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28/11/2012

Docteur FLAIN, Charles François (1818/1898), médecin délégué cantonal, ancien maire d’Aubigny-ville, conseiller général du Cher, chevalier de la légion d’Honneur le 12 janvier 1892.

Mis en ligne le 23/01/2012

Le 12 janvier 1892, le Ministre de l'intérieur, Ernest Constans nomme chevalier de la légion d’Honneur Charles François Flain. Ancien maire d’Aubigny-ville, conseiller général du Cher (canton d’Aubigny) depuis 1871. Médecin depuis plus de 40 ans et délégué cantonal.

Napoléon III visitant les cholériques de l'Hôtel-Dieu.jpg

Le docteur Flain s’était fait remarquer par sa belle conduite lors des épidémies cholériques et pendant la guerre 1870/71.

Charles François Flain était né le 22 avril 1818 à Vailly sur Sauldre. Son père Alain y était gendarme (comme plus-tard Mathieu Barthe, le grand-père d’Alain-Fournier)

Ernest Constans.jpgSa thèse de Thèse de  Médecine (Paris  1847 Imp. Rignoux Paris) : De l'hydrocèle (*) en général.

La Société protectrice de l'Enfance du 23 janvier 1870rend hommage au zèle et au dévouement des honorables praticiens qui prêtent à l'Œuvre leur concours désintéressé, et signale ceux qui se sont distingués par des services exceptionnels…et distribue des médailles. Parmi les récipiendaires, le docteur Flain, à Aubigny-Ville (Cher) médaille d’argent.

En 1874, on lit dans la Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie qu’une médaille de vermeil  a été remise au docteur Flain, à Aubigny-Ville (Cher) et médaille d'argent au docteur Blandin, un albinien, à Cosne (Nièvre).

Le docteur est parti le 8 octobre 1898.

L'Impératrice Eugénie visitant les cholériques de l'Hôtel-Dieu.jpg

Illustration : L’Impératrice Eugénie et Napoléon III visitant des cholériques

(*) Terme issu du grec : hudôr, eau et kêlê, tumeur. Sorte d'œdème des bourses constitué par l'infiltration (la pénétration) de liquide du tissu du scrotum (enveloppe cutanée des testicules). Plus précisément il s'agit d'un épanchement (présence de liquide) ressemblant à du lait et situé entre les deux feuillets de la vaginale des testicules. La vaginale étant l'enveloppe permettant de sécréter une sérosité (sorte de liquide autorisant le glissement entre autres des membranes entre elles) au niveau des testicules.

15/11/2012

850 ANS DE LA CATHEDRALE…construite par Eudes de Sully, né au château de la Chapelle d’Angillon…en Berry… Allons-nous voir une campagne d’affichage dans Paris ?

Mis en ligne le 23 septembre 2012….J’en remets une couche,  regardez, l'Office de Tourisme Sauldre Sologne n’a pas encore lu ce post.

Dans moins de 80  30 jours s'ouvrira le 850ème anniversaire de la cathédrale Notre Dame de Paris, célébré du 12 décembre 2012 au 24 novembre 2013.

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850 ans d’Histoire, d’Art et de Spiritualité au cœur de la Cité seront célébrés au cours de cette année marquée par de nombreuses festivités, cérémonies et actions de grâces ainsi que par de grandes réalisations culturelles, dont certaines s’inscriront en droite ligne des bâtisseurs de cathédrales.

L’ensemble de ces manifestations sera placé sous le haut patronage du Président de la République française, sous le patronage du Ministre de la Culture et de la Communication, du Maire de Paris et de  Jacques Chirac…

850 ans.jpg

Eudes de Sully était le frère d'Henry de Sully, archevêque de Bourges, qui a fait commencer la construction de la cathédrale Saint-Etienne de Bourges. Tous les deux nés en "Sauldre Sologne" et appartenant à la prestigieuse maison de Blois-Champagne.

Pensez-vous  que "Berry Province" , le site commun aux comités départementaux de tourisme du Cher et de l'Indre, le "pays Sancerre-Sologne", la "Route Jacques Cœur", la "Communauté de Communes Sauldre Sologne" et l’Office de "Tourisme Sauldre Sologne" vont rebondir sur l’évènement ?

Allons-nous voir une campagne d’affichage  dans Paris ? Comme le Musée (privé) de la Sorcellerie vient de le faire pour son 20ème anniversaire à Orléans ?

17/08/2012

HERBORISER était très mode au XIXème siècle. Antoine BLANDIN et François DION furent des botanistes albiniens réputés...Deux plantes qui poussent à Aubigny le Fallopia japonica et le Phytolacca americana n’ont jamais été couchés sur leurs herbiers.

Flore Analytique Du Berry Dans Les Départements De L'indre & Du Cher.jpg

L’existence d’activité botaniques en Berry est attestée par dès le XVIIème siècle par l’herbier réalisé par Claude Tillier, médecin décédé en 1669.

Dans liste des principales plantes signalées dans le Berry par Lemonnier en 1774 on trouve le sambucus racemosa, L. (sureau de montagne !...) dans les bois d'Ivoy.

sambucus-racemosa.jpg

Au XIXème siècle, c’est la grande vogue de la botanique. On a recensé, à cette époque pas moins de 129 botanistes Le plus célèbre a été, sans doute, Antoine Le Grand (Gien 1939 – Bourges 1905). Cet agent voyer est l’auteur de la " Flore analytique du Berry " contentant toutes les plantes vasculaires spontanées ou cultivées en grand dans les départements de l'Indre & du Cher (Pour la BM, La reproduction de l'édition de la Flore analytique du Berry de 1887 est encore en vente à la boutique du muséum de  Bourges, alors qu'elle est épuisée en librairie.). Il disposait d’un réseau de botanistes fourni. Parmi ceux qui herborisaient, on trouve près de nous à Aubigny:

Polystichum thelypteris.JPG

Antoine-Théodore Blandin  d’Aubigny-sur-Nère, Cher, (1797-1881)Contrôleur contributions directe,ancien élève de l'abbé Pierre Blondeau (1765-1825),  et explorateur de la Sologne .  Il hérite des manuscrits de ce dernier qu’il a fait déposer à la Bibliothèque Municipale de Bourges. Distingué par Le Grand [1894]. Blandin explore surtout la Sologne. Le Polystichum thelyp­teris = Thelypteris palustris (*) récolté en 1819 à Aubigny et que Le Grand [1891] trouve dans les herbiers du musée de Bourges est toujours dans la collection Jaubert & Saul. Herbier signalé par Boreau (1849). Des parts à Cardiff (NNIW) dans l'herbier Deseglise (Harrisson, 1985]

François, Eugène Dion, né à Veaugues en 1850, instituteur. Il fut directeur d’école à Aubigny de 1883 jusqu'à sa retraite en 1907... Il fut abondement cité par Le Grand (1896, 1897, 1900) dont il est « un des satellites ». Au Muséum de Bourges, collectes berrichonnes dans l’herbier Le Grand.

