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20/01/2012

LOUIS CAPET, anciennement Louis XVI, condamné à mort par la Convention est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution, samedi 21 janvier 2012, 219e anniversaire.

Il s'en faut d'une voix que Louis XVI échappe à la guillotine!

Antoine-François_Callet_-_Luís_XVI.jpg

Celle de Philippe-Égalité, ci-devant duc d'Orléans et cousin du prévenu comme on la coutume de dire.

Et si c'était la voix du Conventionnel Albinien Jacques Foucher, député du Cher, (1791-1795).

Foucher est né à Coullons (Berry puis Loiret) le 6 décembre 1753, mort à Aubigny (Cher) le 23 novembre 1819 ?

Même pas une messe de requiem de célébrée dans la ville de Foucher!

Vous pouvez assister demain, samedi  21 janvier 2012, 18h, à celle célébrée dans la chapelle du Château de la Chapelle d’Angillon, pour le 219ème  anniversaire

15/01/2012

GENDARMES de Berry ...et chevau-légers

Compagnie créée le 30 août 1690, par Louis XIV, pour le duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV ; elle a porté le nom de Bretagne depuis le 5 juin 1704 jusqu'au 8 juin 1751, et fut alors donnée au duc de Bourgogne, frère aîné de Louis XVI. Ce prince étant mort en 1761, elle passa le 3 mars 1762 à Louis XVI, alors duc de Berry. Les gendarmes de Berry et s'étaient fondus avec les chevaliers de Berry, le 5 juin 1703.

gendarmes berry.jpg

Au cours de la Guerre de Sept Ans l'effectif complet de la Gendarmerie de France représente 1240 cavaliers non compris les officiers. Le Roi, la Reine, Monseigneur le Dauphin et les enfants de France et à leur défaut le Roi sont les capitaines de ces compagnies. Si Les Gendarmes de Berry, parmi les 16 compagnies engagées pendant la Guerre de Cent-Ans, n'avait que le treizième rang (1ère compagnie, les Gendarmes Écossais), Berry prend rang immédiatement (8ème) à la suite de Dauphin en 1762, quand Louis duc de Berry et futur Louis XVI, devient aîné des prétendants après la mort de son frère aîné Louis (1751-1761) duc de Bourgogne et devant ses frères les comtes de Provence et d'Artois.

Gendarmes et chevaux légers.jpg

Pour y être admis gendarme, "il fallait avoir 5 pieds 4 pouces, être catholique, né sujet du roi, bien visé et fortement constitué." Ils ne devaient le salut qu'au roi, aux princes de sa maison, au général de l'armée en campagne, s'il était maréchal de France, et au général de la cavalerie. (Ordonnances de 1690, 1710, 1724.) Chaque compagnie de Gendarmes se compose de: 1 capitaine, 1 lieutenant, 1 sous-lieutenant, 1 enseigne, 1 guidon, 4 maréchaux des logis, 2 brigadiers, 2 sous-brigadiers, 75 cavaliers dont un gendarme porte-étendard et un fourrier par compagnie (depuis l'ordonnance du 25 décembre 1756 portant augmentation des compagnies de gendarmes de 45 à 75 hommes), 2 trompettes, et 1 timbalier aux 8 compagnies chef d'escadron seulement. Les compagnies de Chevaux Légers ont la même composition que les gendarmes à la seule différence qu'au lieu d'avoir un enseigne et un guidon, ils ont deux cornettes. Pour le service aux armées, les compagnies de la Gendarmerie de France s'organisent en huit escadrons de 2 compagnies et chaque compagnie en 2 brigades, la première brigade est commandée par le capitaine lieutenant, la seconde par le sous-lieutenant. Berry fait partie 5ème escadron avec les Gendarmes de la Reine.

Capitaines-lieutenants de la treizième compagnie, dite Gendarmes de Berry, créée sous Louis XIV. en 1690 : Le Marquis de Virville, en 1690 ; Le Marquis de Chainpron , en 1701 ; Le Marquis de Brulard , en 1701 ; Le Marquis de la Meflèliere , en 1703 ; Le Marquis de Roquelaure , en 1706 ; Le Marquis de Riantz, en 1708 ; Le Marquis de Creci, en 1712 ; Le Marquis de Pellevé , en 1718 ; Le Marquis de Muy , en 1733 ; Le Comte de Mailly , en 1738 et le marquis de la Chèse, Maréchal de camp. Et de la quatorzième compagnie, dite Chevau-légers de Berry, créée sous Louis XIV. en 1690 : Le Marquis de Kerouart , en 1690 ; Le Marquis d'Hiers, en 1703 ; Le Comte de Chastellus , en 1715 ; Le Marquis de Cernay , en 1719 ; M. de Bernage-Chaumont, en 1734.

