la sécurité sociale, de la fiscalité redistributive, des négociations collectives, de l’enseignement et des qualifications professionnelles devient une menace pour le capitalisme car ce système consomme de la richesse produite en droits sociaux.
Dans les années 70 a commencé la culpabilisation des travailleurs en accusant la hausse des salaires d’être responsable de la stagnation économique. Il s’agissait de réintroduire de l’instabilité et de la précarité dans l’emploi pour casser le sentiment d’émancipation de la classe ouvrière.
Dans les années 85, les discours lient systématiquement le travail au marché. Une nouvelle expression apparait : le marché du travail. Les mots ne sont pas neutres ! Marché du travail, taux d’emploi, population cible, bataille pour l’emploi sont autant d’expressions banales du discours européen et nous avons tort de ne pas nous interroger sur leur fondement idéologique ou politique. Car cette primauté de l’emploi se développe au détriment des conditions de travail et de l’augmentation des salaires.
Les profils de qualification changent constamment pour s’adapter aux marchés devenus mouvants. Les mots formation continue, CQP, maintien dans l’emploi, parcours professionnel, GPEC, développement des compétences présentent des travailleurs en manque et incomplets. Ainsi, même si la génération actuelle n’a jamais été autant qualifiée, les conditions de travail deviennent déstructurées, déqualifiées et mal rémunérées. Tout cela est alimenté par la rhétorique de l’austérité alors qu’il n’y a jamais eu autant de richesses.
Les marchés imposent la dictature du profit et les financiers ordonnent aux gouvernements la rigueur. Le MES* et le TSCG* en sont l’illustration parfaite. Nous devons engager le combat pour les rejeter purement et simplement.
Pour en revenir à la loi TEPA qui est la mise en œuvre de travailler plus pour gagner plus, les effets pervers sont nombreux et dans la logique de ce qui est écrit ci-dessus. Pour faire simple, les salariés font des heures supplémentaires défiscalisées. Donc ils ne cotisent ni à la sécurité sociale ni pour leur retraite. Alors, sur le coup c'est super, le salarié touche plus dans l'immédiat mais plus tard ??? Moins de retraite et comme la sécu est en déficit, moins de remboursement des médicaments, augmentation des mutuelles, moins de prise en charge dans les hôpitaux...
Dans le même temps, le patrons ne paye pas de charge et a des aides. Chaque fois qu'il est question des fameux allègements de charges, de quoi parle-t-on ? Et bien les patrons ne cotisent pas à la sécurité sociale et l'Etat rembourse, partiellement, ce manque de rentrée. Donc les décideurs organisent le trou de la sécurité sociale! L'Etat, c'est nous, sur nos impôts sur le revenu...
Pour finir, car je ne veux pas être trop long, puisque il y a du travail qui justifie des heures supplémentaires, pourquoi ne pas embaucher ? Du coup, des embauches engendrent moins de chômeurs (donc des gens qui ont plus de pouvoir d'achat, qui consomment et font fonctionner la société), par conséquence, plus de cotisants à la sécurité sociale et moins d'allègements de charges car s'il y a du travail, il y a des bénéfices et s'il y a des bénéfices le patron peut embaucher. Mais cela est aussi bénéfique pour la société car cela engendre moins de trou à la sécurité sociale et plus d'argent dans les caisses de l'Etat qui du coup peut créer des emplois (dans l'éducation de nos enfants par exemple...)
Par contre, effectivement, les actionnaires, les financiers et les marchés auront un peu moins de bénéfices.
Alors oui, nous sommes des syndicalistes, nous savons de quoi nous parlons et nous affirmons haut et fort que de l'argent il y en a mais que le vrai problème est un problème sociétal, celui du libéralisme économique car si l'argent était mieux réparti notre société (car nous vivons en société) fonctionnerait mieux. Est-ce utopiste ?
Pour sortir de cette crise systémique qui s'auto alimente, il faut une rupture des politiques économiques menées, mais ça ce n'est à priori par pour demain...