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Si vous voulez herboriser à Aubigny, pas besoin d’aller très loin. Vous garez sur le parking de la Nère et vous trouvez à l’entrée du parcours de la Nère deux plantes qu’Antoine Blandin et François Dion n’ont jamais couchées sur leurs herbiers... Elles n'existaient pas à leur époque, à Aubigny!

Cote à cote des pieds de phytolacca americana  et d’autres de fallopia japonica ! Les pigeons (heureusement rares à Aubigny) perchent au-dessus, prêt à assurer la prolifération des graines de raisin d’Amérique. Les Services Techniques tondent la pelouse en pulvérisant un peu de renouée gdu Japon : le meilleur moyen de la multiplier ! Montrez les au Muséum de Bourges  vous verrez  la réputation de ces deux plantes invasives...choyées à Aubigny.

(*) Thelypteris palustris, appelée Fougère des marais, Polystic des marais ou Polystic des marécages. Cette fougère vit dans des marécages et bois humides, souvent en zone tourbeuse. Elle fait partie des espèces protégées dans de nombreuses régions dont la Région Centre.

06/08/2012

Jean Poton de XAINTRAILLES, célèbre compagnon de Jeanne d’Arc, seigneur de Vailly sur Sauldre (Pays-Fort)...Un héros de roman de cape et d’épée in live...

Le château de Vailly-sur Sauldre, a connu bien des propriétaires. C’est sans contexte Xaintrailles l’une des plus fidèles et solides épées au service du Dauphin Charles, futur Charles VII, compagnon de Jeanne d’Arc qui en fut le plus célèbre et prestigieux.

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Jean  Poton de Xaintraillespremier Ecuyer de du Corps de l'Ecurie du Roy, Bailly de Berry, fut aussi capitaine de la Grosse-Tour de Bourges, seigneur de Vailly.

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Il posséda le château de Vailly de 1440 à 1451...Un héros de roman de cape et d’épée in live...

Jean Poton de Xaintrailles ou Saintrailles (né v. 1400, † 1461), vicomte de Bruillois, seigneur de Salignac, Roques, Villeton, Tonneins, Vailly et Saint-Macaire. Avec son compère et amis Étienne de Vignolles, dit La Hire, se signale à la reprise de la forteresse de Coucy en 1418. Capitaine de Chalusset.

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Il fut le compagnon d’armes de Jean Stuart de Darnley, connétable d’Ecosse, seigneur de Concressault, puis d’Aubigny aux batailles de Verneuil (La Hire, Xaintrailles, qui menaient une des ailes, renversèrent tout sur leur passage) et Cravant.

Xaintrailles arriva à Orléans dès le début du siège, combat à Jargeau, Meung, Beaugency, puis à Patay.

Xaintrailles blason.jpgS’attachant à Jeanne d’Arc dès son apparition, il la seconde victorieusement.

Écuyer d'écurie du roi le 17 juillet 1429, puis premier écuyer du corps, et enfin maître de l'écurie royale. Xaintrailles participe à la reconquête de la Normandie, devient gouverneur de Falaise en 1450. Prend une part active à la reconquête de la Guyenne, fait gouverneur du château Trompette à Bordeaux, et gouverneur de la Guyenne en 1458. Jean Poton de Xaintrailles sceau.jpgXaintrailles est promu maréchal de France en 1454, destitué en 1461 par Louis XI. Mourut le 7 octobre 1461, au château Trompette.

A sa mort les registres du Parlement de Guyenne le qualifient ainsi : « Un des plus vaillants capitaines du royaume de France, qui fut cause avec La Hire de chasser les Anglais ».

20/06/2012

Pierre RATEAU, Alias : "Henri Poily", "Pape", "Arthur", "Eminence", "Rossi" compagnon de la libération.

Mis en ligne le 14/06/2012

En mémoire de Marguerite Rateau, qui va rejoindre son époux mercredi, lisez les états de service du plus valeureux des albiniens

pierrerateau.jpg

Pierre Rateau est né le 14 mai 1913 à Aubigny-sur-Nere, dans le Cher, de parents entrepreneurs en quincaillerie.

Il suit des études secondaires aux Lycées Fénelon et Condorcet à Paris avant d'effectuer son service militaire pendant deux ans au Maroc, dans l'Artillerie.

Rendu à la vie civile, il entre dans l'entreprise familiale.

Mobilisé en 1939 comme maréchal des logis, il est affecté à un parc d'artillerie dans les Vosges. Désireux d'agir, il passe, à sa demande, le brevet de chef de section et est nommé, en avril 1940, au 60e Régiment d'Artillerie.

Il combat avec bravoure au Donon dans les Vosges jusqu'à l'armistice et reçoit la Croix de Guerre. Fait prisonnier, il est interné à Strasbourg ; transféré en Prusse-Orientale, au stalag I B, il refuse de travailler et se considère "en sursis d'évasion".

Fin mars 1941, Pierre Rateau se fait envoyer dans un Kommando de travail à Lyck, à 30 kilomètres de la frontière russe, et parvient à s'évader, avec deux camarades, la nuit même de son arrivée, par -30°.

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Arrêtés à la frontière russe les trois hommes sont séparés. Pierre Rateau est successivement interné à Minsk, Smolensk, Grodno et enfin Mitchourine où il retrouve 180 Français emmenés par Pierre Billotte , avec lesquels il est libéré et rejoint l'Angleterre, via Arkhangelsk et le Spitzberg, le 9 septembre 1941 ( Lire Prisonniers de la liberté-l'odyssée des 218 évadés par l'URSS, 1940-1941 de Jean-Louis Crémieux-Brilhac).

Pierre Rateau lisant la Marseillaise  à Londres.jpg

Après un passage au camp de Camberley où il s'engage dans les Forces Françaises Libres sous le nom de Henri Poily, il est affecté au Bureau Central de Renseignements et d'Action (BCRA), les services spéciaux de la France Libre et reçoit un entraînement dans les camps de l'Intelligence Service.

Parallèlement à son instruction, il s'occupe des questions "Jeunesse" avec Maurice Schumann

et André Philip.

En avril 1943, le sous-lieutenant Rateau est parachuté en France près de Roanne dans la Loire sous le nom de code d'"Arthur" en qualité de chargé de mission au S.A.P. (Service des Atterrissages et Parachutages) pour les régions R3 et R4 (Toulouse et Montpellier). Il doit remplacer Hervé Montjarret, arrêté. Blessé au cours du parachutage, ne trouvant pas l'équipe de réception, il doit se débrouiller par ses propres moyens.

A Lyon, il prend contact avec les organisations locales et la Délégation générale ; il rencontre notamment Max (Jean Moulin), Bruno Larat, nouveau responsable du Centre des Opérations de Parachutages et d'Atterrissages (COPA), Paul Rivière et Alain de Beaufort, chef des opérations aériennes de la région de Clermont-Ferrand et Limoges. Ensuite, il installe son P.C. à Toulouse où il organise le service des parachutages. Il réceptionne ainsi les premières opérations aériennes du sud-ouest de la France. Après l'arrestation de Bruno Larat et d'Alain de Beaufort , il reprend la région de Limoges.

Grâce à son travail incessant de recherche des terrains d'atterrissage, de grandes figures de la Résistance comme Pierre  Brosselette et Pierre Viénot Pierre Viénot ou des personnalités politiques comme Jules Moch et Henri Queuille purent être acheminées vers l'Angleterre.

