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01/12/2011

NOËL ET LA MAGIE DE LA CRECHE. A la veille du premier dimanche de l'Avent son installation se fait actuellement dans l’Eglise Saint Martin d’Aubigny

Mis en ligne le 23/11/2011

Organisées par des bénévoles, les crèches vous invitent à retrouver l'esprit originel de Noël dans une atmosphère de partage et de générosité. Certains offices de Tourisme, donne les coordonnées et horaires d’ouverture des églises pour les crèches et les messes de minuit.

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La tradition de la crèche de Noël est une tradition familiale. L'installation se fait le 1erdimanche de l'Avent (*) ou le dernier dimanche avant la fête. Elle restera jusqu'au 2 février, date de la présentation de Jésus au Temple.

Pour les catholiques, elle est un moyen  de vivre le sens de la naissance de Jésus. Elle montre que Dieu a pris notre condition humaine et comment à voulu naître le fils de Dieu, pauvre parmi les pauvres.

La crèche de Noël peut être l'occasion de prier en famille et de passer dans une église avec les enfants pour la regarder et se recueillir devant elle.

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(*) Les fêtes du temps de l'Avent :

  • Le 27 novembre 2011 : premier dimanche de l'Avent
  • Le 1er décembre : ouverture de la première case du calendrier de l'Avent
  • Le 4 décembre : second dimanche de l'Avent en 2011 & jour de la sainte Barbe. Ce jour est associé à des rites de fertilité. En Provence, on fait germer ce jour-là des grains de blé dans une soucoupe avec de l'eau. On placera ensuite le blé sur la table de Noël.
  • Le 5 décembre : veillée de saint Nicolas
  • Le 6 décembre : saint Nicolas
  • Le 11décembre 2011 : troisième dimanche de l'Avent
  • Le 13 décembre : sainte Lucie, importante fête célébrée en Suède et à Lyon
  • Le 18 décembre 2011 : quatrième dimanche de l'Avent
  • Le 22 décembre 2011 : solstice d'hiver, Sol invictus.
  • Le dimanche 25 décembre 2011 : Noël 

L'église d'Aubigny sera ouverte -15/17h- les dimanches 4,11 et 18 décembre. Marché de Noël de L'Aumonerie des jeunes.

13/11/2011

SAINT BLAISE, Évêque et Martyr (316), patron des cardeurs, des drapiers, des meuniers, des tailleurs de pierre, des sonneurs de cor et des musiciens.

Saint Blaise fut l'un des saints autrefois les plus populaires et les plus célèbres par l'efficacité de Saint_Blaise.jpgleur intercession. D'abord très habile médecin, et en même temps très vertueux chrétien, il devint évêque de Sébaste, en Arménie, par le choix du peuple, qui l'entourait d'une grande estime. Mais Blaise, inspiré de Dieu, quitta bientôt son siège épiscopal pour s'enfuir sur une montagne solitaire; il y avait pour compagnie les bêtes fauves qui venaient chaque jour visiter et caresser l'homme de Dieu, et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de leurs maux.

Il fut rencontré en son désert par des païens qui, surpris de trouver un homme familièrement entouré de lions, de tigres, de loups et d'ours, allèrent raconter cette nouvelle au gouverneur. Blaise saisi peu de temps après comme chrétien, jusque dans son antre sauvage, exprima sa joie profonde, à la pensée de souffrir pour Jésus-Christ. Arrivé devant le gouverneur: "Insensé, lui dit-il, penses-tu me séparer de Dieu par tes tourments? Non, non, le Seigneur est avec moi, c'est Lui qui me fortifie!"

Les bourreaux le frappèrent à coups de verges et le jetèrent en prison. Quelques jours après, le martyr est rappelé au tribunal: "Choisis, Blaise, lui dit le juge, choisis entre deux partis: ou bien adore nos dieux, et alors tu seras notre ami, ou bien, si tu refuses, tu seras livré aux supplices et tu périras d'une mort cruelle. « Ces statues que tu adores, reprend l'évêque, ne sont pas des dieux, mais les organes du démon, je ne puis donc les adorer. »

Le tyran, le voyant inflexible, ordonna de l'attacher à un chevalet, puis il fit apporter des peignes de fer (des cardes), medium_rescrit.2.jpgavec lesquels on lui déchira le dos et tout le corps. La victime, se tournant toute sanglante vers le gouverneur, lui dit: "Déjà voisin du Ciel, je méprise toutes les choses de ce monde; je me ris de vous et de vos supplices. Ces tourments ne dureront qu'un instant, tandis que la récompense sera éternelle."