Écrit par : Carré Stéphane | 19/07/2012

J'espère que tu n'as pas la tremblante : 5 fois le même commentaire:
Homme de l'art = spécialiste; technicien...

Écrit par : Philippe | 19/07/2012

Le "partenaire social" fait du cathéchisme, mais évite bien de répondre aux questions:
Quel sera la conséquence de la refiscalisation sur le pouvoir d’achat des travailleurs de chez Mecachrome, Wilo Intec, Risoud, Berthelot, etc… Sur la compétitivité de ces entreprises ?
Quel sera la conséquence de la refiscalisation sur l’économie locale, artisans, commençants de proximité ?

Écrit par : Elquabâche | 19/07/2012

PLF Rectificative pour 2012 > http://www.fromion.org/index.php/assemblee-nationale/162-plf-rectificative

Écrit par : Philippe | 21/07/2012

Le député à une grande expérience des heures sup > http://aubignynewbuzz.hautetfort.com/media/01/02/4069568253.pdf

Écrit par : Mémoire | 24/07/2012

La réponse sera de dire NON au référendum sur le TSCG fin septembre. Un point, c'est tout.

Écrit par : Thierry | 20/07/2012

Si un syndicaliste faisait du bénévolat, ça se saurait!! Vous avez droit à des heures payée par votre patron, prise sur votre temps de travail, ça s'appelle délégation syndicale, vous êtes salariés protégés , donc même si n'en foutez pas la rame dans l'entreprise le patron peut pas vous licencier!! Arrêtez donc d'emmerder les patrons qui vous payent, se décarcassent jour et nuit, se bouffent les nerfs en fin de mois quand les clients payent pas mais qu'il faut malgré tout sortir vos payes. Vous ignorez totalement ce que c'est de diriger une entreprise, vous ne savez faire qu'une chose, c'est bouffer du patron et faire chier votre monde!. Le seul syndicat intelligent que je connaisse se trouve en Pologne,a permis au peuple de faire tomber un régime de gauche qui étouffait le peuple.

Écrit par : Nicole | 20/07/2012

D'accord avec vous Nicole.

Écrit par : JP Cambournac | 21/07/2012

Le commentaire du syndicaliste m'a en tout cas bien fait rigoler, bon evidemment je pense que le comique en question fait dans le second degre, bravo l'artiste donc, n'hesite pas a revenir nous amuser c'était excellent.

Écrit par : Xavier Collet | 22/07/2012

Abandon de la lutte des classes : désarmement unilatéral.
extrait du dico-tire langue : http://www.difcentre.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=129&Itemid=113

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 23/07/2012

Bravo Nicole. Il n'y a pas de bénévoles chez les syndicalistes. Ils ont intéressé par leur position et un changement politique. Maintenant que la gauche est au pouvoir, ils vont se "la faire mettre" sans broncher et tromper les salariés.

Écrit par : Michel Coquery | 23/07/2012

C'est un plan de carrière.
Pour les faire rentrer dans le rang et taire, les patrons en font de petits chefs.
Ce sont les plus durs!

Écrit par : J-C. | 23/07/2012

Votre propos me fait penser à l'anecdote de Marcelin Albert, véritable symbole du comportement des dirigeants à l'égard de la classe syndicale !

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 24/07/2012

Bonjour,
Je vous rappel que FO n'a pas donner de mot d'ordre de vote l'or des élections et je n'ai pas fait syndicaliste pour mes intérrêts.
Le syndicat FO Mécachrome soutient l'intérrêt des salariés.
Nous ne sommes pas des vendus !!!!
Bonne journée.
Bien cordialement

Écrit par : Carré Stéphane | 24/07/2012

ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 28 MARS 2012
L'Éditorial de Jean-Claude Mailly
AUCUNE CONSIGNE DE VOTE, DIRECTE OU INDIRECTE
Le Comité confédéral national (CCN) – le «parlement» de FO – s’est réuni à Paris la semaine dernière. Il a adopté à l’unanimité une résolution sur les questions d’actualité que vous trouverez dans ce numéro de FO Hebdo.

