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20/11/2011

"TROMPE-LA-MORT" - Jacques Gimard - "Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo"

La pire des crapules garde-t-elle en elle une petite lueur d’humanité ? Mon premier roman explore ce mystère dans le sillage sanglant de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère, dont le destin bascule en 1943 lorsqu’il devient le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges. En 1942, aux heures les plus sombres de l’Occupation allemande, quel choix auriez-vous fait ? Cette question vous viendra à l’esprit dès les premières pages de ce récit où l’intimité et la barbarie se côtoient sans pudeur. Un livre troublant… Et pas seulement pour les adeptes du "mémoriellemment correct"

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Résumé

La barbarie serait-elle inscrite dans les gênes ? La question hante Mathilde depuis son trentième anniversaire, le jour où elle apprend qu’elle est la petite-fille de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère devenu en 1943 le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges.  

Le soir de cette révélation, ses parents lui confient les cahiers manuscrits dans lesquels son grand-père racontait, jour après jour, sa vie et son œuvre : l’itinéraire d’une ambition SS au service de l’Europe nouvelle.  Ces archives familiales sont de bon augure pour alimenter sa thèse en histoire contemporaine. Mais elles troublent sa conscience. Comment renier cette hérédité ? Pourquoi bafouer la vérité ? Et à quoi bon vouloir assumer un legs aussi lourd ?

Cadeau maudit, par ailleurs : entre elle et son grand-père, trop de coïncidences viennent mettre à mal sa sérénité. Comme si l’histoire et la morale complotaient à changer le destin de Mathilde, entre filiation et compassion, entre tendresse et abjection…

Le mot de l'Auteur

 Ce roman est l’histoire d’un choix. Le drame d’un mauvais choix comme pouvaient en inspirer les "années sombres" de l’Occupation allemande. Au lendemain de la débâcle de juin 1940, que signifiait vraiment trahir la patrie, servir le Maréchal ou construire la nouvelle Europe ?  

Trop sacrilège d’égratigner le mythe de l’épopée guerrière. À quoi bon jeter la suspicion sur la distribution des rôles entre héros et salauds, entre Résistance et Collaboration ?

Trop pénible de supporter le legs d’un grand-père agent français de la Gestapo, dont l’aveuglement n’eut d’égal que la barbarie. Pourquoi l’atavisme devrait-il peser sur la conscience, comme une malédiction à perpétuité ?

Mathilde, petite-fille du gestapache Pierre Paoli, apprend à vivre avec ces questions. Parce que l’obsession du doute lui interdit de choisir entre abjection et compassion…

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Source : Jacques GIMARD (librherry) Trompe-la-Mort — Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo - Éditions Qui Lit Vit, 320 pages

Pour commander ce livre : Auprès de l'éditeur...  - Sur Amazon.fr , Chapitre.com ou à la Maison de la Presse. Si vous souhaitez organiser une conférence-débat ou une séance dédicaces (à Aubigny par exemple), contactez l'auteur

19/11/2011

LA POLITESSE, une bienveillance quotidienne…"Je vais t'apprendre la politesse (p'tit con)"

Dans une société qui prône la solidarité, on peut s'étonner de la rareté de la politesse, même basique, alors qu'elle est peut-être le début de tout.

 Bonjour, au revoir, merci. C'est misérablement peu ambitieux comme programme mais force est de constater qu'il n'est pas toujours tenu. Loin des livres de savoir-vivre apprenant à s'adresser à un baron, à se servir de ses couverts dans le bon ordre, ou à tenir une correspondance dans les règles de l'art avec une sommité, si nous commencions juste par pratiquer cette politesse bienveillante et quotidienne? Ne serait-ce pas par là que commence la solidarité?

 Les fondamentaux de la politesse

 La politesse, c'est avoir conscience de n'être pas seul au monde, que d'autres être humains nous entourent et sont dignes de notre attention.

    •"Bonjour" : entrer dans un commerce, (en France en tout cas, car aux Etats-Unis par exemple, ce n'est pas le cas) c'est entrer dans un espace "privé", où des gens travaillent soit, mais qu'il est humain et poli de saluer. On ne parle pas bien entendu de la grande surface, même si le "bonjour" au vigile devant le portillon n'est pas déplacé. Entrer dans un taxi en commençant par bonjour et non par l'annonce sèche de sa destination, dire bonjour à qui l'on croise dans son immeuble, au facteur, au serveur du café où l'on s'arrête semble une tradition en perdition.

    •"Merci" : dans la vie quotidienne, avec ses proches, parce que rien n'est un dû, et même au commerçant dont vous êtes (soit !) le client est une marque de politesse qui adoucit les rapports humains.