Activement recherché par la Gestapo, il échappe de justesse à plusieurs arrestations. Il organise également une chaîne d'évasion par l'Espagne qui permet le passage de la frontière à de nombreux agents du BCRA.

En février 1944, il repart lui-même par l'Espagne. Arrêté, après un internement au camp de Miranda, il parvient à rejoindre Gibraltar puis Londres en avril 1944. Rapidement affecté à l'Etat-Major du général Koening , il est chargé des liaisons aériennes avec les officiers d'opérations et les chefs de réseaux.

En août 1944, promu au grade de sous-lieutenant, il exécute une seconde mission en France (mission Shinoil) et est parachuté sur la poche de Saint-Nazaire pour y regrouper les maquis de la Vendée.

Nommé ensuite Chef du 4e Bureau, il est décoré de la  Croix de la Libération par le général de Gaulle le 18 juin 1945 et affecté à la Direction Générale des Etudes et Recherches (DGER) avant d'être démobilisé à l'été 1945.

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Il reprend ensuite l'entreprise familiale.

Pierre Rateau est décédé le 27 juin 1956 à Aubigny-sur-Nere où il a été inhumé.

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• Chevalier de la Légion d'Honneur

 • Compagnon de la Libération - décret du 6 avril 1945

 • Médaille Militaire

 • Croix de Guerre 39/45 (3 citations)

 • Médaille de la Résistance

 • Médaille des Evadés

 • King's Medal for Courage (GB)

 • Chevalier de l'Ordre de Léopold (Belgique)

 • Croix de Guerre Belge (avec palme)

Mesdames messieurs, passez voir ce qu’a retenu de ceci le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher (ouvert au public le 25 octobre 2010) : Une petite fiche, au format d’une carte postale, où l’on indique même pas que Pierre Rateau était compagnon de la Libération (le seul du Cher)… Voilà Pierre Rateau n’était ni du Front de Gauche, ni du Pari Socialiste !

Cliquer sur les liens en surbrillance

18/05/2012

FOUCHER dit du Cher (1753 Coullons – 1819 Aubigny), le régicide, notaire d’Aubigny, député Montagnard Conventionnel

Publié le 20/12/2011, mis à jour le 18/05/2012

Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), en homme digne et courageux. Ce «roi par la grâce de Dieu» devenu après la première phase de la Révolution "roi des Français" paie de sa vie sa "trahison" de la monarchie constitutionnelle.

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Parmi les Montagnards qui votent la mort, figure Philippe-Égalité, ci-devant duc d'Orléans et cousin du prévenu et le Conventionnel Albinien Jacques Foucher, député du Cher. (C'est à son cousin que Louis XVI doit donc de ne pas bénéficier du sursis... Philippe d'Orléans sera lui-même guillotiné avec les Montagnards mais son fils règnera plus tard sous le nom de Louis-Philippe1er.)

Sous Louis XVIII, en janvier 1816, la loi contre les régicides condamne au bannissement tous les anciens conventionnels qui avaient voté la mort de Louis XVI, comme Carnot un autre Montagnard Régicide, le Conventionnel Albinien Jacques Foucher, député du Cher (1791-1795).

Qui était Foucher ?

Jacques Foucher est né à Coullons (Loiret) le 6 décembre 1753, mort à Aubigny (Cher) le 23 novembre 1819, vint s'établir dans cette dernière ville en 1774 après ses études de droit. Il achète, en 1775, la charge de notaire royal et contrôleur des actes à Aubigny, que tenait son frère François (1732-1807). Il fut nommé, le 14 juin 1790, administrateur du Cher, et bientôt (1er septembre 1791) député de ce département à l'Assemblée législative, le 3e sur 6, par 153 voix (274 votants). Son rôle y fut modeste, et il se borna à opiner, en toutes circonstances, avec la majorité réformatrice. Le 5 septembre 1792, il fut réélu député du Cher à la Convention nationale, le 3e sur 6, par 229 voix (319 votants).

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Républicain, il siégea à la Montagne et, dans le procès de Louis XVI, vota la mort sans sursis ni appel. Comme Sieyès, il n'accompagna ce vote d'aucune phrase. Foucher, dit du Cher (il avait un collègue homonyme)  était absent lors de l'appel nominal sur la question du sursis. Le 19 février 1793 il fit, au nom du comité des domaines, un rapport sur la terre d'Aubigny possédée par le duc de Richmond, pair d'Angleterre, et conclut au séquestre. La Convention décréta  que les revenus de la terre d'Aubigny, érigée en duché-pairie par Louis XIV, au profit de la famille de Lennox, dont l'aïeul était un fils naturel de Charles II, roi d'Angleterre, et de la duchesse de Portsmouth, seraient séquestrés et que les scellés seraient apposés sur les archives du château.

Envoyé en mission dans l'Aube, il adhéra, par lettre, aux journées des 31 mai et 2 juin 1793, éliminant les Girondins. Il remplit encore d'autres missions dans le Jura et dans le Doubs. A l'expiration des pouvoirs de la Convention, Foucher devint commissaire du Directoire dans le Cher.

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En septembre 1793 il entre au Comité des Assignats et Monnaies et à ce titre est envoyé surveiller la fabrication des billets à l’imprimerie de  Bûges dans le Loiret.

Il quitta ces fonctions en 1796, s'abstint jusqu'en 1803 de toute charge publique, et se livra à l'étude du droit, jusqu'au jour où la loi de 1816 vint le frapper et le chasser de France. Il se réfugia à Lausanne et ne revint dans sa patrie à Aubigny (avec une autorisation du ministre Decazes) que peu de temps avant sa mort, le 23 novembre 1819 à l'âge de 66 ans.

02/03/2012

Eudes de SULLY, évêque de Paris après Maurice, était né en Berri, à la Chapelle d’Angillon, au sein d'une famille illustre.

Eudes  de SULLY (ou Odon), évêque de Paris après Maurice, était né en Berri, à la Chapelle d’Angillon, au sein d'une famille illustre (généalogie des Sully ). Pierre de Blois l'appelait regum consanguineus : en effet, issu des maisons d'Angleterre et de Champagne, il était encore allié à celle de France par sa cousine Alix, troisième épouse de Louis le Jeune. En 1187, il fit un voyage à Rome et quoique bien jeune encore, il y attira les regards par l'éclat de ses qualités personnelles, autant que par celui de sa naissance. Jusqu'en 1196, il se contenta de la modeste qualité de chantre de l'église de Bourges, sous son frère aîné Henri, qui en était archevêque.

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Odon est élu pour succéder à Maurice (Maurice de Sully et Odon de Sully ne sont pas apparentés. Maurice est fils de paysan natif de Sully sur Loire)  sur le siège épiscopal de Paris, il fut sacré en 1197, ainsi qu'on le conclut des dates qu'il a données depuis à ses chartes. On le voit, durant les deux années suivantes, essayer sans succès d'abolir la fête des Fous, qui a duré jusqu'en 1444, ou même au-delà. ll tenait à ce que l'on célébrât dignement la mémoire de saint Etienne, patron de l'église de Bourges où il avait été élevé.