Le contexte électoral politique a été rappelé pour souligner la nécessité de préserver la liberté de comportement et l’indépendance de Force Ouvrière. Indépendance qui nous conduit à ne donner aucune consigne de vote, directe ou indirecte.
Le Comité confédéral national a par ailleurs confirmé ses analyses et revendications sur le plan européen en condamnant les deux traités gigognes que sont le Mécanisme européen de stabilité (MES) et le futur traité sur la stabilité, la coopération et la gouvernance.
Ainsi, en cas de référendum comme en cas de réunion du Congrès (Assemblée nationale et Sénat), nous combattrions ce texte visant à préserver la rente et, en constitutionnalisant l’austérité, à faire supporter aux travailleurs une crise dont ils ne sont pas responsables.
C’est aussi pourquoi le Comité confédéral national a donné mandat au bureau confédéral et à la commission exécutive pour prendre toute décision d’action nécessaire.
Les élections passées, nul ne peut prétendre qu’il n’y aura pas de plan d’austérité, «de droite, ou de gauche».
Nous mettons donc solennellement en garde les futurs gouvernants.
Dans ce contexte, le 1er Mai 2012, qui se situe entre les deux tours de l’élection présidentielle, sera un 1er Mai Force Ouvrière, rappelant nos revendications et marquant notre solidarité internationale.
Pour ma part, je répondrai à l’invitation de nos camarades tunisiens de l’UGTT pour participer, à Tunis, à un meeting et à une manifestation.
Lisez la résolution du Comité confédéral national et faites-la lire.
Par ailleurs, à la suite du départ en retraite de notre camarade René Valladon*, le CCN a procédé à l’élection de deux nouveaux membres du bureau confédéral.
Il s’agit d’Anne Baltazar, actuellement Secrétaire générale de la Fédération générale des Fonctionnaires FO, et de Patrick Privat, actuellement Secrétaire général de l’Union départementale FO du Tarn.
* Qui conservera cependant quelques missions.
http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/edito/index.asp?fl=2012&id=715&ar=o

Écrit par : Raffraichir la Mémoire pour l' élection présidentiel | 25/07/2012

Un peu comme les Kapos dans les camps de concentration ou d'extermination allemands lors de le Seconde Guerre mondiale : en fait de faux frères.

Écrit par : Michel Coquery | 23/07/2012

L'excès nuit en tout... et surtout à celui qui le pratique. Je continue à louer les syndicalistes qui sont pour leur plus grande majorité des gens dévoués.

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 23/07/2012

J'ai été syndiqué durant près d'un demi-siècle, ayant commencé durant mes études supérieures, avant de travailler, puis après en retraite. J'ai même eu en fin de carrière une délégation syndicale. J'ai connu un syndicat de l'Education nationale, puis la CFDT puis la CGC (confédération générale des cadres). Dans le public ou dans les grands groupes privés, les syndicalistes sont heureux statutairement et question avancement et pas question de bénévolat (il ne sont même pas en grève quand ils envoieent leur collègue perdre leur salaire sur les grèves). Je connais la "musique". J'en connais même à qui on a payé un voyage pour avoir signé avec la direction un plan social.

Écrit par : Michel Coquery | 23/07/2012

On ne peut généraliser à partir de quelques exemples... seuls le font quelques mauvais politiques...

