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12/12/2011

"AUBIGNY SUR NERE en BERRY, son histoire, les Stuarts en France". Monographie du Docteur Louis Boucher 1926.

Le Docteur Louis Boucher, ancien Président de la Société libre d’Emulation du Commerce et de l’Industrie de la Seine-Inférieure (Rouen) dans une conférence donnée à  Aberdeen (Ecosse) le 12 mai 1924, sous la présidence de M. le délégué de la Franco-Scottish Society L. Mac Kinnen, invite les touristes calédoniens à passer par  AUBIGNY, " saluer, dans une sorte de pieux pèlerinage, ceux qui sur une terre étrangère ont noblement honoré l'Ecosse en France "

 

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Le résumé de cette conférence, édité en 1926 à Rouen, est une excellente monographie, riche d’informations elle  passionnera les amateurs  d’histoire  locale  et  les touristes. Vous pouvez l’éditer et la compléter des illustrations choisies par  le Cercle Historique d’Aubigny à partir des deux dossiers, sous format pdf, ci-dessous, à imprimer recto verso puis agrafer :

·         Textes

·         illustrations

07/12/2011

Henry MARET, sancerrois, député du Cher de 1885 à 1906 (réélu en 1889, 1893, 1898, 1902)…quelle carrière…et même pas une rue...

Henri Maret ou (Henry Maret) (4 mars 1837 à Sancerre - 5 janvier 1917 à Paris), est un journaliste et un politique français, député de la Gauche radicale (extrême-gauche) de 1881 à 1889 et du Parti radical-socialiste de 1902 à 1906.

Henry Maret 1871.jpg

Issu de la famille Maret de Bassano, il fait ces armes en tant que journaliste au Maret de Bassano.jpgCharivari, au Rappel et à La Réforme. Pendant le siège de Paris, il critique le gouvernement de Défense nationale et fonde, pendant la Commune, Le Mot d'ordre avec Henri Rochefort. Opposé à la destruction de la colonne de Vendôme, il passe néanmoins, avec Rochefort, devant le conseil de guerre après la Semaine sanglante (mai 1871). Sa peine de 5 ans de prison ferme est commuée en quatre Le Charivari.jpgmois, raison de son état de santé, avec interdiction des droits civils pendant cinq ans. Il participe aussi à L'Action, au Corsaire, puis au Tribun du Peuple de Lissagaray. Ce dernier, d'ailleurs, lui donnera souvent la suite de ces éditoriaux lors de l'arrêt de ces autres journaux. En 1878, ayant quitté L'Avenir national, devenu bonapartiste, il devient le principal rédacteur du Mot d'ordre, attaquant la politique opportuniste de Gambetta.

Elu conseiller municipal du XVIIe arrondissement (quartier des Épinettes) en octobre 1878, Henri Maret est réélu en 1881. En 1879 et 1880, il s'oppose de façon virulente, et solitaire, à l'art. 7 de la loi Ferry sur les congrégations religieuses, au nom de la H Marret.jpgliberté absolue d'association. Il doit alors quitter Le Mot d'Ordre, mais Portails, le directeur de La Vérité, lui offre une place de rédacteur en chef. En juillet 1881, il quitte La Vérité, et s’associe à Victor Simond pour lancer Le Radical le 10 août 1881, et continue à mener campagne contre l'opportunisme. Elu député de la Seine dans le XVIIe aux élections d'août 1881 contre le républicain modéré, le colonel Martin, et siège à l'extrême-gauche. Il fait alors partie, avec de Lanessan, futur ministre de la Marine de Waldeck-Rousseau, d'un groupe de députés « libertaires » qui se séparait parfois du chef des radicaux, Clemenceau. Il se fit remarquer pour ses amendements s'opposant à l'outrage aux bonnes mœurs ou tentant de rétablir la possibilité du mariage entre un conjoint adultère et son ou sa partenaire1. Après la grève de Montceau-les-Mines de 1883, il réclama l'amnistie pour tous les crimes politiques.

Comme Clemenceau, il vota pour l'élection de la magistrature par le peuple, pour la séparation de l'Eglise et de l'Etat, et contre les crédits de l'expédition du Tonkin, étant un farouche adversaire de la politique colonialiste du cabinet Ferry.

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Aux élections de 1885, Henri Maret est présent à la fois sur des listes radicales (Seine) et socialistes (Cher) ainsi que sur une autre liste plus modérée. Il parvient à se maintenir au second tour, dans le Cher, avec les modérés, sur une liste d'opportunistes qui affrontait les monarchistes 1, et fut ainsi élu député du Cher (5e sur 6). Ayant également été élu dans la Seine (13e sur 34), il opta pour le Cher, siégeant toujours à l'extrême-gauche. Lors des débats sur la loi d'exil de juin 1886, il se prononce contre la proposition Duché. Maret fut l'un des premiers à s'opposer au boulangisme, ce qui l'amena à favoriser l'union républicaine, abandonnant l'idée de révision constitutionnelle. Il vota pour les poursuites contre Boulanger et contre trois députés de la Ligue des patriotes.