Après de nouveaux interrogatoires inutiles, Blaise fut jeté dans le lac voisin pour y être noyé; mais il fit le signe de la Croix et marcha sur les eaux comme sur un terrain solide, à la grande admiration de tous les spectateurs de ce prodige. Le glorieux martyr eut enfin la tête tranchée.

Tandis qu'il était en prison on lui avait amené un enfant sur le point d'être étouffé par une arête de poisson. Blaise le guérit. C'est sans doute pour ce fait qu'on l'invoque spécialement pour les maux de gorge.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Patron des éleveurs de bovins et ovins. Il est aussi patron des cardeurs, des drapiers, des meuniers, des tailleurs de pierre, des sonneurs de cor et des musiciens. Ce Saint tenait donc une grande place dans l’église Saint Martin d’Aubigny. Au point de donner lieu à une polémique qui c’est soldée, sur l’intervention d’un paroissien, par un rescrit pontifical.

Dans l’église d’Aubigny , Saint Blaise est représenté en évêque et patron des cardeurs. Il béni avec la carde à laine, avec laquelle il fut lapidé.

10/11/2011

SAINT MARTIN : soldat, moine et évêque Martin est toujours le même : il écoute, il partage, il annonce. Le Saint patron de la France et d’Aubigny a toujours quelque chose à dire à chacun de nous.

St Martin.jpgPacifiste, moine par vocation, Évêque malgré lui, saint Martin est toujours surprenant. Ce saint a quelque chose à dire à chacun de nous.

Drôle d'époque que celle de Martin de Tours. Après l'ère terrible des persécutions et des martyrs, l'Église entre dans une autre phase de son histoire : l’Empereur Constantin accorde la liberté religieuse aux chrétiens. Mais la foi ne se répand à coup d'édits impériaux. D'immenses populations, des hauts fonctionnaires de l'empire romain aux paysans, restent viscéralement attachées aux dieux romains ou celtes, moins exigeants que le Dieu des chrétiens.

Soldat malgré lui

C'est la cas du père de Martin : officier romain, il n'est pas du tout d'accord avec cet empereur qui fait graver sur les étendards et les boucliers de ses soldats la croix d'un juif, Jésus, qu'il aurait, dit-on, vu apparaître dans le ciel avec cette phrase : "par ce signe, tu vaincras". Aussi prend-il sa retraite dès qu'il le peut, pour s'installer en Italie, près de Pavie. Son fils, né vers 316 en Hongrie, il l'a néanmoins appelé Martin, c'est-à-dire "voué à Mars " dieu de la guerre.

Statue_lapidaire_2.jpgCe petit Martin avait dès l'âge de huit ans entendu parler d'un Dieu qui aime infiniment les hommes. Secrètement, il se rend près de l'évêque de Pavie et se fait instruire du christianisme qui pénètre profondément ce cœur d'enfant.

Son père est furieux : son fils est en train de devenir chrétien et pire, il s'est mis dans la terre de se faire ermite. Il saura bien le faire changer d'avis ! Un édit impérial vient à point : tous les fils de "étérans", ou anciens soldats, doivent être enrôlés sur le champ: l'empire a besoin de toutes ses forces vives pour se défendre contre les barbares, qui ne sont autres que les francs.

Martin proteste, supplie : il ne veut ni ne peut se battre. Son père répond en le traînant, enchaîné, devant les officiers. Moqué, traité de lâche, il est finalement enrôlé : bien malgré lui, il est soldat.

Le manteau partagé

Comme tout militaire, Martin va de garnison en garnison. Officier de cavalerie, il porte une grande cape en drap solide et chaud. Il est à Amiens. L'hiver est rude. La Gaule est pauvre, les gens meurent de froid et de faim. Un soir, aux portes de la ville, un pauvre grelottant lui demande l'aumône. Martin ouvre sa bourse : il n'a pas un sou. Alors, il saisit son épée, coupe en deux son manteau, s'enveloppe comme il peut dans ce qu'il en reste, et donne l'autre moitié au mendiant. Durant son sommeil, le Seigneur lui apparaît vêtu de sa moitié de manteau, disant aux anges qui l'entourent : " C'est Martin, encore catéchumène, qui me l'a donné pour m'en couvrir." Avant même son baptême, Martin vivait le grand précepte de l'amour, celui qui fait les chrétiens.

Charite_poteau_cormier.jpgMartin veut quitter l'armée pour se consacrer au service de Dieu : une nouvelle fois il est accusé de lâcheté. Afin de prouver son courage, il propose d'avancer sans armes ni boucler au-devant des lignes ennemies ! Mais les barbares négocient une trêve, et Martin est enfin libre.