    •"Excusez-moi" (sans même aller vers le quasi parfait "Veuillez m'excuser") : lorsqu'on bouscule quelqu'un dans la rue, même dans la foule, ce n'est pas s'humilier que de le dire, mais chacun doit en constater la rareté.

    •"S'il-vous plaît "/ "S'il te plaît" : que ce soit au serveur ou à son ami...

 La politesse, une attention au monde

 Evidemment, il y a peu de chance, sans un minimum d'attention au monde qui nous entoure, d'avoir l'occasion d'être poli, moins encore bienveillant.

   •Pour tenir la porte à quiconque va l'emprunter à votre suite, encore faut-il y prêter attention.

   •Pour aider une personne âgée à porter ses paquets, encore faut-il l'avoir vue.

   •Pour ne pas couper la route en vélo à un piéton, il faut ne pas vivre dans sa tête mais prêter attention à ceux qui nous entourent.

   •Pour ne pas se garer n'importe comment en pensant qu'en se serrant un peu mieux on laissera la place à une voiture supplémentaire, il faut avoir su se souvenir qu'on n'est pas seul au monde.

   •Pour ne pas décrocher son téléphone et faire profiter toute une rame de train de sa conversation, il faut se souvenir encore une fois qu'on ne voyage pas seul...

   •Pour céder sa place dans le bus à la personne ayant plus besoin que nous d'être assise, il faut encore avoir la conscience des autres... l'avoir vu!

 La politesse est une attention légère et bienveillante au monde. Et, pourrait-on ajouter : être amis, ou intimes, n'en dispense pas plus que lorsqu'on est dans un rapport plus distant !

 La politesse comme lien social

 Vous donnez parfois une pièce à quelqu'un qui fait la manche ? Donnez-vous aussi votre "bonjour" en donnant votre pièce? Mieux, essayez ceci : glissez un mot, anodin, un "bon courage", un "quelle chaleur hein !", juste une phrase banale... Vous transformerez cette expérience de "don" à la va-vite en échange humain, même fugace, qui est une reconnaissance de la dignité de l'autre.

 Le rire et la parole, la conscience de soi et de sa mort, sont considérés comme les apanages de l'Homme. La politesse n'aurait-elle pas sa place dans cette liste ?

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Pour terminer sur une note humoristique à ce sujet, on pourrait conseiller la lecture de l'ouvrage de Jean-Louis Fournier, Je vais t'apprendre la politesse (p'tit con) dans la collection Livre de Poche. Pour vous mettre l'eau à la bouche, en voici un extrait à prendre au premier, deuxième, voire troisième degré (ce qui n'empêche en rien que les conseils y soient vrais et bons) :

 "Ne posez pas vos pieds sur les banquettes des trains, elles ne sont pas toujours propres, vous allez salir vos Nike."

 "Ne mettez pas votre baladeur trop fort pour en faire profiter les autres. Ils n'ont qu'à s'en acheter un."

 "Ta gueule est une expression brutale qui ne peut être utilisée qu'en cas d'urgence [...]. On peut dire 'ta gueule' à quelqu'un qui parle de l'inégalité des races."

"La politesse est le seul luxe qu'on puisse s'offrir quand on est fauché."

 Bonne lecture si vous vous laissez tenter.

Hélène Flaux

Aubigny news & buzz… " Les personnages et les situations de ce billet étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."

15/11/2011

SAINT JACQUES DE SAXEAU

C'est un grand fragment de l'histoire religieuse de l'Orient (avant la rupture définitive avec Rome) que nous évoque Marie-Madelaine Martin ( Chevalier des Arts et des lettres, elle fut un temps élève de l’Ecole des Chartes et "ermite" à la Chapelle ) , ce livre sur Saint-Jacque de Saxeau, qui vécut au IXème siècle et quitta l'Orient de sa naissance pour vivre dans l'Occident chrétien en ermite et en rayonnement spirituel du­rable. Il mourut à La Chapelle d'Angillon (Haut Berry) où ses reliques sont toujours vénérées dans l'église paroissiale à laquelle elles appartiennent.

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Un vœu : le pape ayant ouveret ouvre la porte aux intégristes, que le 20 novembre 2011 on retrouve, ensemble, devant l’édicule abritant la statue de Saint Jacques de Saxeau - bâtit en 1966 au bord du plan d’eau par Marie-Madeleine - réunis en une seule procession tous les chrétiens

A lire, Marie-Madeleine Martin, pour en savoir plus > L'Ermite St-Jacques de Saxeau

07/11/2011

TURELIEN, Michel Coquery a mis le grand braquet… son dernier ouvrage "Seconde guerre Mondiale, la tragédie d'un siècle" …est une synthèse historique et un travail mémoriel …une contribution unique sur l'histoire.