Réélu en 1889 puis en en 1893, il participe activement aux débats sur les lois scélérates ainsi qu'aux projets de lois sur la liberté d’association. Réélu en 1898 et 1902 (victoire du Bloc des gauches), il siège jusqu'à 1906, étant devenu membre de diverses commissions parlementaires (presse, enseignement et beaux-arts, économies, budget) et s'opposant à la censure. Défenseur de la séparation de l'Eglise et de l'Etat et de la suppression du budget des cultes, il refusa cependant de voter le projet de loi portant suppression de l'enseignement congrégationniste, au nom de la liberté d'association1.

Inauguration du musée Balzac rue Raynouard  Henri Maret et Melle Géniat.jpg

Dreyfusard en 1898, il écrit en 1904 au Journal son «carnet d’un sauvage ». Il utilise quelquefois le pseudonyme de Jean Libre. Il meurt le 5 janvier 1917 à Paris.

In Wikipédia

Biographies extraites du dictionnaire des parlementaires français :

·  de 1789 à 1889 (A.Robert et G.Cougny) cliquer ICI

· de 1889 à 1940 (J.Joly) cliquer ICI

LES SAPEURS POMPIERS D’AUBIGNY vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2012

Le calendrier 2012 (*) est un superbe album photo, rétrospective du défilé du 21 mai 2011 pour l’inauguration de l’expo majeure du "Vieil Aubigny" 2011.

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Bravo, merci…faites le meilleur accueil à nos vaillants soldats du feu.

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(*) erratum…le lieutenant est un capitaine...

06/12/2011

PRINCE NOIR, chevauchée en Haut-Berry …il met le feu à Aubigny.

Le 11 juillet 1512, jour de la Sainte Elizabeth, un incendie accidentel parti du four banal (route d’Argent) ruine Aubigny. Ce n’était pas la première fois…Tandis qu’Aubigny appartenait à la maison d'Evreux, et durant l'invasion conclue par  les désastres de Poitiers, cette place avait été prise, saccagée et déjà  brûlée par les Anglais.

 

Chevauchée du Prince Noir.jpg

En 1356, le Prince Noir chevauchait en Berry s’attaquant aux intérêts du Roi de France et de sa famille. N’ayant pu prendre le château Raoul, fit brûler la ville de Châteauroux. Prince_Noir_bouclier.2.jpgLa Tour Blanche défendit " le château ", mais la ville d’Issoudun et les faubourgs n’échappèrent ni au pillage ni aux flammes.  Bourges lui résistera  mais dans quelques jours les villes solognotes d’Aubigny, Salbris et  Romorantin seront réduites en cendre.

Édouard de Woodstock, dit le Prince Noir, était le fils aîné du roi d’Angleterre, en guerre contre celui de France. Son surnom serait dû à la couleur de son armure mais il n'était pas utilisé par ses contemporains. Il a été choyé par Édouard III, ne négligeant ni son éducation ni son instruction de prince.

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Mandaté par son père, il arriva à Bordeaux le 20 septembre 1355 en pleine guerre de cent ans pour protéger les possessions anglo-gasconnes contre les Français. Deux Prince_Noir_a_cheval.jpgsemaines plus tard, il mena une campagne vers le sud-ouest jusqu'à Narbonne.

Au printemps 1356, sa réputation de stratège et la crainte qu'il inspire lui permettent de lever sans mal une armée disparate composée surtout d'Anglais, de Gallois, et de Gascons. Cette campagne de 1356 le conduira cette fois à travers le Poitou et le Berry en passant par Aubigny (le dimanche 28 août 1356 ) jusqu'à Maupertuis, près de Poitiers, ou il infligera une sévère défaite aux français. C'est lors de cette « Bataille de Poitiers », le 19 septembre 1356, qu'il captura le roi Jean II. Ce qui valut au Prince Jean, Duc de Berry de faire un séjour à Londres comme prisonnier.

 leprincenoirbruleaubigny.jpg

Ceux qui recherchent l’endroit où était le château primitif d’Aubigny ou ceux qui doute de cette page d’histoire écrite par le Prince Noir à Aubigny en 1356,  vous pouvez lire la communication de Louis Gueneau, in "les Cahiers d'Archéologie et d'Histoire du Berry" Cliquer ICI. Pour en savoir  plus la  bataille de Poitiers, cliquer LA

 

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02/12/2011

ANNIVERSAIRE, 2 décembre....cet évènement qui va booster l'économie de la Sologne, méritait d'être célébré!