Le premier moine d'occident

La renommée de l'évêque de Poitiers, Hilaire, s'est étendue à tout l'Empire. Il est le champion de l'Église face à ses pires ennemis d'alors, les Ariens, qui sapent la foi à sa racine en affirmant que Jésus n'est pas Dieu. Martin ne peut trouver meilleur maître : il va rejoindre Hilaire. Chemin faisant, il traverse des bourgs et des forêts où les pratiques païennes ont encore cours. Il entend alors le grand appel à l'évangélisation de ces multitudes qui n'ont pas entendu parler du Christ. Il est encore jeune : il brise les idoles qu'il rencontre, parfois au péril de sa vie.

Il arrive enfin à Poitiers. Durant plusieurs années, Hilaire prodigue son enseignement à son disciple. Celui-ci lui confie son ancien désir de se retirer dans la solitude pour prier, comme les moines d'Orient. Hilaire hésite : la Gaule a besoin d'apôtres pour annoncer la bonne nouvelle. Mais il sait qu'elle a plus encore besoin d'hommes de prière. Il donne à Martin un petit domaine, dans la vallée du Clain. Martin, tout joyeux, y bâtit un oratoire et une cellule. Des compagnons le rejoignent. Le premier monastère d'Occident est né : c'est Ligugé.

banière saint martin.jpgMoine et Évêque

Huit années ont passé. La renommée de Martin s'est étendue malgré son silence. A la mort d'Hilaire, les Poitevins n'osent arracher Martin à sa vie de moine pour le remplacer, mais les Tourangeaux n'ont pas ces scrupules : pour eux, c'est clair, ils ont perdu un vrai saint en leur évêque, il leur faut un autre saint et ce sera Martin. Attiré dans un véritable guet-apens, celui-ci se retrouve dans la cathédrale de Tours, acclamé évêque. A cette époque, on faisait confiance au peuple : « Vox populi, vox Dei », la voix du peuple, c'est la voix de Dieu. Les réticences d'un distingué prélat qui trouve bien piteuse mine à ce moine mal rasé et mal vêtu sont balayées par l'enthousiasme de la foule.

Voilà donc Martin évêque, toujours malgré lui ! Il le fut pendant 26 ans. Mais il préfère au trône épiscopal un tabouret et vit dans une modeste cellule près de la cathédrale. Il y reçoit tant de visites qu'il se retire dans un lieu plus tranquille avec quelques moines : ce sera Marmoutier, le " grand monastère".

Un évêque audacieux

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Mais il n'oublie pas sa charge d'évêque. Il en a une idée très large, neuve et personnelle, parfois grandiose. Il a des audaces surprenantes, parfois téméraires. Sa foi ardente, sa bonté, sa passion pour la justice l'emportent sur sa modestie : il fonce, se considère comme l'apôtre des païens, l'envoyé du Christ auprès des pauvres, l'arbitre entre les opprimés et les puissants. Mais si la fonction est grande, l'homme reste pauvre et humble : avec une âme d'évêque, il garde un cœur de moine. Toujours au service de la justice et de la paix, Martin sillonne la Gaule, l'Allemagne pour défendre les droits de l'homme. Quand l'âge rend plus pénibles les longues chevauchées, il se répète doucement : " je ne refuse pas le travail ".

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Soldat, moine, évêque, Martin est toujours le même : il écoute, il partage, il annonce. Ce saint a toujours quelque chose à dire à chacun de nous.

Ludovic Namurois.

09/11/2011

TOURISME autour de Saint-Martin > Le Chemin de l'Été de la Saint Martin…

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Je suis bien d’accord avec vous  Monsieur le Président…En 1998 le Syndicat d’Initiatives  d’Aubigny, avec quelques autres, proposaient un circuit. Nous avions tous les ingrédients…la légende…notre région est ponctuée de lieux sanctifiés par les stations des reliques, d’églises, de fontaines, de chemins, de clos...la vigne…Personne ne se l’est approprié…

 

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Regardez ce que le Centre Culturel Européen Saint-Martin, qui n’existait pas en 1998 (installé en janvier 2005), a créé : Le Chemin de l'Été de la Saint Martin Ce chemin relate la légende de l'Été de la Saint Martin, de Candes-Saint-Martin à Tours. Il commence à Chinon et se termine à Tours. Les 114 km du parcours traversent des communes liées à des épisodes de l'histoire de saint Martin, à son culte ou à des légendes martiniennes. Pour le parcourir, il faut compter quatre jours de marche. Il est balisé tout le long du parcours, de la gare de Chinon à la gare TGV de Tours.