Le Berry républicain de ce jour publie un article élogieux titré  "Michel Coquery, Turélien polyvalent" en rubrique Pays-Fort (page 39)…Turélien, c'est le nom des habitants de Thou (Pays-Fort).

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En septembre dernier, Le Journal de Gien lui avait consacré également un  article dithyrambique, sur le même thème (voir photo).

l’échoppe foraine du cycliste-écrivain turélien dédicacera samedi à Orval, dimanche à Trouy et certainement pour la Foire de la Madeleine à Jârs en juillet  2012.… "Seconde guerre Mondiale, la tragédie d'un siècle" son dernier ouvrage…La Seconde guerre Mondiale a été le plus gigantesque conflit militaire de tous les temps. Elle bouleversera les états et structurera le monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. Grace à la densité des informations fournies, à la profusion des chiffres cités et à la pertinence des analyses présentées, cette synthèse historique et ce travail mémoriel délivrent une contribution unique sur l'histoire et communique un message de mémoire.

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(*) Bien qu'il ne puisse sans doute être retenu comme LA personnalité berrichonne de l'année 2008, face à certaines "pointures" Michel Coquery peut être cité, pour mémoire, parmi UNE des personnes les plus en vue de notre département du Cher, en raison de son présentéisme médiatique et de l'éclectisme de ses activités qui débordent le cadre de notre département et chacune des rubriques précitées. Globalement il est à classer sous le critère Société...Michel Coquery, né à Thou (Cher), de Bourges, spécialiste de l'armement et des questions de Défense, ancien champion de France universitaire de cyclisme, mémorialiste et signataire d'articles dans les courriers de lecteurs, est l'auteur, en 2008, de la publication "Combattants prisonniers de guerre et Seconde Guerre mondiale", une étude historique s'ajoutant à "Prisonnier à Lille", un témoignage de guerre et à la contribution à deux livre sur le grand gibier... Il œuvre pour le lien Armée-Nation, le devoir de Mémoire et pour la Paix par le respect du droit international. Il prépare un projet en liaison avec la Défense nationale portant sur l'interface avec la Société civile. Depuis plus d'un demi-siècle, il n'a pas manqué une seule cérémonie commémorative (8 mai, 11 novembre). Protecteur de la faune sauvage, impliqué dans la culture populaire, intéressé par les enjeux agricoles, par le sport cycliste, il est administrateur de l'Université populaire du Berry et de l'Ifocap Berry. Proche du milieu politique, médaillé d'or du travail, médaillé personnellement par un Ministre des sports, il a aussi récemment été intronisé Chevalier du cep. Médiatisé dans la grande région Centre, courtisé par divers lobbies, reconnu pour sa militance et son bénévolat, sa présence dans ce panel est pertinente.

Bio de Marie-Claire,mardi 23 décembre 2008 à 11:11, in cher.blognaute.fr.

26/10/2011

DESIRER LA VIE ETERNELLE…L'espérance hier et aujourd'hui "Celui qui se donne au Christ ne mourra pas, mais à jamais vivra, parce qu'il est la Vie éternelle" Adalbert de Vogüé

Désire la vie éternelle.jpgDésirer la vie éternelle L'espérance hier et aujourd'hui d'Adalbert de Vogüé Edition abbaye de Bellefontaine. Vie monastique n°32 Parution 1995 82 pages broché

"Désirer la vie éternelle": cette sentence empruntée à la règle de saint Benoît peut interpeller chaque chrétien d'aujourd'hui, comme elle a interpellé le Père Adalbert de Vogüé. "Celui qui se donne au Christ ne mourra pas, mais à jamais vivra, parce qu'il est la Vie éternelle" (p.74).

" Arrivant au bout de ma course, après plus de cinquante ans de présence au monastère, un instinct me pousse à partager ma grande espérance de vie éternelle, comme j'ai partagé naguère ma petite expérience du jeûne. Je le ferai en trois étapes. Je dirai d'abord ce que l'espérance a été pour moi, dès avant d'être moine et depuis que je le suis devenu. Ensuite, je parcourrai l'Écriture sainte, non en bibliste compétent, mais en simple auditeur de la Parole, voué à cette "lectio divina" et à cette "méditation" quotidienne de la Bible qui sont l'âme de toute vie monastique. Enfin j'écouterai une fois de plus quelques phrases aimées des anciens moines, avant et après saint Benoît (...)