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En 1851, le neveu de Napoléon le Grand choisit le 2 décembre, anniversaire du sacre de son oncle et de la bataille d’Austerlitz (Louis Lombardeau en étaitpour conduire le coup d'État qui lui permettra de passer du statut de prince-président à celui d'Empereur des Français.

L’Office de Tourisme Sauldre Sologne n'a pas pensé  d’organiser un banquet, comme l'an passé à Ste-Montaine, (pour le centenaire du prix Femina reçu le 2 décembre 1910 , par Marguerite Audoux pour Marie Claire), un banquet à Brinon sur Sauldre le 160ème anniversaire de l'avènement du Second Empire.

Un évènement qui ne fut pas neutre sur son territoire. L’impact du Comité Central Agricole, du Service des Marnes et du canal de la Sauldre n’est pas négligeable, mais ce sont sans doute les "routes agricoles" qui ont été la principale source de progrès dans toutes les campagnes solognotes

Le Second Empire a été une période de remarquable croissance économique pour la France entière, marquée principalement par le développement des voies de communication, la mise en place du système bancaire moderne, les progrès de l’agriculture, et soutenue par une politique volontariste de grands travaux conduits par l’Etat. Plus que toute autre région peut-être, la Sologne a largement profité de ce mouvement de prospérité générale et bénéficié d’attentions particulières dues à l’intérêt personnel que Napoléon III lui a constamment porté, ce qui a fait dire de notre région qu’elle fut "l’enfant chérie du régime".

RÉSISTANCE ARMÉE dans le CHER-NORD, historique par le Colonel Colomb

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Historique de la Résistance Armée dans le Cher-Nord par le Colonel Colomb >  Cliquer ICI 

01/12/2011

JACQUES CŒUR, ses galées sont rentrées d’Inde, chargées de dindes et dindons…

Bon savoir à 25 jours du 1er réveillon de l’année.

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Alexandre Dumas, dans son "Grand Dictionnaire de cuisine", paru après sa mort (1873), nous dit que le dindon fut réintroduit en Europe par les galées de Jacques Cœur, Jacques Coeur.jpgrevenant des Indes, en 1432 : "En 1432, les vaisseaux de Jacques Cœur, qui commença par être un des premiers négociants du monde et qui finit par être argentier et maître d'artillerie du roi Charles VII, en 1432, disons-nous, les vaisseaux de Jacques cœur rapportèrent les premiers dindons de l'Inde. Nous ne devons donc point ce précieux oiseau aux jésuites, comme la croyance en est vulgairement répandue, puisque l'ordre des jésuites ne fut fondé par Ignace de Loyola qu'en 1534 et ne fut approuvé par le pape Paul III qu'en 1540."

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Illustration, dindons du Pays-Fort

26/11/2011

LA VIGNE était autrefois répandue en Sologne et notamment dans la communauté de Communes Sauldre Sologne

La vigne était autrefois répandue en Sologne et notamment dans les communes du Bertrand viticulteur.jpgCher qui vin forment la lisière de ce territoire: Argent, Clémont, Aubigny village. Dans le rapport lu lors de l’Assemblée du Comité Central de la Sologne le 9 novembre 1862, dans les noms receuillis, où se trouvait des vignes,  sont cités : Argent, Aubigny villages, Clémont, Coulons, Vouzeron, Ennordres, Souesme...Ménétréol, Ivoy le Pré, Nançais, Neuvy sur Barangeon, Nouan, Salbris... On y rapporte ces propos du Docteur Jules Guyot "Le vin est l’aliment dynamique et spirituel de l’homme"

Témoignage : la fabrique dite "Temple de Bacchus" édifiée à Argent pour le château de Saint-Maur autour de 1775. Il est situé sur le côté droit de la route partant vers l'est depuis l'entrée nord de la ville (avant de franchir la Sauldre en arrivant de Paris). 2 étages carrés et toit polygonal. Très abîmé, il menace ruine. (Illustrations Ministère de la Culture –Mérimée...c’est mieux qu’une photo actuelle!)

Dans le Catalogue des animaux, machines, instruments et produits exposés au concours national d’Agriculture de 1860 ...On annonce

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le stand du Comice d’Aubigny, une sélection des vins de M. Bertrand...à Clémont. Rouge 1848 (année révolutionnaire) rouge 1850 et blanc 1859...avant l'invasion du phylloxéra.