Gendarmes_and_Chevau-légers_de_la_Garde_Marbot.jpg

L'habillement des Gendarmes et Chevau-légers est de drap rouge, avec les parements de même: l'habit galonné d'argent plus ou moins selon la volonté du Roi; présentement il l'est sur le revers de la manche seulement. La veste est de peau en demi-buste; la bandoulière c'est de même, bordée d'un galon d'argent, le chapeau bordé d'un large galon aussi d'argent. Les housses et chaperons des housses sont rouges, les armes du Capitaine sont brodées sur le coin des housses et sur le devant dés chaperons. L'uniforme des Officiers jusqu'aux Maréchaux des logis inclusivement, est de même couleur, galonné d'argent en plein. Les Gendarmes portent les bandoulières de la même couleur du cordon de leurs épées Gendarmes de Berry, rouge clair ; Chevau-Légers de Berry, rouge plus clair

Gendarmes de Berry.jpg

L'armement des Gendarmes & Chevau-Légers est une carabine rayée et deux pistolets à l'arçon de la selle, un sabre à la cavalière, dont la garde est argentée.

Les Gendarmes de Berry avaient pour étendards : avers et revers à fond bleu, cartouche chargé d'une figure qui montre une campagne avec un grand arbre et un plus petit et cette devise "TRIUMPHALI E STIPITE SURGIT" il naît d'une souche glorieuse". Brodé et frangé d'or et d'argent. 

14/01/2012

AUBIGNY "A nos morts 1914-1919", l’érection du monument.

"Passionné par l'histoire de la Grande Guerre depuis longtemps, Loïc Vasseur est vice-président de l'association "L'Alloeu Terre de Batailles 1914-1918". Bien que très attaché à sa région, le Nord pas de Calais, Il vit dans le département du Cher pour des raisons professionnelles, ce qu’il l'a amené à découvrir bien des choses dans notre département! Tout a commencé par la visite d'un cimetière de Bourges... la découverte d'un soldat tombé chez moi...et de fil en aiguille, la passion pour un régiment d'ici... ayant combattu là-bas...! Les monuments aux morts étant l'un des secteurs de mes recherches...autant faire profiter de ces recherches!"

Monument aux morts d'Aubigny.jpg

Concernant les deux monuments d’Aubigny, celui de la Place Chazereau "A nos morts 1914-1919" et celui de l’église, allez voir sa contribution, illustrés des articles de église Aubigny 14-18.jpgPresse de l’époque "La semaine Berrichonne", cliquer ICI.

Il donne aussi les listes des 170 braves tombés en 14-18, commémorés sur les deux monuments (qui sont, en partie, différentes) voir Là.

Ce dossier ce conclu par les reportages fait de l’inauguration, le 30 juillet 1922, dans "La Semaine Berrichonne" etdu "Petit Berrichon" du 5 aout 1922…cliquer Là

1922-2012…Vœux, si pour le 90ème anniversaire de l’inauguration du monument  réalisé par l'entreprise Eugène Riboulet  avec une œuvre de Gaston Dintrat (maître-compagnon, tailleur de pierre, surnommé : la Vertu de Valence par ses confrères), le Vieil Aubigny pouvait  nous faire une communication à ce sujet…Loïc Vasseur a fait le travail…

13/01/2012

MONUMENTS aux morts, à Aubigny nous pouvons lire la liste de nos morts au champ d’honneur sur quatre monuments.

Le turélien, Michel Coquery, passionné d’histoire militaire, profite de la loi sur l’inscription des noms des morts pour la France, adoptée en 1ère  lecture le 11 à l’assemblée, pour chevaucher sa Rossinante… Depuis 1919, les maires de Bourges d’ Henri Laudier à Serge Lepetier, en passant par Jacques  Rimbault  ignorent la recommandation nationale…

Le Berry républicain du jeudi 12 janvier 2012 publie, son  entretien qu’il a eu avec Remy Beurion "Bourges, monument aux morts: à quand des noms ?" et figurant sur une demi-page en page 9 sous le titre "La fin d'un monument sans noms ?".

 monuments 70-71 Aubigny.jpg

Loin de capitale départementale, dans le canton d’Aubigny, on n’a pas attendu que le député-maire vote cette loi pour rendre hommage à nos morts au champ d’honneur…On le fait depuis 1894 !

Aubigny  et son canton payèrent un lourd tribut en hommes lors du court conflit (19 juil. 1870 et 29 janv. 1871) qui opposa le Second empire français et les royaumes allemands unis derrière la Prusse.

Quelques Uhlans traversèrent le Cher-Nord. Mais les hommes ne seront pas épargnés. Le canton paya un lourd tribu. C'est ce que vous pouvez constater sur les deux monuments (rare) érigés à la mémoire des 75 combattants d'Aubigny et son canton morts lors du conflit 70-71 (*) dans le cimetière d'Aubigny.