" Comment aussi parler d'espérance sans mentionner le chantre de la "Deuxième Vertu" (...) ? Par contraste autant que par analogie, Péguy nous ramènera, dans cet épilogue, aux pensées de la tradition biblique et monastique qui auront nourri notre réflexion, ainsi qu'au désir de la vie éternelle qui habite toute âme de moine » [extraits de l'Avant-Propos].

" Désirer la vie éternelle » : cette sentence empruntée à la règle de saint Benoît peut interpeller chaque chrétien d'aujourd'hui, comme elle a interpellé le Père Adalbert de Vogüé. « Celui qui se donne au Christ ne mourra pas, mais à jamais vivra, parce qu'il est la Vie éternelle » [p. 74].

20/10/2011

Saint MARTIN par Dom Aldalbert

Verrière St Martin.jpgLe Pays-Fort a été empreint de la présence des moines du chapitre de Saint Martin de Tours, établis à Léré. Du IXème siècle à 1189, Aubigny leur appartenaient. (circuit touristique)

Edité pour le seizième centenaire de la mort de saint Martin, Dom Adalbert (de Vogüé ) dans son Histoire littéraire du mouvement monastique dans l’Antiquité (tome 4)étudie les deux grandes œuvres de Sulpice Sévère : sa "Vie de Martin", complétée par trois lettres sur les derniers temps de l’évêque de Tours, et ses "Dialogues", dont les derniers livres sont une nouvelle vie du saint, aussi spontanée et primesautière que la première était méthodique et ordonnée. Dom Adalbert vise à établir la supériorité du grand moine gaulois sur tous ses émules orientaux. A lire....cliquer LA

Éléments de biographie

Dom Aldalbert.jpgNé en 1924, Adalbert de Vogüé est devenu moine de la Pierre-qui-Vire en 1944. Docteur en théologie (Paris, 1959), il a donné un enseignement sur les Pères de l’Église et les anciens moines dans son monastère et au Collège Saint-Anselme de Rome. Depuis 1974, il habite un ermitage à proximité de son monastère et se consacre à une « somme » sur l'histoire de la vie monastique telle qu'elle apparaît dans les écrits des anciens moines : pour une autre époque et une autre aire géographique, cette vaste entreprise sans équivalent s'apparente à l'« Histoire littéraire du sentiment religieux en France » d'Henri Brémond (1924). Après douze tomes sur le monachisme latin dont les derniers paraîtront bientôt aux Éditions du Cerf, Adalbert de Vogüé travaille actuellement à la série sur le monachisme grec.

Livres publiés au Cerf > cliquer ICI 

 Dom Adalberta a disparu de l'abbaye de la Pierre-qui-Vire.Lire l’article publié sur le site du Journal du Centre le 18/10/2011 > cliquer LA

07/10/2011

HISTOIRE "Dans les pas de Louise de Keroual", Alain Boulaire, aux éditions Le Télégramme

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Une communication de Sharon-Rose Pollitt envoyée spéciale du Haut-Berry en Bas-Léon: Alain Boulaire, agrégé de l'Université, docteur d'État en histoire maritime (Prix Encre Marine , prix littéraire créé à l'initiative de la Marine Nationale), éminent historien et chercheur, s'est lancé, dans son dernier ouvrage, sur les traces d'un destin pour le moins rocambolesque: celui de Louise de Keroual, jeune Léonarde qui, en gagnant les faveurs du roi Charles II, devint agent de Louis XIV à la cour d'Angleterre.

Quel est le point commun entre Bertrand Russel, prix Nobel de littérature 1950, l’actrice Jane Birkin, et les deux épouses du Prince Charles d’Angleterre, Lady Diana et Camilla Parker-Bowles ? Leur ancêtre française, Louise de Keroual, jeune fille de la petite noblesse bretonne à l’étonnant destin. Montée à la cour du Roi Soleil pour devenir demoiselle d’honneur d’Henriette d’Angleterre, belle-sœur de Louis XIV, elle fut remarquée par le frère de cette princesse, Charles II, roi d’Angleterre qui en fit sa favorite. Devenue "presque reine", elle mena un train de vie fastueux au palais de Whitehall. Après la naissance de son fils, reconnu et anobli, elle reçut le titre de duchesse de Portsmouth et en France le duché d’Aubigny dans le Berry où elle se retira.
Deux siècles et demi après sa mort, celle qui fut détestée des Anglais parce que française, catholique et aimée de leur roi, compte parmi ses descendants le deuxième héritier dans l’ordre de la succession au trône britannique, le Prince William. Familière de deux cours royales, Louise est le témoin exceptionnel de leurs apparats, leurs intrigues et leurs tragédies. Fine observatrice des jeux de pouvoir, elle sut manœuvrer parmi les cabales.