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médaille d'or.jpgLe Comice Agricole d'Aubigny sur Nère, s'y était fait remarqué par la qualité de ses dépôts en obtenant une médaille d’or d'ensemble.

L'abus d'alcool nuit à la santé! Buvez avec modération.

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20/11/2011

Pierre PAOLI à Veaugues

Source : Jacques GIMARD — Trompe-la-Mort — Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo (Éditions Qui Lit Vit, 320 pages, format 14x20 cm, 22 €)

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"La fusillade du 19 mai 1944 au lieu-dit "Le Four à Chaux" à Veaugues, relèverait, selon certains auteurs locaux, des pages héroïques de la Résistance sancerroise.  En consultant le dossier judiciaire du procès Paoli, au fil des témoignages et dépositions évoquant cette terrible journée, la vérité semble hélas beaucoup moins épique.  Ce qui devait être une embuscade tendue à cinq véhicules de la Gestapo s’est transformé en véritable traquenard pour les maquisards : tous furent abattus, sauf leur chef, le sulfureux "Capitaine Daniel ", qui parvint à s’échapper dans des conditions pour le moins miraculeuses.Ce jour-là, Paoli commandait le déploiement des troupes allemandes autour de la gare de Veaugues. Lors de sa comparution devant le magistrat instructeur, au printemps 1946, il reconstitua dans le détail le déroulement de cette opération militaire et révéla même l’identité de son indicateur, un résistant "retourné" et non moins vénal qui livra des renseignements assez précis pour faciliter l’hécatombe.Une page peu glorieuse de la Résistance FTP dans le département du Cher.

Extrait

"Hier, à Veaugues, je l’ai vraiment échappé belle. À la seule idée de relater ce qui s’est passé, tout mon corps est saisi de frissons, comme le jour où j’ai raconté dans ces cahiers l’attentat dont je fus victime l’an dernier.Cette opération de Veaugues, je le savais d’avance, était plus risquée que celle de Beffes. Il ne s’agissait pas de mettre en place un simple dispositif de contrôle, mais de coordonner un vrai plan d’attaque sur les positions du maquis qu’un indicateur du cru nous avait livrées avec précision, moyennant une belle rémunération. Dès sept heures du matin, un important contingent des troupes d’infanterie de la Wehrmacht a pris place, solidement armé. Trois véhicules blindés se tenaient prêts à intervenir. Un Messerschmitt Bf109 opérait un vol de reconnaissance. La Gestapo de Bourges était là au complet, en tenue de combat, Erich Hasse en tête, avec la ferme intention de décapiter le réseau de terroristes qui sévit depuis trop longtemps dans la région.

À 14 heures, l’ordre d’intervention est donné. Sans heurts, nous interpellons un certain Léger à son domicile. Selon nos informations, ce mécanicien a l’habitude de recevoir chez lui les résistants de la région et même leur commandant, qui se ferait appeler Daniel. Tout juste sortie de Veaugues, la traction qui transporte le prisonnier subit les feux nourris d’un groupe de maquisards. Aussitôt, le piège se referme. La surprise est surtout pour eux. Plus de deux cents soldats encerclent les tireurs embusqués. Au cours d’une brève fusillade, un de nos agents, Buès, un auxiliaire français, est tué sur le coup, une balle en pleine tête. (…)"

"TROMPE-LA-MORT" - Jacques Gimard - "Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo"

La pire des crapules garde-t-elle en elle une petite lueur d’humanité ? Mon premier roman explore ce mystère dans le sillage sanglant de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère, dont le destin bascule en 1943 lorsqu’il devient le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges. En 1942, aux heures les plus sombres de l’Occupation allemande, quel choix auriez-vous fait ? Cette question vous viendra à l’esprit dès les premières pages de ce récit où l’intimité et la barbarie se côtoient sans pudeur. Un livre troublant… Et pas seulement pour les adeptes du "mémoriellemment correct"

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Résumé

La barbarie serait-elle inscrite dans les gênes ? La question hante Mathilde depuis son trentième anniversaire, le jour où elle apprend qu’elle est la petite-fille de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère devenu en 1943 le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges.  

Le soir de cette révélation, ses parents lui confient les cahiers manuscrits dans lesquels son grand-père racontait, jour après jour, sa vie et son œuvre : l’itinéraire d’une ambition SS au service de l’Europe nouvelle.  Ces archives familiales sont de bon augure pour alimenter sa thèse en histoire contemporaine. Mais elles troublent sa conscience. Comment renier cette hérédité ? Pourquoi bafouer la vérité ? Et à quoi bon vouloir assumer un legs aussi lourd ?