Lorsqu’Innocent III eut jeté un interdit sur les églises de France, à l'occasion du divorce de Philippe-Auguste (qui avait répudié lngelburge pour épouser Agnès de Méranie), Odon de Sully seconda vivement l'autorité du pontife romain.

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Entre les actes de son pontificat on distingue la fondation de l'abbaye de Port-Rois, qui a été le berceau de Port-Royal. Racine dit que « L'abbaye  de Port-Royal, près de Chevreuse, dit-il, est « une des plus anciennes abbayes de l'ordre de « Citeaux. Elle fut fondée en 1206  par un évêque de Paris, Eudes de Sully. « de la maison des comtes de Champagne, proche parent de Philippe-Auguste. »

Après avoir perdu son frère Henri, Odon assista, au mois de novembre de l'année 1200, à l'élection d'un nouvel archevêque de Bourges, et par son influence les suffrages se réunirent sur Guillaume, abbé de Châlis. Guillaume décédé en 1208 fut canonisé en 1217 par Innocent III .

Odon venait de provoquer (avec Guillaume qui combattit aussi à la demande du pape les hérétiques, et en particulier les cathares.) la croisade contre les Albigeois, quand il mourut le 13 juillet 1208, n'étant âgé que d'environ quarante ans.

Sa tombe en cuivre se voit, à l'entrée du chœur de Notre-Dame de Paris. Il a été le 1er évêque à y être enterré.

Ses écrits se réduisent à des chartes et à des épîtres ou ordonnances ecclésiastiques, ou synodales. Les constitutions d'Eudes de Sully sont rassemblées, à la suite de la pragmatique de St-Louis, dans les œuvres de Pierre de Blois, dans la bibliothèque des pères, dans la collection des conciles de Labbe et dans le Synodicon ecclesiœparisiensis, publié en 1674, par l'archevêque François de Harlay.

La plupart des auteurs du 13ème siècle donnent à l'évêque Odon de magnifiques éloges, qui ont été répétés dans plusieurs livres modernes.

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Odon de Sully contribua en partie à la construction de la cathédrale commencée par Maurice de Sully; c'est sous son épiscopat que fut probablement élevée (au moins terminée) la nef  et la construction de la base de la façade et des deux premières travées de la nef. La façade occidentale correspond en grande partie à la vision d'Eudes de Sully, on commença l’édification de la façade en 1200. Elle  se prolongea sur 50 ans environ.

Les Sully évêque ou archevêque n’ont point (encore) eu l’honneur d’être versés, dans la très sélective, liste des incontournables qui ont fait l’histoire, établie, sur le site à 17000€, par les lettrés de l’Office de Tourisme  Sauldre Sologne…Que le nom de deux frères nés au Château de la Chapelle soient associés à la construction de Saint-Etienne de Bourges et Notre-Dame…Bof ! C’est vrai si les parisiens apprenaient que l’un des plus prestigieux bâtisseurs de Notre Dame était un berrysien nous serions envahis !

10/02/2012

SAINT ARNAUD, 10 février c’est la fête des Arnaud, Arnaude…et Naudin… un prétexte à faire de la toponymie …

Aujourd’hui, 10 février on fête des Arnaud,Arnaude, Arnauld, Arno, Aulnay, Naud, Naudet…et Naudin. Bonne fête à tous ! Saint-Naudin, ça me donne le prétexte à faire de la toponymie…

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Madeleine Jay (animatrice de chambres d’hôtes) présidente de l'Association un sourire pour vous accueillir et de l’Office de tourisme Cœur du Pays-Fort,  recevait en mai 2007, un couple qui  suivent le road book, d’une mère, ambulancière de l’armée britannique pendant la campagne de France en 1940. Beaucoup de soldats de sa majesté et de soldats français lui doivent la vie sauve.

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Après avoir échappé aux allemands à Provins, en pleine débâcle  (1), elle passa par le château de la Verrerie où elle fut accueillie par une préceptrice irlandaise.

Au cour de leur pèlerinage, sa fille et son mari, professeur de français, se retrouvent au lavoir des Naudins (proche du Château de la verrerie, sur le circuit des Légendes de nos lavoirs du Pays Sancerre-Sologne). Ils y sont tombés sur la version du Meneur de loup, qui attribue l’origine de ce lieu-dit "les Naudins" au dieu scandinave Odin…

Ils n’ont pas été convaincus…

Qui étaient nos ancetres.jpg

Les hôtesses de l’Office de Tourisme de la Communauté de Communes Sauldre Sologne, qui ne se sont jamais agenouillées dans un cabasson au lavoir des Naudins sont restées sèches !

Rentrés à La Brissauderie. ils ont soumis à la question Madeleine… Elle leur servi la réponse pour le breakfast du lendemain (on ne devient pas présidente de l' Association La terre des Naudins.jpgun Sourire pour vous Accueillir ,sans raison).

Sans doute, plagiant Charles Rostaing, un de nos plus grands toponymistes et étymologistes, les inventeurs de ce circuit des légendes, ont trouvé qu’il était  plus commode d’inventer un dieu ou un héros éponyme pour expliquer la formation et le sens de ce toponyme…

Pourtant l’origine de Naudin est des plus clairs…. Il désigne le lieu où vivait un homme prénommé Arnaud. Tous les dictionnaires Saint-Arnaud ANB.jpgétymologiques s’accordent pour dire que Naudin est une araphèse d’Arnaud.

Jean Louis Beaucarnot (dont les émissions à la radio et à la télé ont fait de lui l’un des plus célèbres généalogistes français), l’auteur de Qui étaient nos ancêtres confirme. Les lieux prenaient souvent le nom des habitants… et les noms sont une invention " récente"… avec le prénom il y avait trop d’homonymie. (Arnaud a une origine germanique)

J’ai un ami, Arnaud,  qui réside "Les Terres des Naudins"…. Dorénavant je l’appellerai Naudin !...

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Salut Marcel!

(1) Il n’y a pas que notre ambulancière que la débâcle conduisit aux Naudins d’Oizon.

Lmaison Marcel Fort.jpges parents du célèbre animateur radiophonique (radio circus), et des Fêtes de l'Etang du Puits, Marcel Fort, ont été recueillis par la famille Coquery, habitant ce village.

Marcel Fort, s’est attaché à ce village, et lui largement rendu ce qu’il y avait reçu. On accède à sa maison (aujourd’hui propriété de ses filles Martine et Catherine) en passant devant le lavoir des Naudins.  Il lui a dédié un beau poème (Marcel Fort : un si joli lavoir)

Christian Mercier.jpgSi vous souhaitez évoquer l’époque où Marcel et son épouse, tous deux disparus, étaient très impliqués dans la vie locale  vous pouvez rendre une petite visite à Christian Mercier, un ami de la famille Fort, rue des Stuarts où il est antiquaire

 

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Jacques MALLET, albinien, prisonnier de guerre évadé se réfugie en zone libre. Il y dirigeât le centre EDF-GDF du Scourdois où il lutta contre l'occupant.