Le canton d'Aubigny paya un lourd tribu.jpg

Le  140ème anniversaire de la défaite française n’a pas motivé les responsables de la  Mémoire à Aubigny pour rafraichi les longues listes de combattants disparus, assurer la fixation des plaques, sortir les pinceaux...

plaque 70-71.jpg

La liste des soldats morts pour la France, lors la grande guerre, se trouve dans une chapelle de l’Eglise Saint-Martin.  Le monument aux morts de la Place Chazereau, comporte même,  sur son dos, la liste de des morts du canton…Le 11 novembre, dans certaines communes comme Oizon, on lit la liste…

(*) De 1852 à 1870, la France vit sous le Second Empire. L'Allemagne n'existe pas encore, mais la Prusse, sous l'impulsion du chancelier Bismarck et du roi Guillaume Ier, est en train de réaliser son unité autour d'elle. Après s'être imposée à l'Autriche (Sadowa 1866), elle profite des maladresses diplomatiques de Napoléon III, empereur des Français, qui lui déclare la guerre en Juillet 1870 (affaire de la dépêche d'Ems).

La déroute est rapide. La capitulation de l'empereur à-Sedan (2 septembre 1870) entraîne sa déchéance:-(4 septembre) par un gouvernement de la Défense Nationale (Gambetta, Jules Ferry, Jules Favre) qui décide de continuer la lutte. Mais, malgré quelques prouesses des armées réorganisées, et la résistance des gardes nationaux (réservistes des villes) et des francs-tireurs, la guerre est perdue : Paris est assiégée dès le 19 septembre, et tombe le 29 janvier 1871. Le gouvernement doit demander l'armistice : les préliminaires de paix ont lieu à Versailles, le traité sera signé à Francfort le 10 mai 1871.  Voir cartes des évenements de la guerre 1970/71 et conflit franco-allemand 70-71 en Région Centre.

carte événements de la guerre de 1870-1871.jpg

"C'était un soir, à la bataille de Reichshoffen, il fallait voir les cavaliers charger!" On se souvient de cet air chanté dans les banquets, les mariages et les fêtes populaires avec grand renfort de coups portés sur les tables et mettant parfois en danger... la vaisselle. La mémoire collective a gardé ce nom de bataille (Robert le frère de Léonce de Voguë y perdit la vie)  comme le synonyme d'une sorte d'exploit et de démonstration de bravoure des cavaliers français. Aujourd'hui, cette période de notre histoire est presque totalement oubliée, la "grande guerre", celle de 1914-1918 est mieux connue car sa médiatisation est plus importante et, pour dire vrai, on se souvient sûrement mieux des guerres gagnées.

05/01/2012

ORLEANS 1512/2012 fête le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc

SAINTE JEANNE D'ARC le 600ème anniversaire de sa naissance contraint par la crise…et les FFE ?

Mis en ligne le 07/12/2012...l'évênement c'est vendredi...

Le 6 janvier 2012, nous fêterons le 600ème anniversaire de la naissance de Sainte Jeanne d'Arc qui est l'une des quatre saintes patronnes secondaires de la France. Les villes johanniques Domrémy, Orléans, Compiègne, Reims, Paris, Rouen...se préparent…

La mairie avait vu grand pour fêter son héroïne, Jeanne d’Arc en 2012. À l’occasion du 600ème anniversaire de sa naissance, en 2012, elle voulait marquer le coup. Et ne pas se contenter de la traditionnelle cérémonie du 8 mai.  On avait budgété 1.5 M€ et imaginé de nombreuses manifestations : fête médiévale, concerts, marché médiéval, son et lumière, soirée électro, défilés. Accès gratuit. D'autres évènements culturels devaient jalonner l'année 2012 pour qu'Orléans vive au rythme de Jeanne d'Arc, mois après mois.

Jeanne d'Arc porte et détail Aubigny.jpg

Crise oblige, l'enveloppe pour célébrer les 600 ans de la naissance de Jeanne d'Arc, en 2012, a été réduite de 500.000 €uros. Le programme devra donc être redéfini. Le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc ne sera finalement pas fêté dans le faste envisagé au départ.

2012, sera riche en commémorations pour Aubigny : incendie du 11 juillet 1512, achat du château et des Grands-Jardins du Duc d’Aubigny (1812) par la commune…Sans compter les Fêtes Franco-Ecossaises…Devons-nous nous attendre à faire profil bas ?