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 23/07/2012

Eh oui, je ne sais pas qui loue encore les syndicalistes, mais apparemment cela se loue cher :-)

Écrit par : Pregentil | 30/07/2012

Ici, le syndicaliste qui s'est exprimé en vendant sa "soupe", en reprenant les thèmes développés par les penseurs de son syndicat, MAIS il ne répond pas au sujet du post et aux vraies questions posées. Concrètement que va t-il faire pour Doux, que va-t-i gagner pour les salariés qui vont perdre leur emploi ? Voilà de VRAIES réponses que l'on attend !

Écrit par : Michel Coquery | 24/07/2012

On voit bien que les articles de M Carré du 19 et du 24 juillet n'ont pas été écrits par la même personne, ce qui confirme mon texte du 24, tant la qualité des deux textes est différente. Il n'a pas encore été répondu aux pproblématiques et aux questions fondamentales mais est ce possIble de la part d'un responsablr local ? On attend.

Écrit par : Michel Coquery | 24/07/2012

Il ne répondra pas à ces questions précises.
C’est comme tous les permanents, un suppôt du patronat !
Pas envie de retourner aux manivelles

Écrit par : Candide | 25/07/2012

Attention au syndrome Marcellin Albert (voir plus haut) !

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 25/07/2012

ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU JEUDI 19 AVRIL 2012
L'Éditorial de Jean-Claude Mailly
POUR UNE RÉFORME FISCALE GLOBALE, JUSTE ET REDISTRIBUTION
Les dérives du système capitaliste financier déréglementé ont conduit au défaut de remboursement de ménages américains et provoqué une crise majeure, à la fois financière, économique et sociale dans le monde entier, une crise du système.
Puis, sous le diktat des marchés, la plupart des chefs dʼEtat et de gouvernement se sont appliqués à affirmer que les mesures dʼaustérité constituaient lʼinévitable contrepartie de cette crise.
En réalité, la crise a bon dos. Lʼaustérité imposée est dʼautant plus inacceptable qu'elle repose sur le diagnostic mensonger selon lequel les causes de la crise sont à trouver dans une dérive des finances publiques. Comme Force Ouvrière lʼa affirmé et démontré, le problème de la dette publique française vient surtout dʼun transfert de dettes privées et dʼune baisse des recettes publiques, conséquence dʼune politique du moins-disant fiscal qui a multiplié les cadeaux fiscaux de façon accélérée ces dix dernières années (représentant 20 points de PIB!).
Depuis quelques mois, le gouvernement a cherché à corriger, de façon brouillonne, une politique fiscale jusqu'alors clientéliste. Ainsi, pas moins de quatre lois de finance rectificative (LFR) auront été nécessaires en 2011 pour tenter de récupérer quelques milliards de recettes fiscales, si généreusement concédées par le passé. Au final, le taux de prélèvement obligatoire devrait, en 2012, retrouver son niveau de 2007 pour se situer à 44,5% du PIB.
Cette inflexion nʼa pourtant rien dʼune stratégie fiscale menée avec cohérence. Là où hier il était accordé des crédits dʼimpôts (comme dans le domaine du développement durable et des économies dʼénergies par exemple), ces différentes LFR constituent un empilement de mesures disparates dont il est difficile de comprendre la logique, à part peut-être celle de corriger des excès antérieurs que Force Ouvrière nʼa jamais cessé de dénoncer.
Ces textes ont mis fin à ce symbole de lʼinjustice fiscale qu'a été le bouclier fiscal. Et ils ont revu à la baisse certains cadeaux fiscaux accordés aux ménages les plus aisés dans le cadre de la fameuse loi TEPA. Cette loi, par lʼimportance des pertes de recettes fiscales qu'elle aura générées (40 milliards dʼeuros au total) et le ciblage de ses bénéficiaires sur les ménages les plus aisés (15 milliards aux titres du bouclier fiscal, de la quasi-suppression des droits de succession et de la réforme de lʼimpôt de solidarité sur la fortune - ISF) aura été une véritable calamité pour le budget de lʼEtat.
Les décisions récentes de relever la fiscalité sur les donations, sur le patrimoine et sur les revenus financiers ne sont pas de nature à retrouver des marges de manoeuvre budgétaire et à restaurer plus de justice dans le système fiscal. Et cela, encore moins, dans un contexte où, dʼune part, lʼISF sʼest vu, dans le même temps où le bouclier a été abrogé, considérablement allégé, et où, dʼautre part, le gel du barème de lʼimpôt sur le revenu (pour 2012 et 2013) va rendre imposables de nombreux ménages jusque là non-imposables. Une conséquence directe à laquelle se surajoutera la perte de certains tarifs sociaux liés au statut dʼimposition. Cherchez lʼerreur...
Combler par des mesures de poche, sans cohérence et parfois socialement injustes, une assiette de lʼimpôt sur le revenu que des décennies de moins-disant fiscal ont contribué à trouer de toute part, nʼa jamais fait une politique stratégique fiscale. Une révision globale et en profondeur de la fiscalité dans le sens dʼune augmentation de ses rendements en replaçant lʼimpôt sur le revenu au coeur du dispositif est la seule voie possible.
Force Ouvrière revendique cette réforme fiscale dʼampleur depuis plusieurs années. Elle permettrait de disposer des ressources suffisantes pour mettre en place des politiques et des mesures favorables à lʼemploi, aux salaires, aux services publics, à notre système de protection sociale de façon, justement, à sortir de la crise par des investissements et interventions publics avec une vraie stratégie pour la croissance.
http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/edito/index.asp?fl=2012&id=719&ar=o