Cadeau maudit, par ailleurs : entre elle et son grand-père, trop de coïncidences viennent mettre à mal sa sérénité. Comme si l’histoire et la morale complotaient à changer le destin de Mathilde, entre filiation et compassion, entre tendresse et abjection…

Le mot de l'Auteur

 Ce roman est l’histoire d’un choix. Le drame d’un mauvais choix comme pouvaient en inspirer les "années sombres" de l’Occupation allemande. Au lendemain de la débâcle de juin 1940, que signifiait vraiment trahir la patrie, servir le Maréchal ou construire la nouvelle Europe ?  

Trop sacrilège d’égratigner le mythe de l’épopée guerrière. À quoi bon jeter la suspicion sur la distribution des rôles entre héros et salauds, entre Résistance et Collaboration ?

Trop pénible de supporter le legs d’un grand-père agent français de la Gestapo, dont l’aveuglement n’eut d’égal que la barbarie. Pourquoi l’atavisme devrait-il peser sur la conscience, comme une malédiction à perpétuité ?

Mathilde, petite-fille du gestapache Pierre Paoli, apprend à vivre avec ces questions. Parce que l’obsession du doute lui interdit de choisir entre abjection et compassion…

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Source : Jacques GIMARD (librherry) Trompe-la-Mort — Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo - Éditions Qui Lit Vit, 320 pages

Pour commander ce livre : Auprès de l'éditeur...  - Sur Amazon.fr , Chapitre.com ou à la Maison de la Presse. Si vous souhaitez organiser une conférence-débat ou une séance dédicaces (à Aubigny par exemple), contactez l'auteur

11/11/2011

ALEXIS, LOUIS, BEDU, capitaine sorti du rang, poilu vétéran "du Linge", témoin de la tragédie de la Grande Guerre.

Jour d'hommage et de recueillement, le 11 novembre donne lieu chaque année à des cérémonies commémoratives devant les monuments aux morts des communes de France. Le 11 novembre rappelle ainsi le sacrifice de ceux qui sont morts durant la Grande Guerre et les terribles souffrances endurées par les " poilus", " tommies"» ou "landsers"» ; termes populaires désignant respectivement les combattants des tranchées français, britanniques et allemands.

N’oublions jamais ces hommes, chaque famille a eu la douleur de perdre un proche. Mon grand-père paternel Jules Beaujard est rentré sauf,  mon grand-père du côté maternel, Emile Rusque, n’y a pas laissé sa vie, mais gazé à Verdun, ces jours étaient comptés. C'est aussi à lui aussi que je rends hommage.

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J’ai choisi aujourd'hui, le jour de se recueillir devant le monument au morts, de penser aux poilus témoins ou victime de l’une de ces tragédies de cette immense boucherie, qui dure depuis août 1914 et s'achève 11 novembre 1918 : le Linge.

Le Linge fait partie des champs de bataille les plus meurtriers de la Première Guerre mondiale. 10000 soldats y  trouvèrent la mort entre juin et octobre 1915.

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Né à Aubigny le 31 décembre 1866, Alexis, Louis, Bedu(Fils d’Antoinette et Célestin Bedu, domestiques à Aubigny-Ville),  capitaine territorial du 59ème RI de Chalon sur Saône, s’y  fit remarquer, comme commandant de mitrailleuse, pour sa bravoure et son dévouement. Le 30 juin 1915, enseveli par un obus il fit preuve du plus beau sang-froid. Cela lui valut une citation. Fut décoré de la médaille militaire, de la croix de guerre. Il fut fait chevalier de légion d’Honneur, Georges Clemenceau, ministre de la guerre, président du Conseil ou le « Père la Victoire » le 10 juillet 1918.

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Alexis, Louis, Bedu appelé le 7/11/1987 au 56ème  s’est  engagé en 1890. Il fit une campagne d’Afrique. A la déclaration de la grande guerre il était Lieutenant territorial au 59ème spécialisé dans le maniement des fusils mitrailleurs et des mitrailleuses. Le capitaine fut démobilisé le 6 janvier 1919. Alexis Louis, Bedu nous a quittés le 3 septembre 1923 à Ivry sur Seine

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La crête du Linge est située dans les Vosges alsaciennes. Haute de 1 000 mètres, elle sépare les vallées d'Orbey et de Munster, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Colmar. Classée site historique par décret du 11 octobre 1921, elle fait partie des champs de bataille les plus meurtriers de la Première Guerre mondiale. Durant ce conflit, les Allemands avaient organisé leur défense sur la ligne de crête du Linge afin d'empêcher l'avance vers Colmar des troupes françaises. Du 20 juillet au 15 octobre 1915, les chasseurs alpins, âgés souvent de 19-20 ans, lancèrent l'assaut contre ce bastion inexpugnable. Des obus à gaz et des lance-flammes furent utilisés.  Environ 10 000 Français et 7 000 Allemands périrent au cours de cette période avant que les troupes se figent et restent face à face jusqu'à la fin du conflit, en novembre 1918.