I

llustrations : porte à l’effigie de Jeanne, sculptée après l’incendie de 1512. Jeanne d’Arc, est passée partout en région Centre. Pas à Aubigny disent les guides locaux. Sauf qu’au Centre Jeanne d'Arc (*), une carte, montre que Jeanne, cheminant de de Domrémy à Chinon a fait étape à Aubigny. Logique qu’elle fut hébergée par les Dames, Aubigny était depuis six ans écossaises. Logique que les Dames relevant leur maison après l’incendie de 1512, fassent sculpter Jeanne sur l’une de leurs portes. La garde écossaise, commandée par John Stuart II, assura sa sécurité et celle de Charles VII, lors de la chevauchée du sacre vers Reims.

(*) Centre Jeanne d'Arc, service culturel de la Mairie d'Orléans, a été fondé en 1974 par Mlle Régine Pernoud, sous les auspices de Monsieur André Malraux. Il a été successivement dirigé par M. Contamine, membre de l'Institut et professeur à l'Université Paris IV - Sorbonne, et par Mme Michaud-Fréjaville, professeur à l'Université d'Orléans et par Mme Clin, conservateur du Musée d'histoire de la Médecine à Paris.

28/12/2011

ORDRE DE SAINT Michel, créé en 1469 par Louis XI. De Jean II Stuart à Esmée II, tous les seigneurs d’Aubigny furent parmi les chevaliers à porter le collier.

C’est en la chapelle du château d’Amboise, le 1er août 1469, que le Roi Louis XI (*), dit le Prudent, instituait "l’Ordre et aimable compagnie de monsieur Saint-Michel", dédié à l’archange Saint-Michel ; saint patron du royaume de France et objet d’une particulière dévotion de la part du monarque.

Louis XI  avec le collier de St-Michel.jpg

L’Ordre fut fondé " pour la très spéciale et singulière amour que nous avons au noble ordre et état de chevalerie, pour la défense de notre sainte mère l’église et la prospérité de la chose publique " ; mais plus particulièrement dans le but de contrecarrer l’influence que prenait le duc de Bourgogne, sur certains des princes et grands seigneurs du royaume, en distribuant sa Toison d’Or.

Ordre de St Michel clé de voute.jpgOn peut retrouver les insignes de l'Ordre dans un certain nombre de constructions du début du XVIème siècle. On peut remarquer les coquilles dans les décorations de l’église Saint-Martin d’Aubigny et du château d'Aubigny, bâti par le Robert Stuart, chevalier de l'Ordre. Comme dans l'enluminure, illustration du " Livre de gouvernement des princes > cliquer ICI, traduction française du livre de Gilles Colonna, pour Béraud Stuart.

L’Ordre de Saint-Michel se composait initialement de 36 "gentilshommes de nom et d’armes " dont 15 étaient désignés par le roi, Grand maître de l’Ordre, et le reste élu par les membres de l’Ordre.

enluminure rue Aubigny.jpg

De Jean II Stuart (1439-1482) capitaine de 100 lances écossaises (1er capitaine de la I-stuart.jpgGendarmerie crée en 1439 par Charles VII) à Esmée II (1579-1624) tous les seigneurs d’Aubigny furent parmi les  chevaliers à porter le collier. Pour en savoir plus, cliquer ICI

 Enluminure Statuts Ordre St Michel.jpg

(*) Enluminure de Jean Fouquet 1470 Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 19819, fol. 1> cliquer ICI).  Cette miniature très connue est l'un des chefs-d'œuvre de Fouquet. Louis XI préside ici l'un des chapitres de l'ordre de Saint-Michel. Il Louis XI chevalier St-Michel.jpgtrône au centre de l'image, entouré de tous les premiers chevaliers de l'ordre, vêtus de damas blanc et rouge, le collier au cou. Tous les visages sont des portraits, et l'on reconnaît à droite, au premier plan, le frère du roi, Charles de France, à gauche le duc jean de Bourbon, puis Antoine de Chabannes tenant un bâton de commandement, au fond les trois officiers de l'ordre : Guy Bernard évêque de Langres, Jean Robertet, le greffier et Jean Bourré, le trésorier. Au-dessus du trône, un tableau représente la lutte de l'archange et du dragon. Dans la marge du bas et dans l'initiale L(oys), deux anges, cuirassés de coquilles et armés, soutiennent le collier de l'ordre (des coquilles alternant avec des nœuds blancs et rouges, et au centre un médaillon figurant le combat de l'archange) autour des armoiries de France, surmontées d'une couronne royale ouverte. L'image est une variation sur le blanc d'une extraordinaire virtuosité

26/12/2011

CHARLES, 26 décembre 1418, fils du Roy de France, régent du royaume, dauphin de Viennois, duc de Berry et de Touraine, comte de Poitou, seigneur de Concressault et Aubigny…se proclame régent du royaume.

Suite une décision spéciale du conseil tenu à Tours le 26 décembre 1418, Charles, Dauphin, prit le titre de régent. A compter de ce jour, ce jeune homme de 15 ans signe ses lettre  de la formule : Charles, fils du Roy de France, régent du royaume, dauphin de Viennois, duc de Berry et de Touraine, comte de Poitou.

charles dauphin régent.jpg

Il était depuis la disparition de son oncle le Duc Jean,  15 juin 1416, il était seigneur de Concressault et Aubigny.