Écrit par : Pour Raffraichir quelques mémoires | 25/07/2012

Délégué FO chez Mecachrome ou conseiller municipal à Aubigny c'est pareil...c'est "La voix de son maitre"...et une bonne pratique de la langue de bois.
Combien d’emploi ont été détruits ? Accusent-ils la majorité de "faire les poches des ouvriers et des employés" ?
Quel sera la conséquence de la refiscalisation sur le pouvoir d’achat des travailleurs de chez Mecachrome, Wilo Intec, Risoud, Berthelot, etc… Sur la compétitivité de ces entreprises ?
Quel sera la conséquence de la refiscalisation sur l’économie locale, artisans, commençants de proximité ?
Ces questions précises n'auront pas de réponse.
Un démgué local n'a pas le droit d'y répondre!

Écrit par : Candide | 25/07/2012

Heureusement qu'il y a la Centrale pour définir la"politique générale du syndicat, centrale largement subventionneé par l'Etat, donc par nos impots, comme tous les syndicats nationaux.
Désormais, on attend des réponses concrètes sur le local, sinon c'est ZERO à la note et un constat d'une incapacité notoire à défendre ses collègues et à étblir des solutions viables économiquement.
Encore merci de répondre aux enjeux rappelés ci-dessus.

Écrit par : Michel Coquery | 25/07/2012

Devant le manque de réponse satisfaisante du syndicaliste albinien, il va falloir établir un constat de carence de sa part entraînant de facto une reconnaissance publique de son incapacité à imaginer des réponses rationnelles et constructives au catalogue des questions posées concernant le local et de jouer un réel rôle syndical. Comment peut-il dans son entreprise faire face à une direction et protéges ses collègues, à moins de jouer les figurants inutiles ?

Écrit par : Michel Coquery | 28/07/2012

Ca ne repond pas à toutes les quetions posées par ce post. On attend toujpurs une réponse locale.

Écrit par : Michel Coquery | 02/08/2012

Tiens, Michel Coquery est passé webmaster ?

Écrit par : Jean-Baptiste Luron | 02/08/2012

Non, rassures toi JBL. Félicitations pour ton nouveau livre qui j'espère connaîtra le succès.

Écrit par : Michel Coquery | 02/08/2012

http://lamaininvisible.org/
Voila, je fais un peu de pub pour notre bouquin aussi ;-)

Écrit par : Pregentil | 18/08/2012

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