Sous Vichy, le 4 juillet 1941: Sur proposition du Président Directeur Général (Georges Vautier), le Conseil d’Administration des Compagnies Réunies de Gaz et d’Electricité (Siège social à Lyon, Direction à Paris) décide, pour lutter contre le chômage des jeunes, de créer avec la Compagnie Hydro Electrique d’Auvergne et sous les auspices et avec la participation financière du secrétariat de la Jeunesse, une maison de jeunes gens de 15 à 18 ans, choisis de préférence parmi les fils d’agents de la Compagnie. Le 13 Janvier 1942 le centre du Scourdois ouvre (Christian Noir, président du CA Foëcy athlétisme et cheville ouvrière du Comité du Cher d’Athlétisme, a été élève de l’école des métiers EDF du Scourdois de 1963 à 64. Christian est bien connu des albiniens, anciens de la belle aventure humaine qu’était l’organisation du Marathon du Cher).

Son 1er directeur en sera l’albinien Jacques Mallet (†), prisonnier de guerre évadé en réfugié en zone libre...

La formation d'une élite ouvrière  industries électrique et gazière.jpg

Jean-Marc Huguet dans son récent livre (2005)  "La formation d'une élite ouvrière: industries électrique et gazière, 1940-1970, raconte ": "Jacques Mallet a 26 ans. Prisonnier de guerre en 1940, il s'évade et va se cacher près de chez lui à Aubigny. Il avait à cette occasion rencontré Jean Bertier le nouveau responsable de la formation à EDF et GDF. Il est plus sage de quitter sa ville traumatisée par Paoli et  de se rendre en « zone libre. Il passe la ligne de démarcation du côté de Saint-Florent-sur-Cher « Sur sa barque il passait du monde, mais il ne m'a pas fait payer !

 

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Quoi faire quand on a des parents qui font de l'épicerie en gros à Aubigny ? Alors Jacques se dirige vers Vichy et cherche un  emploi dans l'administration. On lui propose de s'occuper des jeunes. Bien que ce ne soit pas son secteur d'activité, il accepte. Le Président-directeur général des Compagnies réunies du gaz et de l'électricité, Georges Vautier, avec la Compagnie hydroélectrique d'Auvergne, décide le 4 juillet 1941 : "Pour lutter contre le chômage des jeunes, de créer, sous les auspices et avec la participation financière du secrétariat de la Jeunesse une Maison de jeunes de 15 à 18 ans pour les enfants du personnel".

Ecole du Scoudois.jpg

Le centre de jeunesse du Scourdois, près de Saint-Germain-Lembron, ouvre ses portes le 13 janvier 1942 avec 27 jeunes. Pour Jacques Mallet c'est une opportunité qu'il accepte de bon cœur. Il se rend sur les lieux ; Scourdois est un lieu-dit, proche du bourg de Saint-Gervazy, marqué par une grande maison bourgeoise.

Lorsqu'il avait rencontré Georges Vautier, rue Blatin, à Clermont-Ferrand celui-ci lui avait donné une seule consigne : Il faut que les enfants de nos ouvriers soient bien nourris et tout ce que je vous demande c’est que vous les nourrissiez bien ! Ça tombe bien ! L'épicerie c'est son domaine et les relations paysannes ne peuvent que lui raviver ses souvenirs de jeunesse.

Saint-Gervazy.jpeg

Malgré tout il donnera quelques rudiments de formation générale, laissant à d'autres l'apprentissage manuel. La règle était simple : « Il ne fallait pas faire parler de nous ! » Dans la région la Résistance est active. Rose Moreau est cafetière à Unsac c'est son père, monsieur Job, qui est le moniteur de maçonnerie du centre. Elle se souvient que Jacques Mallet était en relation avec Roger Samour, le dirigeant local des FFI, qu'il couvrait chaque fois qu'il le pouvait. Notamment lorsqu'il préparait des parachutages et qu'il faisait du renseignement, Son père faisait aussi de la résistance avec monsieur Mallet et l’institutrice du village. Le cousin de Jacques Mallet est Pierre Rateau, le chef de zone de la Résistance qui, après ses évasions d'Allemagne et de Russie, avait rejoint Londres. Le secrétaire de Jean Moulin, Daniel Cordier, est de la famille. Son PC était à Toulouse. Chargé de mission par De Gaulle, il recevait directement ses ordres de Londres. Il avait surtout la charge d'organiser les parachutages pour préparer le débarquement. Pierre Rateau avait fait un bref séjour au Scourdois. Madeleine Mallet (née Monin†) se rappelle que son époux avait informé Vautier de l'imminence du débarquement".

"Après la guerre Jacques  Mallet est reparti chez-lui à Aubigny ".

 Maison mallet.jpg

Jacques Mallet milita dans la vie locale et associative. Adjt aux Maires d'Aubigny-sur-Nère,  Jacques Mallet fut candidat "Action familiale et sociale" (MRP) aux législatives de novembre 1958. Il présida des associations à caractère social. Attaché au patrimoine et à l’histoire de sa cité il fut le grand président de l’Office de Tourisme d’Aubigny et l’artisan de la mise en valeur de sa ville. En particulier la réhabilitation des maisons à colombages en donnant l’exemple avec son domicile, avant de faire voter à ses collègues (innovant pour l’époque) une subvention incitative…Promenez-vous dans Aubigny et vous apprécierez le résultat.

05/02/2012

DRUMMOND Lord Drummond de Melfort, Seigneur d’Ivoy de Pré en Berry (et Sauldre Sologne…)

"Des étangs de Sologne aux coteaux de Sancerre, le Pays des Ecossais".

royalecossaiscolours1744.jpg

Jean-Yves Montaigu, un berriaud,  journaliste écrivain (Voyage en Ecosse, etc…), était venu couvrir le Colloque Des chardons et des lys, Bourges, 28 au 29 septembre 1990. A cette époque il avait ébauché pour les lecteurs du Monde, un circuit touristique au "Pays des écossais".

Vingt ont passé…n’allez pas sur le site à 17000€ pour vous imprégner de "souvenir et présence en Berry de la vieille alliance franco-écossaise", thème du colloque.

Château Ivoy.jpg

Aubigny et la Verrerie ne sont pas en Sauldre Sologne, les uniques lieux de mémoire de L’Aud Alliance. Cliquer Ici , puis sur Ivoy le Pré et voyez ce que l’on nous cache… à nous...surtout aux touristes.

1579 : La terre d'Ivoy le Pré est saisie sur Jean de Hanguest, évêque de Noyon, et adjugée à dame Catherine Pichonnat, veuve de Jean Dolu, argentière de la reine d'Ecosse, douairière de Franc, Mary Stuart !