Le site que l'on visite aujourd'hui est un gros mamelon rocheux, un terrain parsemé d'abris et quadrillé par un réseau de tranchées fortifiées couvert d'une lande rase et de quelques arbres. Les barbelés d'époque n'ont pas été enlevés et le tout est admirablement bien conservé. Il est difficile d'imaginer que ce lieu superbe, dont la pointe nord du mamelon forme un éperon rocheux d'où l'on a une vue magnifique, a été le témoin d'une pareille boucherie. Pourtant, des centaines de soldats des deux bords y reposent encore.

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Au Musée Mémorial sont exposés des objets français et allemands trouvés sur place : armes, munitions, reliques et objets personnels. Des vitrines présentent des mannequins de chasseurs français et allemands, des maquettes du champ de bataille, des photographies d'époque, des lettres écrites par des soldats, des cartes figurant les opérations tactiques. Une projection vidéo de photographies d'époque est également proposée aux visiteurs.

10/11/2011

METEO inondations historiques de la Sauldre et de la Loire de 1707 & 1770

1707 Gien et Orléans inondation du val de Loire

d'après une document relevé à Villeherviers (41) 06 octobre 1707 > " Les rivières de Loire, de Sauldre, de Cher, sont débordées toutes en même temps d'une manière extraordinaire, celle de Sauldre est venue jusqu'au rocher de mon jardin, celles de Cher et de Loire ont fait de très grands ravages, des hommes et des bêtes noyées, des maisons emportées, les ponts de Gien rompus, le faux bourg du port, le cœur d'Orléans est inondé aussi tout le val de Loire." C. GALLUS Curé de Villeherviers.

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1707 Romorantin

"En la même année 1707, au mois d'octobre, le jeudi sixième, les rivières furent extrêmement grandes et débordèrent en des endroits où elles n'auraient point encore été, firent des brèches aux lieux considérables et se faisant des lits au milieu des campagnes ce qui ravagea beaucoup de pays qui furent endommagés, causa des pertes de bestiaux et même des personnes qui furent noyées avec l'étonnement de toute la population qui n'avait jamais rien vu ni entendu parler de semblable". Texte relevé par Jeannine Lemaire dans les registres paroissiaux.

1707 Villeherviers 41... des hommes et des bêtes noyées.

"06 octobre 1707 Les rivières de Loire, de Sauldre, de Cher, sont débordées toutes en même temps d'une manière extraordinaire, celle de Sauldre est venue jusqu'au rocher de mon jardin, celles de Cher et de Loire ont fait de très grands ravages, des hommes et des bêtes noyées, des maisons emportées, les ponts de Gien rompus, le faux bourg du port, le coeur d'Orléans est inondé aussi tout le val de Loire". C. GALLUS Curé de Villeherviers.

1770 Romorantin 41 A propos de l'inondation.

"Le jeudi 29 novembre 1770 a fini l'inondation extraordinaire, et qui ne s'était jamais vu de la rivière de cette ville, commencée et venue tout d'un coup le lundi 26 sur les onze heures du soir. On peut la regarder comme une espèce de déluge. C'était un vrai torrent dans toutes les rues de l'Ile Marin et du Bourgeau. Il était si rapide entre l'église et les murs de la cure qu'il a accumulé devant la porte un tas surprenant de pierres, parmi lesquelles il y en a d'aussi grosses qu'un quart de ce mur de la cure était tombé, et il s'en est peu manqué, le presbytère et ceux qui étaient dedans auraient péri. Il y avait environ quatre pieds d'eau dans la place autour de la croix et cinq au moins en certains endroits. Elle était à proportion dans les maisons et dans l'église. Les deux ponts ont été renversés, plusieurs maisons entièrement détruites, le moulin de la ville emporté, sept personnes noyées. On voit ci-après l'inhumation de six, le septième qui est le meunier du moulin du Chapitre, n'est pas encore trouvé. La perte d'animaux, vins, eaux de vie, huiles, meubles et autres effets est très considérable. Celle de la campagne ne peut sévaluer. On ignore la vraie cause de cette inondation. Il est vrai que tout le lundi il y eu une pluie très forte et continuelle, mais elle n'était pas capable de causer une inondation si prompte et si grande pendant tant de temps. Le service divin a cessé dans l'église à cause de l'humidité, de l'ouverture des tombeaux et de la mauvaise odeur qui pourraient occasionner des maladies populaires. Quatre chanoines, qui demeurent en ville psalmodient leur office à St Martin. La messe de paroisse se dira demain, fête de St André, à l'Hotel Dieu. Il en sera de même dimanche. Les choses iront fort mal jusqu'à la reconstruction des ponts, qui ne saurait être prompte. Ce malheur concourt avec la plus triste année, où le blé a valu jusqu'à 3 deniers 5 sols le boisseau. Il s'est tenu à l'Hôtel de ville pendant tout cet accident une assemblée de personnes en place qui ont signalé leur zèle en procurant promptement au public les secours nécéssaires en pareilles circonstances...Adorons ici la volonté de DIEU." VEIGNAULT Curé de Romorantin.