Pratique. "Louise de Keroual", d'Alain Boulaire, aux éditions Le Télégramme (188 pages). 18 € ...à La Maison de la Presse

 

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A voir > le fabuleux destin de Louise de Keroual ...on y retrouve l'ambiance des premiers spectacles des FFE...

"Lady Louise", Le Roman de Louise de Keroual, maîtresse du roi de Joel Raguénès JC Lattès, 450p. , 19 €

Une autre piste pour découvrir la Duchesse d'Aubigny (en vente à la maison de la Presse)

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Présentation de l'éditeur

 Fille d'un hobereau breton ruiné et destinée au couvent, Louise de Keroual rencontre l'année de ses dix-huit ans un homme qui va changer sa vie, le duc de Beaufort. Ebloui par sa beauté, le duc la prend sous son aile et l'introduit à la Cour de France où elle devient demoiselle d'honneur de Madame, la duchesse d'Orléans, qui espère réussir à faire de la jeune fille la maîtresse du Roi. Mais Louis XIV est déjà sous l'emprise de la marquise de Montespan. Qu'importe ! Madame est aussi la soeur de Charles II Stuart. A la Cour d'Angleterre, Louise va vite conquérir le coeur de Charles. Elle lui donne bientôt un fils, devient duchesse de Porstmouth , d’Aubigny et favorite royale. Surmontant tous les obstacles et écartant ses rivales, elle parvient, à force de volonté, de medium_Joel_Raguebes.jpgcourage et d'intelligence, à conserver l'affection du roi Charles et à en faire un allié fidèle de la France. Mais à quel prix !

 Biographie de l'auteur

 Né au Conquet, issu d’une famille qui exploitait le goémon à Quéménès, Joël Raguenes est passionnément attaché à la mer, à ses îles du Ponant, à cette côte du Léon, si sauvage et si belle, à ses chenaux du Fromveur, de la Helle et du Four. Ses livres : La princesse aux sabots (2006) , Chapeau Bas, Madame (2005) Le pain de la mer (2004) L'honneur des goémoniers (2003)

17/09/2011

"LE GRAND FESTIN" dédicacé par Hélène Tucbach , journaliste et présidente du Convivium Slow-Food Sologne Sancerre, le 17 septembre 2011 à Aubigny lors du second Salon du livre gourmand et marché des producteurs...

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"Le grand festin", un ouvrage complèment dans le thème des Journée Européennes du Patrimoine 2011... "Le voyage du Patrimoine".

Dossier de Presse > cliquer ICI

12/09/2011

ROBERT STUART Elizabeth Bonner, historienne australienne spécialiste de l'Auld Alliance dédicacera son document, Maison de la Presse d’ Aubigny 16 sept. à partir de 17h.

Mis en ligne le 02/09/2011

Il a été crée, il y a une paire de dizaine d’années, à Aubigny un fumeux "Centre de Recherche sur l’Auld Alliance Franco-Écossaise"

Malgré les pistes données par des médiévistes, que l’on a vite écartés, on n’a jamais motivé des rats d'archives passionnés ou des étudiants thésards. Le "Centre de Recherche sur l’Auld Alliance Franco-Écossaise" n’a jamais rien trouvé !...C’est vrai que pour trouver...il faut chercher... Comme Elizabeth Bonner, historienne australienne spécialiste de l'Auld Alliance qui sera à Aubigny du 10 au 17 septembre 2011

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Elle vient de publier un ouvrage intitulé : "Documents sur Robert Stuart, seigneur d'Aubigny (1508-1544), guerrier et courtisan au service de Louis XII et de François ler." éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques. (* et ***)

C’est la démonstration que le géniteur du "Centre de Recherche sur l’Auld Alliance Franco-Écossaise" avait un bon flair...Surtout que pas mal des documents que le Dr Bonner a compilés, sont toujours archivés dans le territoire du Duché d’Aubigny !

Elle dédicacera son livre, à la Maison de la Presse d’Aubigny vendredi 16 septembre, à partir de 17 heures.

Etant anglophone, elle a d'abord rédigé ses travaux en anglais. Catherine Baranger en a fait la traduction. Nicole Lemaître est venue à Bourges il y a quelques années donner une conférence sur Jeanne de France.

Elizabeth Bonner a étudié les archives concernant les Stuarts d'Aubigny aussi bien en France, qu'en Angleterre, en Ecosse et au Vatican.

