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26/07/2012

SIECLE DES LUMIERES. Le XVIIIème siècle marque un véritable tournant en matière de théorie éducative : un débat s'instaure entre défenseurs et adversaires de l'éducation du peuple.

La commission du Vieil Aubigny organise, le samedi 15 septembre 2012 à 16H, une conférence animée par Catherine Baranger sur le thème "L'école au 18éme siècle".

L'école au XVIII è Vieil Aubigny.jpg

Epoque où quelques-uns de mes aïeux vivaient à Aubigny

Le siècle des Lumières débuta en principe au lendemain de la mort de Louis XIV, en 1715, et prit fin à l'avènement de la Révolution française

Nouvel_Obs_N_2198-2199.jpgEn 2006 Le Nouvel Obs (N° 2198-2199) nous offrait un excellant dossier consacré au Siècle des Lumières…

Je n’avais  pas résisté à "revisiter "sa couverture", tant Charles III (Lennox) duc de Richmond, deuxième duc d’Aubigny, illustre ce siècle.Sensible aux idées des lumières, homme de grande culture qui rencontra Montesquieu, Frédérick le Grand, L’Empereur François Ier, Nouvel_Obs_revisite.jpgLa Condamine....visita l’Europe…

Aujourd’hui envoyer nos chères têtes blondes à l’école nous semble plus que normal mais il faut savoir que pour en arriver là, c’est tout le système éducatif qui a dû évoluer et être transformer.  Le XVIIIème siècle marque un véritable tournant en matière de théorie éducative. Tout ceci s’inscrit dans le mouvement de renouveau intellectuel propre au siècle des Lumières. On peut retrouver cela dans l’une des œuvres de Rousseau : "Emile ou De l’éducation"

Emile ou de l'éducation

La publication de l'Emile, en 1762, restitue au problème de l'éducation sa place centrale en philosophie. De ses premiers mois jusqu'à la rencontre amoureuse, Emile est suivi dans chaque étape, à travers des expériences qui attestent d'abord le souci de considérer "l'enfant dans l'enfant", au lieu JJ Rousseaux.jpgde le sortir de son âge. Rousseau montre qu'il est possible d'éduquer un homme selon la nature et de quelle façon les vices et l'inégalité caractérisent désormais la condition humaine : double enjeu qui constitue sa "théorie de l'homme". La richesse incomparable de ce maître-livre tient aussi aux tensions qui le parcourent. Rousseau refuse le péché originel mais il doit rendre raison du mal et de la souffrance que ce dogme interdisait d'ignorer; il critique les philosophes de son temps mais il pousse à ses limites leur méthode empiriste; il proclame: "je hais les livres", mais il fournit le panorama le plus juste et le plus instruit de la culture du XVIIIe siècle, en face de l'Encyclopédie et, pour partie, contre elle. Parus ensemble, Emile et le Contrat social furent condamnés à Paris puis à Genève: la force du traité d'éducation n'échappa pas aux censeurs, même si Rousseau prétendait ne livrer que "les rêveries d'un visionnaire". Car la forme même de la fiction arrache l'ouvrage aux circonstances : pas plus que ses lecteurs des Lumières, nous ne sommes à l'abri de ses leçons.

Maitre d'école.jpg

Passez l’emprunter à la Bibliothèque Municipale  ou téléchargez (volume très volumineux, séparé en trois fichiers différents) :

  La 1re partie du livre (Livres I, II et III) cliquer sur ce lien.

  La 2e partie du livre (Livre IV)  cliquer sur ce lien.

  La 3e partie du livre (Livre V) cliquer sur ce lien.

Commentaires

Je vous félicite pour votre critique. c'est un vrai travail d'écriture. Poursuivez .

Écrit par : cliquez ici | 11/08/2014

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