Chambre Lord Drummond.jpg

Au XVIIIème siècle, cette terre ( et son château ) appartint à Louis Drummond (*), comte de Melfort, qui y mourut en 1788 et fut enterré dans l'église d'Ivoy (voir la plaque dans ce monument). La terre passa ensuite à son fils André de Drummond, car qui elle fut saisie révolutionnairement 1792 (Kersers) Louis Drummond, né en 1722, lieutenant général des armées du roi (1780), était le petit-fils du duc de Melfort, frère du duc de Perth qui épousa la sœur du duc de Gordon. Les ducs de Perth et de Melfort étaient du reste fils d'Anne Gordon de Huntly, et par conséquent Issus des Stuarts d'Aubigny; tandis que lord John Drummond épousa Geneviève Gordon, descendante d'un rameau de la famille de Huntly, établi en France à la fin du XVIIème siècle par suite du mariage de Jean Gordon et d'Antoinette, fille de René de Marolles, lieutenant des Cent- Suisses. Leur petit-fils, gouverneur de Guise, repose dans le chœur de l'église Saint-Louis- en-l'Ile de Paris.

(in "Les écossais en Berry" René Gordon, 1919)

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Quelques repères :

    ▪ Lord Drummond créa au service de Louis XV, le Royal écossais

    ▪ Ce régiment participa à la victoire, contre l’anglais de Fontenoy. Mettant un terme à une suite impressionnante de revers de l’armée française.

    ▪ Cette défaite sur le continent décide les Jacobites à marcher sur Londres (défendue par le Duc d’Aubigny...)

    royal ecossais.jpg Louis XV dépêche Lord Drummond et le Royal écossais au secours des insurgés écossais

    ▪ L’armée jacobite est défaite à Culloden

    ▪ Lord Drummond conseille à ses amis bannis et poursuivis de se réfugier prêt de chez lui en Berry : Sancerre, où les protestants sont bien accueillis

     ▪ Depuis les Ecossais (et les dignitaires de Glennere) portent le jabot "à la française" en mémoire de Louis XV

    ▪ Aujourd’hui le Royal écossais est devenu le Royal Scot, l’un des plus prestigieux régiments britanniques. Il s’est couvert de gloire lors des deux guerres mondiales, en particulier au chemin des Dames

Pour en savoir plus…. Cliquez sur les liens, ci-dessous,  en surbrillance

    DRUMMOND de MELFORT (Louis Hector).

    Les Drummond et le Royal Ecossais.

    CULLODEN 1746

    DRUMMOND CLAN, SEPT, AND REGIMENT....

(*) ce Drummond a un lien de famille avec les victimes de l'affaire de la Grand'Terre… voiture Hillman du couple.jpgAvant de descendre dans le sud vers leur funeste destin, Jack Drummond, sa femme Anne et leur fille, 1952, étaient passés, selon les actuels propriétaires du château familial berrichon… Sir Jack Cecil Drummond (12 janvier 1891, Londres — 4 ou 5 août 1952, Lurs, France) fut un éminent biochimiste britannique qui travailla sur la nutrition appliquée à l'alimentation des rations militaires britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été assassiné en France, avec sa femme et sa fille ; assassinats qui furent la base de l'affaire Dominici. Le corps du père de famille, Jack Drummond, a été retrouvé gisant à côté de la borne du kilomètre 32. En face, la voiture Hillman du couple était stationnée pour la nuit.

02/02/2012

Maurice RIPOCHE (1895-1944) ingénieur-aviateur-industriel-résistant a permis le développement économique d’Aubigny d'après-guerre.

 Maurice Ripoche timbre 1er jour.jpgMis en ligne le 29/9/2011, mis à jour le 2/2/2012

A Aubigny, chacun connaît la rue Pierre Rateau, la rue Maurice Ripoche...deux résistants français...Vous êtes peut être passé leur rendre visite « salle d’honneur Pierre Rateau » (*) au Château des Stuarts ? Le compagnon de la Libération Pierre Rateau est un enfant d’Aubigny, on connaît sa saga. Mais qui était Maurice Ripoche?

Maurice Ripoche est né à Paris le 25 mai 1985. Il interrompt ses études d'ingénieur pour s’engager volontaire en 1914, termine la guerre comme sous-lieutenant dans l'aviation. Démobilisé il fonde une entreprise de construction de fours électriques. Affaire prospère, il entreprend la construction à Aubigny d’un atelier moderne pour s’y décentraliser. La guerre ne lui laisse pas le temps de s’y installer. En août 1940, il fonde à Paris le mouvement de Ceux de la Libération. En 1941, ses corps francs de Paris et Villacoublay sont armés. Le 9 octobre 1941,Icare.jpg échappant à une arrestation, il gagne la zone libre, puis à Lyon se met en relation avec Jean Moulin et Charles de Gaulle. Revenu clandestinement à Paris fin 42, il est arrêté le 3 mars 1943, transféré en Allemagne il passe près de 14 mois au secret dans un cachot de Dusseldorf. Condamné par un simulacre de tribunal, Maurice Ripoche est décapité, à Cologne, le 20 juillet 1944, allant vers la mort avec une foi sublime et ce merveilleux courage qui ne l'a jamais quitté. En 1946, Jean Drouard (les Moteurs Drouard équipaient les Fours Ripoche), sinistré lors du bombardement de l’usine Citroën, reprend l’atelier albinien de Maurice Ripoche. Maurice Ripoche a donc permis le développement économique d’Aubigny d'après-guerre.Aubigny lui a consacré une rue  comme  Paris, dans le XIVème (où l’école maternelle porte aussi son nom). Un timbre à l'effigie de Maurice Ripoche a été émis le 28 mars 1960, dans la quatrième série des Héros de la Résistance

Icare Ripoche.jpg

Dans une brocante j’ai déniché un Icare, la revue de l’aviation française, le Tome 3 « Aviateurs et Résistants » édité en 1994. Jacques Ballet († 2000), Compagnon de la libération, un ingénieur, aviateur et résistant français, l’un des fondateurs du mouvement de résistance « Ceux de la Libération » (CDLL), y consacre un dossier dédié au souvenir de Maurice Ripoche.. Pour le lire, cliquez  [ICI]

Liens utiles :Jacques Ballet - Fours Ripoche

(*) il est toujours possible d’accomplir ce devoir de mémoire en visitant la Salle d'honneur Pierre Rateau. Ouverture de Pâques au 30 Juin et du 1er septembre au 30 octobre : samedi, dimanche et jours fériés de 14h30 à 18h00. Du 1er juillet au 31 août : tous les jours de 10h00 à 12h30 et de 15h00 à 19h00. Entrée libre, comme pour le Musée marguerite Audoux. Entrée payante uniquement pour la visite du Mémorial : 2 € par personne - tarif réduit 1,50 € par personne pour un groupe de + 10 personnes ; personne munie du pass Route J. Cœur ou du pass Crédit Agricole; chômeur, étudiant sur présentation de la carte et pour les visites jumelées à celle de la visite de ville organisée par l’OTSS

LES RACINES ET DES AILES : la route Jacques Cœur...en 2012…OTSS…are you ready? On a coupé les ailes de nos racines !

L'équipe des Racines et des Ailes a choisi la route Jacques Cœur (avec la célèbre N 7) comme l'une des routes mythiques. Fin juin elle s'est déplacée dans notre cher Berry pour y filmer les sites les plus représentatifs de la route Jacques Cœur. Mic Baudimant du château du Plaix a été choisi comme guide. Son groupe "Les Thiaulins" fait un excellent travail de recherche historique et ethnologique. A voir, en 2012, la date n'est pas fixée.