07/11/2011

TURELIEN, Michel Coquery a mis le grand braquet… son dernier ouvrage "Seconde guerre Mondiale, la tragédie d'un siècle" …est une synthèse historique et un travail mémoriel …une contribution unique sur l'histoire.

Le Berry républicain de ce jour publie un article élogieux titré  "Michel Coquery, Turélien polyvalent" en rubrique Pays-Fort (page 39)…Turélien, c'est le nom des habitants de Thou (Pays-Fort).

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En septembre dernier, Le Journal de Gien lui avait consacré également un  article dithyrambique, sur le même thème (voir photo).

l’échoppe foraine du cycliste-écrivain turélien dédicacera samedi à Orval, dimanche à Trouy et certainement pour la Foire de la Madeleine à Jârs en juillet  2012.… "Seconde guerre Mondiale, la tragédie d'un siècle" son dernier ouvrage…La Seconde guerre Mondiale a été le plus gigantesque conflit militaire de tous les temps. Elle bouleversera les états et structurera le monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. Grace à la densité des informations fournies, à la profusion des chiffres cités et à la pertinence des analyses présentées, cette synthèse historique et ce travail mémoriel délivrent une contribution unique sur l'histoire et communique un message de mémoire.

Coquery Foire de la madeleine.jpg

(*) Bien qu'il ne puisse sans doute être retenu comme LA personnalité berrichonne de l'année 2008, face à certaines "pointures" Michel Coquery peut être cité, pour mémoire, parmi UNE des personnes les plus en vue de notre département du Cher, en raison de son présentéisme médiatique et de l'éclectisme de ses activités qui débordent le cadre de notre département et chacune des rubriques précitées. Globalement il est à classer sous le critère Société...Michel Coquery, né à Thou (Cher), de Bourges, spécialiste de l'armement et des questions de Défense, ancien champion de France universitaire de cyclisme, mémorialiste et signataire d'articles dans les courriers de lecteurs, est l'auteur, en 2008, de la publication "Combattants prisonniers de guerre et Seconde Guerre mondiale", une étude historique s'ajoutant à "Prisonnier à Lille", un témoignage de guerre et à la contribution à deux livre sur le grand gibier... Il œuvre pour le lien Armée-Nation, le devoir de Mémoire et pour la Paix par le respect du droit international. Il prépare un projet en liaison avec la Défense nationale portant sur l'interface avec la Société civile. Depuis plus d'un demi-siècle, il n'a pas manqué une seule cérémonie commémorative (8 mai, 11 novembre). Protecteur de la faune sauvage, impliqué dans la culture populaire, intéressé par les enjeux agricoles, par le sport cycliste, il est administrateur de l'Université populaire du Berry et de l'Ifocap Berry. Proche du milieu politique, médaillé d'or du travail, médaillé personnellement par un Ministre des sports, il a aussi récemment été intronisé Chevalier du cep. Médiatisé dans la grande région Centre, courtisé par divers lobbies, reconnu pour sa militance et son bénévolat, sa présence dans ce panel est pertinente.

Bio de Marie-Claire,mardi 23 décembre 2008 à 11:11, in cher.blognaute.fr.

03/11/2011

TERRE de Bergen Belsen…

Le "nazillon" aimerait  bien revoir la vidéo du film tourné à Bergen Belsen avec Maurice Josette, et Catherine Doget… Confiée aux Sevices Municipaux...

terre_de_bergen-belsen.jpg

Le 15 avril 1945, l'armée britannique libéra Bergen-Belsen. Elle trouva dans le camp 60 000 prisonniers, gravement malades pour la plupart. Des milliers de cadavres reposaient sur le sol du camp, non enterrés. Plus de 10000 anciens prisonniers, trop affaiblis, moururent après la libération. Après l'évacuation de Bergen-Belsen, l'armée britannique brûla complètement le camp pour éviter la propagation du typhus. Environ 50000 personnes moururent dans le camp de concentration de Bergen-Belsen. Après la libération, un camp pour personnes déplacées, qui accueillit 12 000 personnes, fut créé dans les casernements de l'école militaire allemande, à proximité de l'ancien camp de concentration.
Maurice Doget, rescapé de ce camp de la mort, pour le 50ème anniversaire de sa libération, retourna un week end (1997 km aller et retour) recueillir de la terre de Bergen-Belsen. Cette poignée de terre_de_Bergen-Belsen est scellée à coté du monument albinien de la Résistance.