André NAUDY, lieutenant-colonel, As 39-45, trouve la mort le 18 avril 1946 à Vailly sur Sauldre, dans le crash de son chasseur-bombardier P 47 Thunderbolt

Concernant les avions abattus et disparus dans le Cher-Nord, ce n'est apparemment pas ça qui manque... Entre les avions français abattus en 1940, les avions allemands et le combat aérien au-dessus de Sury-ès Bois/Pierrefite en 1944...Le crash de la-forteresse volante à Assigny....

André Naudy (Meyrueis 19 juillet 1904), lieutenant-colonel, As 39-45, Officier de la Légion d'Honneur, Médaille de la Résistance avec Rosette, Croix de guerre 39-45 avec palmes,  trouve la mort  le 18 avril 1946 à Vailly sur Sauldre, dans le crash de son chasseur bombardier P 47 Thunderbolt.

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André Naudy, fils de gendarme, s'engage à 20 ans dans l'Armée de l'Air. En 1928 il est reçu à l'Ecole d'application de l'aéronautique à Versailles. il est breveté pilote le 1er octobre 1929. En octobre 1931 il est promu au grade de lieutenant.

En 1936 il est capitaine. Chef de patrouille en 1938, et obtient la croix de guerre avec palme puis est nommé Chevalier de la Légion d'honneur. Lieutenant-Colonel en 1944.

En 1939 André Naudy  est affecté au G.C. II/3 sur avion Morane 406 puis sur Dewoitine 520. Commandant la 5ème  escadrille, il est abattu et blessé le 31/05/1940.

André Naudy, commandait un groupe de chasse à Clermont-Ferrand jusqu'à sa dissolution en 1942, placé en congé d'armistice le 1er septembre/1943. Recherché par la Gestapo, il se réfugie à Graulhet où il entre dans la résistance (groupe Vény) et dirige le secteur de Graulhet, son groupement libère Albi en 1944

P-47 Thunderbolt 2.jpg

En novembre 1944 le Lieutenant-Colonel André Naudy, officier de la Légion d'honneur est affecté au Ministère de l'Air.

L’ As 39-45 avec 5 victoires homologuées, André Naudy meurt pour la France en service commandé sur avion P-47 Thunderbolt,  le 18 avril 1946 à Vailly sur Sauldre. Il avait 2500 heures de vol dont 180 de nuit.

La promotion 1968 de l'École Militaire de l'Air porte son nom, une rue de Graulhet porte son nom.

André Naudy repose dans le cimetière de la paroisse de Saint-Memy,

Illustration : P-47 Thunderbolt des forces françaises libres pendant l'hiver 1944-45, l´avion le plus craint par les Allemands.

"LUCKY LADY III", la forteresse volante venue assister à un mariage au Faît des Marnes...

L’équipage de la forteresse volante "Lucky Lady III", de l’U S Air Force s’était invité, pendant la dernière guerre, à un mariage du côté du Faît des Marnes (illustration NoËl 2010) à Assigny.

Tous ceux  qui ont répondu, l’été 2010, à l’invitation de l’Office de Tourisme Cœur du Pays-Fort, à visiter Assigny ont entendu la narration de cette aventure humaine peu banale.

Fait des Marnes.jpg

La noce fit un break puis la fête repris avec invités tombés du ciel...

Le Technical Sgt. Ed Hinrichs a publié en 2004 une compilation de 250 pages concernant tous les avions disparus de la de la huitième 452ème Bomb Group de l’Air Force : "Missing Planes Groups of the 452nd Bomb Group". Il énumère tous les membres d’équipage, détaille chaque mission, etc....Lisez...

Missing Pllanes.jpg

"Plane # 43-37695, "Lucky Lady III", Flack, Made a wheel up landing near Assigny N. Bourges, France

"I received this story from Bill Roche June 30 1998.

We had crashed Landed in France following a mission to Chemnitz, forteresse Ed Hinrichs.jpgvolante.jpgGermany. We had been hit on the way to the target, probably over Frankfurt, Germany. However we continued on despite flak damage to one engine, which caused considerable loss of power. Over the target during the bomb run ve were hit again and another engine was damaged by flak and we started losing altitude. The pilot decided our best chance was to head for Brussels, Belgium. After flying for some time, we descended through the clouds until we broke through the overcast and could see the ground. The pilot Allen A. Marksien, ordered us to jettison everything possible to lighten the load. When it appeared that we were almost out of fuel, the pilot spotted a fairly level piece of round and decided to crash land. We dropped the ball turret and braced ourselves for a crash Landinq in the radio room. It turned out that the level piece of ground was really a hill and on our first attempt to Land, we hit the top of a tree and had to go around. We had a problem with the electrical system and the flight electrical, John Colvin, had to crank the flaps up and down manually. On the second attempt we went straight into the aide of the hill and skidded through the mud. No one was injured! The name of the hill is Le Fait des Marnes and it is near the village of Assigny in the province of Cher.