Historique du chemin:

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Martin, évêque de Tours depuis le 4 juillet 371, visitait fréquemment les nombreuses paroisses qu'il avait fondées en Touraine. C'est à Candes-Saint-Martin, au confluent de la Vienne et de la Loire, que Martin de Tours mourut le 8 novembre 397, à l'âge de 81 ans. Martin s'y rendit afin d'apaiser un désaccord entre les clercs. Une fois la querelle réglée, il voulut repartir, mais il sentit que ses forces l'abandonnaient, et mourut au milieu de ses frères. Au moment de sa mort, des moines de Ligugé et de Candes étaient présents. Les deux congrégations revendiquaient la dépouille de Martin. Dans la nuit, défiant la vigilance des Poitevins, les Tourangeaux firent passer le corps par une fenêtre de l'oratoire dans l'intention de lui faire remonter le cours de la Loire jusqu'à Tours. Selon la légende, les Tourangeaux embarquèrent la dépouille du saint évêque dans la lumière et les chants ; tout au long de la remontée de la Loire du bateau funéraire, et plus particulièrement au lieu-dit "le Port d'Ablevois" (Alba via - la voie blanche) à la Chapelle Blanche (Capella alba), aujourd'hui appelée La Chapelle-sur-Loire, les buissons des rives se couvrirent de fleurs blanches. C'est de là que vient l'expression "l'Été de la Saint Martin". Parvenus à Tours, le 11 novembre, ils furent accueillis par des milliers de Tourangeaux. Le saint évêque fut alors enterré dans le cimetière chrétien. L'expression "l'Été de la Saint Martin", employée au 17e siècle par Madame de Sévigné, s'appuie sur la légende du refleurissement des bords de Loire, un renouveau du printemps à l'entrée de l'hiver. À cette période de l'année, touchée par des vents de sud-ouest, la France bénéficie souvent d'un redoux dans les jours qui suivent la Saint Martin. On parle à cette occasion de "l'Été de la Saint-Martin".

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Le Centre Culturel Européen Saint-Martin a créé un site pour découvrir les chemins européens de randonnée culturels "Saint Martin". Vous y découvrirez son extraordinaire histoire et l'immense patrimoine matériel et immatériel qui lui est dédié en Europe et dans le monde, en téléchargeant nos cartes et podcasts audio et vidéo...carte...

infos-pratiques...

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C'est un produit touristique complet qu’il le vend. Allez voir sur le site, et cliquez sur les étapes du parcours pour voir les visites virtuelles > Cliquer ICI.

Comparaison, sur le site de notre de l’OTSS ne cherchez pas sur les trois sites martiniens (Ennordres, Ménétréol, Aubigny) une photo de charité, de statue, de vitrail ou de bannière > cliquer LA . On n’est plus au temps de râler sur son coût, mais de remplir la coquille vide.

Je vous souhaite pour ce pont du 11 novembre 2011...un bon bol d'air

23/10/2011

LA VIE DE CHARLES JURIE (1840-1919) peintre verrier berruyer.

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Christian Roth, vice-président de la société d’histoire et d’Archéologie du Berry présentait cet après-midi au centre culturel de Masay une conférence consacrée à Charles Jurie. Un  peintre verrier  établi 8 rue Saint-Louis à Bourges qui est l’auteur de nombreuses verrières et vitraux dans le Cher et d’autres département.

Charles Jurie  nous a laissé dans l’église  Saint Martin une belle verrière où il a représenté les parents de Marie, Sainte-Anne et Saint-Joachim

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Le vitrail est un art à découvrir…si on invitait Christian Rothà Aubigny ?

10/10/2011

"ITINERAIRES DE BRUGES" Pour en savoir plus…passer voir, l’exposition présentée pour les JEP2011, dans l’Église d’Aubigny.

L’exposition consacrée à l’itinéraire jacquaire de Bruges a attiré 250 personnes lors du W-E des JEP 2011, dans l’église d’Aubigny est toujours visible…

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"Itinéraires de Bruges" le manuscrit conservé à Gand a été écrit à l’attention des riches pèlerins et marchand de Bruges en 1380. Pour se rendre de Bruges à Compostelle, en passant par Paris et Bourges leur chemin fait étape à  Montargis, Nogent-sur-Vernisson, Gien-sur-Loire, Coullons, Argent-Aubigny, la Chapelle… L’an passé près de 300 000 jacquets ont fait viser, leur crédential (véritable passeport pour le pèlerin Jacquaire) à Santiago. Pour certain, leur chemin passait, comme à la Renaissance, par chez-nous.

Pour en savoir plus…passer voir, l’exposition présentée pour les JEP2011, dans l’Église d’Aubigny.

Depuis Pâques et jusqu’à la Toussaint, l’Eglise est ouverte tous les après-midi de 14h30 à 18h30 (samedi ouvert aussi de 10h30 à 12h)