Racines ailes logo.jpg

La réputation des Racines et des Ailes, n’est pas celle de feu, La Chasse aux trésors u. Voilà de quoi booster l’économie touristique, comme disent les énarques.

7 mois après que l’émission soit annoncée, je suis allé voir l’anticipation, aux recherches des tourisnautes, par l’Office de Tourisme Sauldre Sologne…

On a coupé les ailes de nos racines !

plaque Eudes de Sully.jpgA l’Office de Tourisme Sauldre Sologne la sélection a été rude pour paraître dans la liste des femmes et hommes et qui ont marqué l’histoire de la Communauté de Commune.

Vous avez certainement, comme moi commencé à feuilleter les pages de la 5ème édition du site de notre Office de Tourisme devenu intercommunal.

Certains se pâment devant le résultat et n’ont pas assez de superlatifs devant ce chef d’œuvre. Il faut bien en justifier le coût! (17000€)

Arrêtons-nous sur les-incontournables  et cliquez sur "ils ont marqué l’histoire".

La sélection a été très sévère…plutôt on a fait très light, dans l’approximation... La majorité des hommes et les femmes qui ont fait l’histoire en Sauldre Sologne sont passées sous les fourches caudines de ces lettrés !

C’est pas pensable de ne pas parler des Sully, les bâtisseurs de cathédrales, nés au Robert Stuart.jpgchâteau de la Chapelle, de Lord Drummond d’Ivoy, des de Vogüé, académiciens, de la Verrerie ou maitre des forges d’Ivoy, du professeur Philippe Blandin, pionnier de la chirurgie esthétique,  de Dupré de Saint-Maur gouverneur du Berry, de Foucher député régicide,  des Baron de Montbel, etc...etc...

Si l’on entre dans le détail, on est dans l’approximation…arrêtons-nous sur Les Stuarts, histoire de toute une descendance à Aubigny sur Nère.

Moi qui pensais que c’était Philippe Auguste, j’ai été surpris d’apprendre que le 1er seigneur d’Aubigny était Jean Stuart de Darnley. L’OTSS le fait même disparaitre un an avant sa mort…

Exit le duc Jean de Berry et ses frères…

Esmé.jpgSurpris que l’on a passé sous silence que son fils fut le premier capitaine de gendarmerie de France.

Surpris que l’on ait oublié que Bérault avant de prendre Naples et en devenir vice-roi, avait pris Grenade...Surpris de lire que son gendre et neveu, Robert , conte de Lennox srait son lointain cousin !... Surpris de ne pas lire que Robert avait servi François Ier, lui qui fit sculpter une Salamandre, symbole de son roi dans l’Eglise Saint-Martin, sur la Maison du Bailly et sur le château.

Rien de Catherine Balsac d’Entragues qui sauva Aubigny du désastre lors des guerres de religion, ni d’Esmé son époux 1er duc de Lennox et son fils Esmé II, Grand Chambellan et Grand Amiral d’Ecosse..

Pas un mot sur la Duchesse et nos Ducs.

Ça ne doit pas intéresser, les touristes, que l’un d’eux créa en 1735, l’une des premières loge maçonnique de France la loge d’Aubigny et qu’un autre, ami de Wellington fut Gouverneur du Canada.

Philippe Blandin.jpgOn est bien loin des images d’Épinal qui sont nos repères historiques : bataille des harengs, Jeanne d’Arc, 1515, Waterloo… qui riment avec ceux qui ont fait l’histoire d’ici.

Si on n’est pas capable de faire saliver les touristes, et montrer que l’on a des racines, il n’y avait qu’à recopier ce que Fromion écrivait sur la plaquette "Des Etangs de Sologne aux collines de Sancerre, le Pays des Ecossais!". Ça c’était vendeur.

NDRL…j’ai déjà fait ces observations  le 09.07.2011. Autant pisser dans un violon !

29/12/2011

DOUGLAS, Seigneur, écossais, de Dun le Roy en Berry .

Aubigny sur Nère n’a pas été la seule ville Royale du Berry a être remise, par Charles VII, à un Ecossais qui était venu l’aider à bouter l’Anglais hors de France. Dun, autrefois Dun le Roy, au sud-est de Bourges, fut aussi en son temps, ville écossaise.

vieux-dun.jpg

Archibald, 4ème comte de Douglas, 1369-1424, noble écossais, appelé Tyneman [perdant] était le second fils d'Archibald Douglas, 3ème comte de Douglas. En 1390 il s’est marié avec Margaret Stuart, fille de Robert III. Il a résisté dans Edimbourg à l'anglais quand Henry IV a envahi l’Ecosse en 1400. En 1402 Douglas a été acquitté du meurtre de David Stuart, duc de Rothesay, héritier au trône. Douglas a dirigé  une armée écossaise contre l'anglais et a été fait prisonnier par Henry Percy à la colline de Homildon. Il a été alors rejoint la conspiration de Percy contre Henry IV, mais à la bataille de Shrewsbury (1403) ils ont été faits prisonnier par Henry, jusqu'en en 1408. De 1412 à 1422, Douglas a continué la guerre de frontière contre l'Angleterre.

Douglas_Guerre_de_Cent_Ans.jpg

Avec un contingent écossais , Archibald, 4ème Earl de Douglas a montré un grand courage  dans la bataille contre l'anglais pendant la Guerre de Cent Ans ( c’est lui qui Douglas duc de touraine.jpgécrivit le soir même, le samedi-saint, à minuit, de Baugé, à Charles VII , lui annonçant  la  mort  du  duc  de  Clarence, fils du roi d’Angleterre) contre l'anglais et a été créé par  Charles VII, Lieutenant-Général , Seigneur de Dun le Roy en Berry  et Duc de Touraine en 1424. Les lys de France occupent un quartier de ses armes (comme pour les Stuarts d'Aubigny)

Archibald, a été tué en France à la bataille de Verneuil le 17 août 1424. Son fils Archibald ou Archambaud de († 1439), Vème  comte de Douglas, de Wigtown et de Touraine, seigneur de Dun-le-Roi et de Longueville, fut présent à Orléans en 1429 et sur la campagne qui suivit. Il était présent au sacre de Charles VII à  Reims.

Le Roi James II avait seulement 6 ans quand il a été couronné en 1437. Archibald, le Douglas badge Tartan.jpgVème  comte de Douglas, a été nommé régent d’Ecosse. Quand il est mort deux ans après, Alexandre Livingstone et William Crichton combattu ont intrigué pour le remplacer. Ils ont invité le nouveau comte de Douglas, âgé  seulement  de 16 ans, à dîner avec son frère et un ami au château d'Edimbourg. À la fin du repas la tête d'un taureau noir a été apportée à la table, donnant le signe pour les assassiner tous les trois.

Dun.jpg

Tours et Dun (devenu Dun surAuron) sont revenus dans le domaine royal, alors qu’Aubigny y resta jusque sous le règne de Louis XIV… Mais les dunois peuvent toujours arborer le badge, porter le tartan et utiliser le cri des Douglas avec fierté. Je ne sais pas si à la boutique de L’OTSI de Dun propose aussi du whisky Glen Cnó (en gaélique vallée de la noix) ou Glen Nuts comme à Aubigny.