Technical Sgt. Ed Hinrichs.jpgWe spent several days waiting in Assigny and were then flown back to England on or about Feb.10. Where we continued flying missions until we forteresse volante.jpgwere shot down on Feb.26.

I visited the site of the crash on 18 May 1998 and had a tremendously warm reception from the entire village, the mayor Consul General and Veteran's Groups. The villager’s still have photos of the crashed plane and pieces of the plane as souvenirs.

I found out though newspapers in the province that American Authorities at the Troop Carrier Base in Orleans had attempted to get our plane back in service but was unable to get if off the hilt. The papers had several pictures of the plane taken in Feb.1945 showing it up on its wheels and showing it stripped of its engines"

2nd/Lt.   Allen A. Macksian       Pilot          RTD

2nd/Lt.   Robert H. Hedenus     Copilot        RTD

F/0.        Clinton Day                Navigator   RTD

F/0.        Thomas Coleman        Bombardier RTD

S/Sgt.     William L. Roche         W. Gunner  RTD

Sgt.        Walter D. Hendoricks  B.T. Gunner RTD

S/Sgt.     John F. Codvin           Engineer      RTD

Sgt.        Othel G. Martin          Tait Gunner  RTD

S/Sgt.     Stanley A. Jasinski      Radioman    RTD..."

 

Benoit Forest, de Savigny, continue encore et toujours les recherches effectuées sur Lucky Lady 3 démarrées depuis bientôt 15 ans et relativement abouties depuis la visite de William Roche en 1998... Si des photos (ou autres) traînent au fond de vos tiroirs, différentes de celles parues dans les articles que j'avais écrits cette même année, pensez à Benoît...

25/12/2011

Louise de KEROUAL...A-t-elle inventé les robes à paniers ?

Edité le 14.09.2011, nouvelles illustrations...

Claude Moindrot est toujours un chercheur infatigable.  Il a découvert que Balzac, dans son roman « Albert Savarus»  prétend que la duchesse de Portsmouth a inventé la robe à paniers.

1666_duchess_of_portsmout-2.jpg

Claude Moindrot nous en fait cette communication > Louise de Keroual a-t-elle inventé les robes à panier ?

Les Albiniens sont fiers à juste titre de la célèbre Louise de Keroual duchesse de Portsmouth et de d'Aubigny. Pierre Larousse, l'auteur du Grand dictionnaire universel du XIXème siècle, la présente en ces termes (tome 12, Paris 1874, page 1415) : Louise Renée de Pen-an-Couet de Keroual (sic), duchesse de Portsmouth, maîtresse de Charles II  roi d’Angleterre, célèbre par sa beauté et ses amours, par son intelligence haute et vive, par son caractère plein de fermeté, née dans le bas Léon (en Bretagne près de Brest) en 1649, morte à Paris en 1734

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Voilà l’entame de la conférence que Claude Moindrot a donné samedi 18 juin 2005, dans le cosy salon Glennere du Cutty Sarck (rue du Prieuré à Aubigny) consacrée à « Louise de Keroual (1670-1688)

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Professeur agrégé de géographie, Claude Moindrot, a ses racines en Pays-Fort (Jars-Concressault). Il enseigna au Collège Français de Londres et à l’université de Paris VII.

Ce Géographe, reconnu et spécialiste des îles britanniques s’est intéressé à la célèbre duchesse de Portsmouth et d'Aubigny. Sa causerie s’étaya sur les travaux de trois auteurs qui se sont intéressés à la personnalité et au rôle politique de la duchesse Louise: le grand philosophe Voltaire, l'infatigable lexicographe Pierre Larousse et l'historien britannique Thomas Babington Macaulay (1800-1859)

Claude Moindrot a collaboré à la Géographie Universelle et au Grand Larousse Universel. Il est aussi l’auteur de nombreuses publications de référence.

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Illustration : Mlle. De Keroual, duchesse de Portsmouth et la marquise de Belfont fille de Mazarin, en robe à panier

24/12/2011

Jeanne d’ARC ”Souvenons-nous toujours, Français, que la patrie chez nous est née du cœur d’une femme, de sa tendresse et de ses larmes, du sang qu’elle a donné pour nous…” Jules Michelet

France, XVème siècle. Alors que la guerre de Cent Ans fait rage entre la France et l'Angleterre, une voix s'élève parmi les paysans. Jeanne, jeune femme de 17 ans, annonce fièrement être envoyée par Dieu pour sauver le royaume de France, repousser les anglais sur leur île et mener Charles VII, dit le dauphin, à Reims afin de le couronner roi de France.