Ci-dessous, son C.V. (abrégé)  traduit de l’anglais par Catherine Baranger

Elizabeth Bonner, docteur en histoire, spécialiste de la Renaissance en France, Ecosse et Angleterre, et est actuellement membre honoraire du centre d'études médiévales et Renaissance de l'Université de Sydney.

  • Licence d'histoire (avec mention) de l'université de Sydney en 1983, doctorat en 1993. Sujet de thèse : la première phase de la politique écossaise d'Henri II et la nature de l'Auld Alliance de 1547 à 1554.
  • Publication actuellement en préparation sur les Ecossais et l'armée française de 1547 à 1559. (Travaux financés par le Centre de recherche d'histoire moderne, université de Paris 1, Panthéon-Sorbonne)
  • 1994-95 : poste de chercheur à l'université d'Edimbourg.
  • 1998-99 : publication de : « Les fiançailles et le mariage de Marie Stuart, la politique et les intrigues des Valois et des Tudors en Ecosse, 1540-1560 », « La réaction française à la cour brutale de Marie Stuart », La politique d'Henri II, comment l'Ecosse fut de facto gouvernée par la France, 1550-54 »
  • 1994: rédaction des biographies du duc Jean d'Albany, de Kirkaldy de Grange et de Robert Stuart pour le dictionnaire de biographies de l'université d'Oxford.
  • Décorée des Palmes Académiques en 2005.
  • 2007-08 : recherches à Paris, financées par l'université de Columbia (USA), en préparation du livre sur Robert Stuart

Université de Sydney.jpgA donné des cours à l'université de Sydney sur l'histoire des Tudors et des Stuarts, et des conférences à l'université du temps libre sur Marie Stuart et Braveheart.

Membre fondateur et première rédactrice en chef du "Sydney Journal of the Society for Scottish History", et elle est vice-présidente de l'association.

Plusieurs autres articles publiés dans des revues universitaires

(*) disponible à la Maison de la Presse d’Aubigny

 

(**) Résumé 4ème de couverture

"En 1544, Jean Stuart était emprisonné pour haute trahison par le roi François 1er.
Le roi mettait la main sur les biens détenus en France par le successeur des grands capitaines franco-écossais que furent Bérault et Robert Stuart. C'est l'inventaire des châteaux d'Aubigny-sur-Nère, La Verrerie, Le Crotet qui est ici édité, avec les habits d'apparat et ordinaires, les soieries chatoyantes et colorées, les tapisseries historiées, les meubles de tous bois, les curiosités venues tant de la Méditerranée que de l'Atlantique nord, les premiers tableaux d'ancêtres et de rois aussi bien que les peignes, les aiguilles et les ciseaux, les faucons aussi bien que les bœufs, pourceaux et chapons.
Les Stuarts, au service des rois de France depuis un siècle, étaient des guerriers efficaces et des hommes de cour raffinés. Leurs meubles révèlent le confort des seigneurs ou de leurs dames, mais aussi celui des officiers seigneuriaux, des domestiques et métayers. Les documents rassemblés ici permettent aussi de comprendre comment, à travers les lettres royales de naturalité, des étrangers peuvent alors s'intégrer en France sans abandonner leurs origines."

10/09/2011

JEP 2001 "Voyage du patrimoine"...pourquoi pas un peu de tourisme littéraire ?

Pour Les journées Européennes du Patrimoine 2011, pour rester en contact avec vos livres et vos auteurs préférés, vous pourriez peut-être faire mieux que l'éternelle visite gratuite d’Aubigny. Pourquoi pas un peu de tourisme littéraire?

" Comment oublier le plaisir nouveau qui l'habitait au petit matin quand il arrivait par la grande allée, l'exaltation qu'il ressentait quand il épiait derrière les roseaux la surface de l'étang toute fumante et silencieuse, quand, tapi à la lisière d'un champ de blé noir au soleil couchant, il attendait de surprendre un garenne ou un lièvre, ou bien encore quand il tentait d'évaluer le nombre des coqs faisans en écoutant leurs cris orgueilleux puis celui des perdrix battant le rappel."
Un Château en Sologne, Michel Ruffin

"La Chapelle d’Angillon, où depuis dix-huit ans je passe mes vacances m’apparaît comme le pays de mes rêves, le pays dont je suis banni - mais je vois la maison de mes grands-parents, comme elle était du temps de mon grand-père : odeur de placard, grincement de porte, petit mur avec des pots de fleurs, voix de paysans, toute cette vie si particulière qu’il faudrait des pages pour l’évoquer un peu.
Alain-Fournier, 13 août 1905 à Jacques Rivière