Arms 4th duke of Douglass.jpg

Armes : la famille Douglas portait d’argent à un cœur de gueules sous un chef d’azur chargé de trois étoiles d’argent à cinq ou six pointes (le cœur sera couronné d’or à partir de 1542). Archibald, duc de Touraine, écartelait : au 1 de France, au 2 de Douglas, au 3 d’azur au lion d’argent armé et lampassé de gueules, couronné d’or (Galloway), au 4 d’or au sautoir de gueules sous un chef de même (Annandale).

coeur Douglass.jpgLe "cœur" des Bruce : Selon la volonté du roi d’Ecosse Robert le Bruce, décédé en croisade devant Jérusalem (Angus Macfadyen  était Robert le Bruce dans « Braveheart ») James Douglas a ramené en Ecosse le cœur de Robert. James fut tué dans un combat qu’il l’opposa aux Sarrasins en Espagne.  Mais le petit cercueil qu’il portait pendu à son cou  est parvenu en Ecosse et enterré Archibald Douglas.jpgà l'abbaye Melrose. Le fils des Bruce, le Roi David II, a accordé le titre de comte à la famille Douglas, et le cœur est devenu l'emblème principal des Douglas.

Pour visiter Dun sur Auron s’adresser à l’Office de Tourisme : Site Internet et  courriel

(*) Illustration portrait d’ Archibald, 4ème comte de Douglas, Lennoxlove House, Haddington, propriété des ducs de Hamilton [Douglas-Hamilton].

28/12/2011

ORDRE DE SAINT Michel, créé en 1469 par Louis XI. De Jean II Stuart à Esmée II, tous les seigneurs d’Aubigny furent parmi les chevaliers à porter le collier.

C’est en la chapelle du château d’Amboise, le 1er août 1469, que le Roi Louis XI (*), dit le Prudent, instituait "l’Ordre et aimable compagnie de monsieur Saint-Michel", dédié à l’archange Saint-Michel ; saint patron du royaume de France et objet d’une particulière dévotion de la part du monarque.

Louis XI  avec le collier de St-Michel.jpg

L’Ordre fut fondé " pour la très spéciale et singulière amour que nous avons au noble ordre et état de chevalerie, pour la défense de notre sainte mère l’église et la prospérité de la chose publique " ; mais plus particulièrement dans le but de contrecarrer l’influence que prenait le duc de Bourgogne, sur certains des princes et grands seigneurs du royaume, en distribuant sa Toison d’Or.

Ordre de St Michel clé de voute.jpgOn peut retrouver les insignes de l'Ordre dans un certain nombre de constructions du début du XVIème siècle. On peut remarquer les coquilles dans les décorations de l’église Saint-Martin d’Aubigny et du château d'Aubigny, bâti par le Robert Stuart, chevalier de l'Ordre. Comme dans l'enluminure, illustration du " Livre de gouvernement des princes > cliquer ICI, traduction française du livre de Gilles Colonna, pour Béraud Stuart.

L’Ordre de Saint-Michel se composait initialement de 36 "gentilshommes de nom et d’armes " dont 15 étaient désignés par le roi, Grand maître de l’Ordre, et le reste élu par les membres de l’Ordre.

enluminure rue Aubigny.jpg

De Jean II Stuart (1439-1482) capitaine de 100 lances écossaises (1er capitaine de la I-stuart.jpgGendarmerie crée en 1439 par Charles VII) à Esmée II (1579-1624) tous les seigneurs d’Aubigny furent parmi les  chevaliers à porter le collier. Pour en savoir plus, cliquer ICI

 Enluminure Statuts Ordre St Michel.jpg

(*) Enluminure de Jean Fouquet 1470 Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 19819, fol. 1> cliquer ICI).  Cette miniature très connue est l'un des chefs-d'œuvre de Fouquet. Louis XI préside ici l'un des chapitres de l'ordre de Saint-Michel. Il Louis XI chevalier St-Michel.jpgtrône au centre de l'image, entouré de tous les premiers chevaliers de l'ordre, vêtus de damas blanc et rouge, le collier au cou. Tous les visages sont des portraits, et l'on reconnaît à droite, au premier plan, le frère du roi, Charles de France, à gauche le duc jean de Bourbon, puis Antoine de Chabannes tenant un bâton de commandement, au fond les trois officiers de l'ordre : Guy Bernard évêque de Langres, Jean Robertet, le greffier et Jean Bourré, le trésorier. Au-dessus du trône, un tableau représente la lutte de l'archange et du dragon. Dans la marge du bas et dans l'initiale L(oys), deux anges, cuirassés de coquilles et armés, soutiennent le collier de l'ordre (des coquilles alternant avec des nœuds blancs et rouges, et au centre un médaillon figurant le combat de l'archange) autour des armoiries de France, surmontées d'une couronne royale ouverte. L'image est une variation sur le blanc d'une extraordinaire virtuosité

25/12/2011

Louise de KEROUAL...A-t-elle inventé les robes à paniers ?

Edité le 14.09.2011, nouvelles illustrations...

Claude Moindrot est toujours un chercheur infatigable.  Il a découvert que Balzac, dans son roman « Albert Savarus»  prétend que la duchesse de Portsmouth a inventé la robe à paniers.

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Claude Moindrot nous en fait cette communication > Louise de Keroual a-t-elle inventé les robes à panier ?

Les Albiniens sont fiers à juste titre de la célèbre Louise de Keroual duchesse de Portsmouth et de d'Aubigny. Pierre Larousse, l'auteur du Grand dictionnaire universel du XIXème siècle, la présente en ces termes (tome 12, Paris 1874, page 1415) : Louise Renée de Pen-an-Couet de Keroual (sic), duchesse de Portsmouth, maîtresse de Charles II  roi d’Angleterre, célèbre par sa beauté et ses amours, par son intelligence haute et vive, par son caractère plein de fermeté, née dans le bas Léon (en Bretagne près de Brest) en 1649, morte à Paris en 1734

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Voilà l’entame de la conférence que Claude Moindrot a donné samedi 18 juin 2005, dans le cosy salon Glennere du Cutty Sarck (rue du Prieuré à Aubigny) consacrée à « Louise de Keroual (1670-1688)

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Professeur agrégé de géographie, Claude Moindrot, a ses racines en Pays-Fort (Jars-Concressault). Il enseigna au Collège Français de Londres et à l’université de Paris VII.

Ce Géographe, reconnu et spécialiste des îles britanniques s’est intéressé à la célèbre duchesse de Portsmouth et d'Aubigny. Sa causerie s’étaya sur les travaux de trois auteurs qui se sont intéressés à la personnalité et au rôle politique de la duchesse Louise: le grand philosophe Voltaire, l'infatigable lexicographe Pierre Larousse et l'historien britannique Thomas Babington Macaulay (1800-1859)

Claude Moindrot a collaboré à la Géographie Universelle et au Grand Larousse Universel. Il est aussi l’auteur de nombreuses publications de référence.

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Illustration : Mlle. De Keroual, duchesse de Portsmouth et la marquise de Belfont fille de Mazarin, en robe à panier