Jeanne d'Arc gallo.jpg

Malgré ses succès, Jeanne, abandonnée par son roi, est rapidement livrée aux anglais. Commence alors un long procès qui la mènera tout droit au bûcher.

L'histoire nous est contée par Guillaume de Monthuy, jeune écuyer qui suivra Jeanne tout au long de son périple.

Comme à son habitude, Max Gallo, membre éminent de l'académie française, commence ses épopées historiques par la fin. En effet, c'est par le bûcher que démarre l'histoire de Jeanne d'Arc. Ce roman est culturellement très intéressant. Tout le monde connaît Jeanne d'Arc, jeune pucelle qui, suite aux voix qu'elle entend, va sauver la France, puis finira brûlée comme hérétique à Rouen. Mais ici les détails de son chemin, son ascension, son procès puis sa mort nous sont relatés avec force détails. Le mythe est par ailleurs bien conservé ; les voix sont très peu mises en avant, évitant de tomber dans le piège du surréalisme ou du trop religieux.

Cependant, et ce n'est pas la première fois, Max Gallo aurait pu aller plus loin dans l'histoire, en s'intéressant un peu plus à l'histoire de la France et au conflit avec l'Angleterre. La narration en est de ce fait très décousue car très concentrée sur Jeanne, les chapitres et paragraphes s'enchaînant bien souvent sans transition.

Jeanne d'Arc, Jeune fille de France brûlée vive est un très bon roman historique, idéal pour qui ne connaît pas l'histoire dans son intégralité et dans tous ses détails.

Nous allons fêter le 6 janvier, le 600ème anniversaire de sa naissance.

En vente à la maison de la Presse d’Aubigny…dites-le au Père Noël…

20/12/2011

ASSIGNATS quand le député Albinien Jacques Foucher supervisait l’impression des assignats…

L'histoire industrielle de Châlette (Loiret près de Montargis) remonte au XVIIIème siècle avec la papeterie de Bûges en 1784 où ont été imprimés les premiers assignats, les premiers papiers monétaires, et les premiers mandats.

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Le papier de la première émission d'assignats fut fabriqué par Étienne-Alexandre-Jacques Annisson- Duperron propriétaire de la papeterie de Bûges près Montargis et en même temps directeur de l'Imprimerie Royale.

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Au XVIIIe siècle, le nombre de livres et de journaux s'accrut en France ; les moulins à papier du Dauphiné, du Vivarais, de Montargis (Langlée-Loiret) et de la région d'Annonay (Ardèche) se développèrent.

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En 1786, Pierre-Alexandre Léorier Delisle (né à Valence en 1744, mort à Montargis en 1826) publia à Londres les œuvres du marquis de Villette. L'ouvrage offrait la particularité d'être imprimé sur du papier d'écorce de tilleul pour les 156 premières pages, et sur différents végétaux pour les pages suivantes (papier d'ortie, de guimauve, de mousse, de houblon, de roseaux, de conserva première espèce, de conferva seconde espèce, de racines de chiendent, de bois de coudrier, de bois de fusain, d'écorce de fusain avec son épiderme ou croûte, d'écorce d'orme, d'écorce d'osier, d'écorce de peuplier, d'écorce de saule, de bardane et de pas d'âne, de chardons). Le papier avait été fabriqué par la papeterie de Bûges, près de Montargis. C'est dans ce livre que Léorier Delisle, soucieux de redresser la situation économique de la manufacture de Langlée, près de Montargis, dont il avait pris la direction, annonça ses découvertes relatives à la fabrication de papier à partir de plantes et d'écorce de végétaux : "J'ai soumis à la fabrication du papier toutes les plantes, les écorces et les végétaux les plus communs. Les échantillons qui sont à la fin de ce volume ne sont que des extraits de mes expériences. J'ai voulu prouver qu'on pouvait substituer aux matières ordinaires du papier, qui deviennent chaque jour, plus rares, d'autres matières les plus inutiles".

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En septembre 1793 Jacques Foucher, député conventionnel du Cher, qui venait d’entrer au Comité des Assignats et Monnaies est envoyé à ce titre surveiller la fabrication des billets à l’imprimerie de  Bûges dans le Loiret. Il quitta ces fonctions en 1796

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Illustration : Assignats de 250 Livres du 28 septembre 1793

19/12/2011

AUBIGNY ville, les échevins en robe de satin, bonnet carré, orné d’une houppe de soie…

Un édit de 1765, définit l’administration municipale.