La Sologne terre de Raboliot et du Grand Meaulnes…. C'est là que se règle, entre deux battues au gros gibier, le sort des grandes entreprises.
C'est là encore que se décrètent les trêves politiques ou les réconciliations inattendues après la passée aux canards ou la levée des perdreaux. C’est là aussi que de belles plumes ont trouvé inspiration. Il y a quelques années l’Office de Tourisme de Pôle d’Aubigny, avec d’autres moyens que les actuels, avait présenté une exposition dans son local de la rue de l’Eglise. Une escapade littéraire où douzaine d’écrivains nous emmenaient, dans une nature belle et sauvage, à la découverte d'une faune animale et humaine qu'ils connaissent bien. C’est ici, entre Sologne et Pays-Fort qu’ils ont choisi de vivre, d’aimer, de se ressourcer, d’écrire… Trouverez-vous de meilleurs guides?

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Je pensais que pour les JEP 2011 qu’a la lecture de la lettre du ministre de la culture que nos professionnels du tourisme et leur staff seraient sensible au "Voyage du patrimoine". Rien, ils n’ont rien proposé, sauf la visite guidée, gratuite, d’Aubigny, comme depuis 28 ans. Pire, ils n’ont pas été capables de compiler correctement le programme sur le territoire de la CDC Sauldre-Sologne. Il aurait pu rebondir sur ce circuit littéraire. Pas grave, voici la carte et c-dessoius les étapes de ce circuit littéraire, illustrées de quelques planches (si vous voulez voir les autres, faites les sortir des archives de l’OTSI) tirées de l’expo.

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1. Aubigny-sur-Nère: Musée Marguerite Audoux
Les trois salles, restaurées avec goût, dédiées au prix fémina 1910, sont installées sous les toits du château des Stuarts ce qui permet de voir, à la manière de Montesquieu (frère à la loge d’Aubigny), "le tout ensemble" d'Aubigny.
Elles contiennent la riche bibliothèque de l'auteur, de précieux souvenirs ainsi que son mobilier (classé), créée par Francis Jourdin.
Une exposition pédagogique vous invite à découvrir le pays de Marie Claire ou les autres maisons d'écrivains de son cercle d'amis: Alain Fournier, Charles Louis Philippe, Gide, Guillaumin, Larbaud etc...

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2. Oizon : La Verrerie:
Eugène Melchior de Vogüé (1848-1910), est un écrivain qui fit découvrir à la France les écrivains russes (le roman russe 1886, Maxime Gorki 1905). Il a également écrit des romans comme Jean d'Agrève en 1897. Il fut membre de l'académie française en 1888, égyptologue....

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3. Concressault: Musée de la sorcellerie,
Tableau du meneur de loups, vitrine littéraire, exposition... Claude Seignolle "Maître aux pouvoirs inquiétants ou sorcier des marais d'un autre temps". Claude Seignolle a marqué de sa griffe satanique la littérature populaire de Sologne, le Diable en sabot, c'est lui; Marie la Louve, c'est encore lui; le Meneur de loups, c'est toujours lui!"

4
. Argent-sur-Sauldre: Maison natale de l'abbé Moreux
Prêtre, écrivain (" D'où venons-nous?", "Qui sommes-nous?", "Où allons-nous?"), fondateur de l'Observatoire de Bourges, dont les travaux de vulgarisation ont donné le goût de l'astronomie à tant de génération... Il repose à Aubigny.

5. Aubigny-sur-Nère: La Malnoue,
Lire ou relire Contes et légendes populaires du Berry et de la Sologne, de Claude Seignolle, avant de partir à la recherche de cette rivière souterraine et dit-on maléfique. Chercher là, de le ferme de la Gariole ( route de Bourges) à celles de la Malnoue et des Martinats (route de Ste Montaine).

6. Sainte Montaine: " Ici commence le pays de Marie-Claire"
A la Mairie, admirez le bronze, portrait de Marguerite Audoux qui fut bricoline à Ste Montaine. La Boute Vive, le Belle Fontaine, la ferme de Berrué... Vous retrouvez les lieux où M. Audoux fut bergère d'agneaux...
Claude Seignolle a écrit plusieurs romans à l'Hôtel du Cheval Blanc et au gîte d'étape de Michel Algrain, retournez dans les traces d'Alain Fournier et de Marguerite Audoux.

7. Souesmes:
En 1837, Eugène Sue se retire quelque temps en Sologne dans le château de Souesmes. Écrivain du prolétariat comme Marguerite Audoux. Les Mystères de Paris, ainsi que le Le Juifs errant et la Misère des enfants trouvés, ne sont pas étrangers à la révolution de 1848.