02/11/2011

AUBIGNY et son canton payèrent un lourd tribut en hommes lors du court conflit (19 juil. 1870 et 29janv. 1871) qui opposa le Second empire français et les royaumes allemands unis derrière la Prusse.

Dans cet article publié le 1er novembre 2011 le Berry fait l’inventaire des monuments  du Cher, célébrant  la mémoire des soldats  de 1870/71… Vierzon-Ville, Vierzon Village, Bourges…Il pouvait ajouter dans sa liste les deux monuments voisins dans le cimetière d’Aubigny.

De 1852 à 1870, la France vit sous le Second Empire. L'Allemagne n'existe pas encore, mais la Prusse, sous l'impulsion du chancelier Bismarck et du roi Guillaume Ier,est en train de réaliser son unité autour d'elle. Après s'être imposée à l'Autriche (Sadowa 1866), elle profite des maladresses diplomatiques de Napoléon III, empereur des Français, qui luidéclare la guerre en Juillet 1870 (affaire de la dépêche d'Ems).

La déroute est rapide. La capitulation de l'empereur à-Sedan (2 septembre 1870) Plaque monument 70 Aubigny.jpgentraîne sa déchéance:-(4 septembre) par un gouvernement de la Défense Nationale (Gambetta, Jules Ferry, Jules Favre) qui décide de continuer la lutte. Mais, malgré quelques prouesses des armées réorganisées, et la résistance des gardes nationaux (réservistes des villes) et des francs-tireurs, la guerre est perdue : Paris est assiégée dès le 19 septembre, et tombe le 29 janvier 1871. Le gouvernement doit demander l'armistice : les préliminaires de paix ont lieu à Versailles, le traité sera signé à Francfort le 10 mai 1871.

"C'était un soir, à la bataille de Reichshoffen, il fallait voir les cavaliers charger!" On se souvient de cet air chanté dans les banquets, les mariages et les fêtes populaires avec grand renfort de coups portés sur les tables et mettant parfois en danger... la vaisselle. La mémoire collective a gardé ce nom de bataille (Robert le frère de Léonce de Voguë y perdit la vie) comme le synonyme d'une sorte d'exploit et de démonstration de bravoure des cavaliers français. Aujourd'hui, cette période de notre histoire est presque totalement oubliée, la "grande guerre", celle de 1914-1918 est mieux connue car sa médiatisation est plus importante et, pour dire vrai, on se souvient sûrement mieux des guerres gagnées.

Court, le conflit de 70-71 n'aura duré que huit mois mais la diversité des événements qu'il a provoqué, la Commune notamment, en fait un des moments majeurs de l'histoire de France.

carte guerre 70-71.jpg

La carte ci-dessus indique, en rosé, les départements où des événements de la guerre de 1870-1871 se sont déroulés. Orléans fut le centre stratégique de la Ier armée de la Loire, commandée par le général d'Aurelles de Paladines, qui tentait de délivrer Paris, assiégé par les Prussiens. Après des succès initiaux (bataille de Coulmiers du 9 novembre), les Allemands durent l'évacuer, mais, les troupes de Paris n'ayant pu faire jonction avec l'armée de la Loire, le prince Frédéric-Charles la reprit au début de décembre 1870. En région Centre les départements du Loiret, Loir et Cher et Eure & Loir fut le théâtre de nombreuses localités furent concernées par le conflit Franco-allemand.

Quelques Uhlans traversèrent le Cher-Nord. Mais les hommes ne seront pas

épargnés. Le canton paya un lourd tribu. C'est ce que vous pouvez constater sur les deux monuments (rare) érigés à la mémoire des combattants de 70-71 dans le cimetière d'Aubigny.

 

Aubigny plaque combatants 70-71.jpg

Ça ne devrait pas poser de problème, c'est une "trinité" qui gère le dossier (élu délégué à mémoire, président du Souvenir Français et de la Commission extramunicipale du Vieil Aubigny). Facile à décider dans ces conditions.

J'espèrais que la dernière Exposition du Vieil Aubigny, qui suivait le 140ème anniversaire de la défaite française nous parlera de cette triste époque. D'ici la, on aurait pu rafraichir les longues listes de combattants disparus, assuré la fixationdes plaques, sorti les pinceaux... Et bien néni!

monuments 1870-71.jpg