A Aubigny le lieutenant général " organise" les élections. Il partage la ville en trois quartiers. Il convoque dans chacun seize habitants, qui nomment quatre députés (représentants) soit douze pour la ville. Réunis à leur tour les députés désignent six notables, les six notables trois conseillers. C’est parmi ces conseillers que sont élus les échevins.

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Le 24 mai 1767, est élu en remplacement de Rossignol de la Ronde, démissionnaire, Etienne Abicot de Ragis (*), avocat, le plus dynamique de nos échevins.

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Sur son impulsion, en 1768, l’assemblée devient propriétaire, pour 3000 livres, de la maison qui fait de la rue du Charbon et de la Halle et jouxtant la Nère par l’arrière (cliquez ici pour voir le plan ). Cette "maison commune» dispose d’un magasin pour loger le matériel d’incendie (ce service existait donc bien avant Lombardeau) et les vieux matériaux provenant des édifices publics. Abicot signe l’acte avec le notaire François Foucher (le frère du député régicide).

Désormais les échevins, porteront, comme dans les autres villes, une robe de sati et un bonnet carré, orné d’une houppe de soie… Ils engagent un tambour de ville (qui publiait place des Bans, face à la Maison François Ier), un horloger et quatre valets…

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(*) Abicot, témoin  et initiateur de l’émergence de l'administration municipale…ça laisse froid ses successeurs conseillers municipaux… alors que quelques sacs de ciment et quelques coups de truelles, ils auaient pu sauver au cimetière la chapelle funéraire Abicot, il lui ont envoyé le bacou… symbolique pour une municipalité qui a créé un emploi de conseiller délégué à la mémoire…

13/12/2011

Jean-Baptiste LECLÈRE, 2012 bicentenaire de sa naissance à Aubigny… Qui était Jean-Baptiste Leclère?

Mis en ligne le 13/11/2011

Qui était Jean-Baptiste Leclère ?

Première approche, Dans "L'Ami de la religion et du Roi", journal ecclésiastique, politique et littéraire (Paris édition 1851) Edouard Dumont, son professeur d'histoire au Collège Saint-Louis, consacre à Jean-Baptiste Leclère un long article de six pages : "Quoique la vie de ce saint jeune homme ne soit pas remplie de grands événements, elle n’est pas moins digne d'une pieuse curiosité. Ici, pour être exact, je n'ai qu'à puiser dans les souvenirs d‘une affection intime et dans la correspondance que j’entretenais avec lui. Jean-Baptiste Leclère naquit le 16 septembre 1812, à Aubigny-sur-Nère, diocèse de Bourges. Sa famille, ancienne dans le pays, avait conservé la foi simple de nos pères; une circonstance notable, qu’il a retrouvée par hasard, a dû contribuer à y maintenir cette heureuse tradition. L'épouse d’un de ses aïeux, du côté paternel, laquelle appartenait à la noble maison des Mahis, fut guérie d‘une maladie incurable par l’intercession de sainte Jeanne de Valois. Il dut surtout sa première éducation à la piété maternelle"…

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Deuxième approche, suite à une biographie " la vie de Jean-Baptiste Leclère" éditée en 1851, par son ancien maitre de pension Antoine Richard, J.J. Meunier écrivait en 1979 (cliquer ICI) "J'ai voulu, plus de 125 ans après sa mort, savoir si le nom de Jean-Baptiste Leclère rappelait encore un souvenir aux habitants d'Aubigny. J'ai pu interroger une personne de 85 ans, native de la ville, de parents eux-mêmes albiniens, qui connaissait bien la vie de notre personnage pour l'avoir entendu raconter dans son enfance par des contemporains et pour avoir, il faut le dire aussi, lu sa biographie dont elle m'a dit posséder un des rares exemplaires susceptibles d'exister encore à Aubigny. Elle a pu m'indiquer avec précision la place de la chapelle dans le cimetière et même ajouter quelques détails inédits sur la courte existence de J.-B. Leclère. Il est cependant à craindre que dans les générations plus récentes que celle de cette respectable demoiselle, organiste de l'église (Louise Cantin), le nom de cet enfant d'Aubigny n'évoque plus le moindre écho."

Rue_Jean-Baptiste_Leclere.jpg199 ans après sa naissance, 161 ans, après la disparition de J-B Leclère, il nous reste une Rue Jean-Baptiste Leclère et la Chapelle  construite et léguée par son père, après sa mort, à la ville. Sa toiture, a fait l’objet d’une restauration, réussie, sous la conduite de Gaétan Gressin.

Mais qui sait, aujourd'hui, qui était J-B Leclère?... Qui se préoccupe de sa rue ? Merci à J.J. Meunier de nous éclairer sur sa vie…Peut-être que ceux qui sont chargés officiellement de la mémoire d’Aubigny, présenterons ses ouvrages, sa vie…à l’expo 2012 du Vieil Aubigny ?

Cliquer sur les liens en surbrillance.