8. Nançay: L'oncle Florentin
L'un des plus typiques villages de Sologne, Alain-Fournier (la galerie d'art du Grenier de Villâtre y présente le Musée imaginaire du Grand Meaulnes) aimait y passer des vacances, chez son oncle Florentin. Vous retrouvez les lieux qui ont inspiré l'auteur, puis le cinéaste et le décorateur du Grand Meaulnes, de la boutique de l'oncle à l'abbaye de Loroy.

9. Neuvy sur Barangeon :
Michel Ruffin, avocat de formation, Vice-président et secrétaire général de la société d'auteurs S.A.D.N., partage son temps entre Paris, la Sologne et la Normandie où il a ses racines.
Vous aimez la campagne et particulièrement la Sologne ? Précipitez-vous dans son dernier roman « un château en Sologne », plongez vous dans ses fourrés, ses bruyères et ses brumes matinales. Ses chemins sablonneux vous attendent pour une longue ballade.

10. La Chapelle d'Angillon:
Maison natale d'Alain-Fournier, château de la Princesse de Clèves.
Au Château de Béthune, vous trouvez une exposition permanente sur Alain-Fournier. La Princesse de Clèves (1678), est l'un des ouvrages clés de la littérature féminine. L'œuvre majeure de Madame de la Fayette inaugure l'ère moderne du roman psychologique.
La Chapelle d'Angillon est la résidence des Princes de la Principauté de Boisbelle, petit royaume au milieu du royaume de France. Au XVIème siècle, la Princesse de Clèves règne sur Boisbelle. Elle fut l'inspiratrice du célèbre roman.
Vous repartirez de la Chapelle en rêvant au dramatique destin de la Princesse ou entraîné dans les aventures du Grand Meaulnes.

10 bis. Sologne: La Chapelle d'Angillon - Presly - Ménétréol - Ste Montaine
"J'ai fait à bicyclette ce beau voyage: la Chapelle d'Angillon - Presly - Ménétréol - Ste Montaine - Villeneuve" (28 kilomètres).
" A Ste Montaine, il n'y a, comme vous l'avez dit, qu'une rue, avec une église au milieu..."

Alain-Fournier, lettre à Marguerite Audoux...il y a juste 100 ans

06/09/2011

LES COURSIÈRES du Berry secret, écrit à la manière de Gilles le Bouvier, dit Berry (le Livre de la description des Pays) avant que Bernard Stéphan suive l’itinéraire de Bruges (XVe) le conduisant du duché du Berry au comté d’Auvergne.

 

Les Coursières en Berry Secret.jpg

Bernard Stéphan est journaliste, ex-rédacteur en chef du Berry républicain. Une belle promotion le conduit à La Montagne. Comme on ne l’a pas invité à venir dédicacer à Aubigny son dernier ouvrage "Les Coursières du Berry secret", je suis allé à sa rencontrer Salle du Duc Jean.

Chaque dimanche (dimanche dernier on a lu la dernière) je me délectais dans le Berry Républicain de La Coursière (*). Parfois les thèmes qu’il développe sont partagés dans un de mes blogs. Comme la culture de la cardère, la mémoire de Vogüé où de belle images comme celles du Faît des Marnes.

Bernard Stéphan a notre belle province en lui et en est un véritable ambassadeur. Pour lui vous lirez le Haut-Berry traverse la Grande Sauldre pour s’enfoncer en Sologne, jusqu’au caquetoire du village d’Eugène Labiche...

Seule concession que je lui demande...que dans la réédition, il mette un P majuscule au Pays-Fort et un s à Stuarts (comme dans dictionnaire de L’Académie Française)

(*)La Coursière était une chronique hebdomadaire du Berry républicain. Nous proposons ici une sélection de ces rendez-vous qui sont des invitations à emprunter des chemins de traverse dans le patrimoine, dans l'environnement,dans la mémoire, dans les bibliothèques, etc. Le lecteur ira ainsi au hasard des secrets d'un Berry souvent méconnu entre sentiers de randonnées, escapades dans les ruelles d'un village à l'écart des grands itinéraires, découverte d'un auteur oublié, texte rare d'un écrivain qui a eu un jour le coup de foudre pour la Vieille Province. C'est aussi une série de vagabondages dans l'Histoire, à la recherche de quelques faits du temps perdu. L'auteur vous conduit aussi à la découverte des milieux naturels de ce Berry qui ne se livre pas facilement. Alors empruntez les coursière

03/09/2011

EXPOSITION : "Des Ballets Russes au Grand Meaulnes" au Château de la Chapelle d’Angillon, jusqu’au 2 octobre 2011

Expo la Chapelle.jpg

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